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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

31/03/2006

31/03/06 - 17:04

mochgoss

Correction de l’os nasal + la pointe 2850 €
Galeatomie 1100 €
Liposuccion estomac + ventre + retendre les muscles sous endoscopie 3775 €

Total : 7 725 €

Bah je vais rester comme je suis …

30/03/2006

30/03/06 - 18:17

Topikalakon

Larusso : "Tu m'oublieras"


.... C'est fait.

30/03/06 - 16:00

Fiction ... suite à suivre ou pas …

Fin de l’épisode premier.
« C’est bon, je le déteste. Je ne crois jamais avoir éprouvé autant d’antipathie pour un homme… et d’attirance physique. »

Le dîner se termine enfin, je n’ai qu’une envie me retrouver seul.
Une seule envie me retrouver seul … avec lui.
Réveil ! Réveil ! Ce mec n’est rien, et ce ne sont certainemnet pas sa gueule d’ange associé à son toupet qui vont me faire craquer… quoi qu’une occasion pareil ne se représentera pas. Je me suis encore vu dans le miroir ce matin.

Je suis en bataille avec moi moi-même : est-ce que je maîtrise mes désirs et reste sur ma ligne de conduite habituelle ou est-ce que j’éclate tous des principes kidnappeurs et saute (dans tous les sens du terme) sur l’occasion.

- Je peux t’avouer un truc ?
- Dis toujours… de toute manière je ne te dis « non » tu vas me le dire, alors …
- Je n’ai aucune expérience avec un mec, ni avec une fille.
- J’ai raté la date. Nous sommes le 1er avril ? Ai-je l’air si naïf ?
- Je t’assure, je suis très sérieux : jamais de chez jamais

Je suis scotché, il a l’air sincère. Sa voix est un peu différente, il y a comme une gravité que je n’avais pas perçue encore chez lui, son regard bleu se perd je ne sais où…

- Tu es train de me dire que tu n’as jamais …
- T’es un cerveau lent toi ou quoi ?
- Non mais je doute sincèrement
- Et bien doute si cela te fait plaisir. On va où maintenant, il fait trop beau, j’ai envie
de marcher un peu.
- Ne devrions-nous pas arrêter la comédie là ?
- Certainement pas.
- Et si d’aventure je ne veux pas ?
- Ah ah

Quel goujat ce mec, en plus il se moque de moi. Bon disons que ça fait déjà plus d’une heure et demie qu’il se paye ma tête, mais il y a des limites quand même.

- pourquoi ce rire dédaigneux ?
- il ne l’était pas. J’ai purement et simplement envie de plus qu’un dîner avec toi
- euh un dîner…, tu t’es incrusté à ma table on va dire
- tu n’as pas refusé non plus pour mémoire.

Je n’ai jamais été violent de ma vie (bon si une fois.., mais j’étais ridicule en trainant ce mec par terre dans la cours du collège…) mais j’ai une envie irrépréhensible de lui coller mon poing dans sa belle gueule.

Tout bien réfléchi c’est après moi que j’en ai, il n’a pas tout à fait tord. Et si je me laissais aller … voir jusqu’où on pourrait. Olivier, c’est ta libido qui parle.

- Ok pour cette marche digestive. On va où ?
- « marche digestive gnia gnia gnia »… parle normalement un peu : t’as l’air con

Le pauvre vient de rencontrer mes cinq doigts sur sa joue gauche. Il est rouge de honte. Je suis rouge de honte.

- désolé, c’est parti
- mérité j’avoue… je ne sais pas m’arrêter. On s’arrangera avec mon avocat
- Avocat ! pour un gifle plus que méritée, c’est toi-même qui le confesse ?
- tu vois tu recommences…
- je recommences quoi ..
- « tu le confesses gnia gnia gnia »…
- Bon passons un pacte : si ma façon de parler te déplais tu évites de me répéter avec
un gnia gnia gnia moqueur en fin de citation. OK ?
- Ca ne changera rien pour l’avocat
- Envoie-moi tous les avocats du monde si tu veux, tant qu’ils sont mignons ok ?
- Je ferai un casting pour toi – marché conclu.

Nous nous regardons, la notion du temps s’échappe. Un sourire s’esquisse sur son visage, comment vais-je résister s’il était vraiment sincère. Je ne dois pas craquer. Je veux craquer.
Ce conflit entre mon cortex et mon bas ventre est une véritable torture.

Nous marchons maintenant depuis plus de … je ne sais même pas combien de temps que nous sommes côte à côte sans nous parler, juste des regards furtifs. Nous avons au moins ce point commun : dès que l’un regarde l’autre le regard et que nos yeux se croisent nos têtes se détournent.

Que je le regarde c’est normal, il est vraiment charmant, vraiment charmant, mais si … con ? Non : il y a quelque de plus. Touchant peut-être ?

- Sommes-nous vraiment obligé de passer par la rue de la verrerie ?
- Pourquoi ? Tu n’aimes pas ce quartier ?
- Bah à vrai dire … j’ai l’impression que nous deux c’est « cherchez l’erreur », je suis mal à l’aise.
- Le regard des autres te gène ? C’est le fait qu’il ne regarde que moi et qu’ils puissent dire « le moche doit avoir du fric » ?
- Et la vérité c’est que c’est toi qui en as, tu me payes un verre où ?
- Hé bien monsieur semble se décoincer… dans 20 minutes il me susurre des choses cochonnes à l’oreille
- Si au moins tu savais ce que c’est

Si au moins cet idiot savait ce que c’est - partant du postulat qu’il raconte la vérité- et si au moins j’étais le mec décoincé qu’il croit que je suis : il serrait déjà dans mon lit.

- ok pour un verre, choisis
- et pour les trucs susurrés ?
- il ne va pas attendre les 20 minutes si ça continue !

J’explose de rire.

- Ma joue me fait mal

Je lui colle un baiser dessus. Je suis le plus pathétique des hommes vivants et morts de la terre.... mais qu'est ce que je peux être con parfois.... mais là c'est le summum.

28/03/2006

28/03/06 - 15:38

méchant... et puis non :)

J'ai bien failli dire un truc méchant en commentaire sur un article de blog, mais je préfère me taire... j’ai même eu la faiblesse de vouloir le faire anonymement, ce qui après courte réflexion est encore plus lâche et plus puéril que l’article lui-même.

Je ne citerai qu’un truc très con « avant de regarder la paille dans l’œil de ton voisin regarde la poutre qu’il y a dans le tien »…. (*)

Et puis après à quoi bon répondre une méchanceté à une personne qui manque déjà d’un peu d’humanité ? Ca ne sert à rien qu’à engendrer un peu plus de haine inutile non ?

Le silence est une arme : servez-vous en !

(*) A placer entre les blini au caviar et la langouste thermidor


27/03/2006

27/03/06 - 10:39

Retour à la vraie vie...

Trois jours de repos, deux jours de week-end : cinq jours complets avec la personne que j’aime et qui, semble-t-il, m’aime en retour.

Plus dur est le retour à la réalité ce matin.

J’attribue tout de même un bon point au ciel qui couvre Paris de son sourire bleuté et qui remonte un peu le moral.

20/03/2006

20/03/06 - 14:21

Paris est un village

Tous les matins le même wagon, et inévitablement les mêmes têtes car c’est un train de banlieue.

Vendredi dernier rendez vous dans Paris, j’attends le bus : sur le même trottoir un jeune homme qui tous les matins prend le même train que moi, il est avec sa copine.

Ce matin je le vois … comme si nous ne nous connaissions pas. Normal.

C’est toujours amusant de retrouver des personnes dans d’autres lieux que ceux habituels non ?

15/03/2006

15/03/06 - 15:22

L’usuelle déception virtuelle

Vous discutez paisiblement avec certaines personnes ici de tout et de rien, sans autre arrière pensée que de passer un moment agréable avec elles et puis du jour au lendemain plus rien : elles vous ignorent et ne répondent plus à vos messages ou coupent nette la conversation sans aucune raison. Même pas un petit mot franc et direct qui dit " je préfère qu’on ne se parle plus".

Tant pis, je regarde de temps en temps le profil de ces gens-là qui ont traversé comme un éclair ma petite vie virtuelle et me dit que c’est terminé.

Que je ne plaise à pas à tout le monde je peux l’admettre aisément, tout le monde ne me plait pas non plus : je ne cherche pas à être canoniser ou béatifier et privilégie ma vie réelle et mes amis.

Je suis un grand naïf et doit me forcer à être plus patient avant d’accorder un peu d’importance aux gens et m’attacher à eux, car je suis comme ça.

Pour finir sur une petite note positive je suis très heureux d’avoir découvert deux ou trois personnes ici et j’espère que nos échanges se prolongeront à l’avenir et qu’ils seront sincères avec moi comme moi je pourrais l’être avec eux.

La virtualité n’empêche pas de rester soi-même.

13/03/2006

13/03/06 - 14:25

Être comme on est ...

Sincèrement je déprime en me voyant, ou plus franchement, en me comparant.

Bouh vivement la prochaine vie.

09/03/2006

09/03/06 - 02:18

Fiction ... à suivre ou pas

Ce soir je m’ennuie, je suis tout seul et rien de prévu à l’horizon. Je décide d’aller dîner tranquillement, il fait trop beau et ce serrait dommage de laisser perdre ces beaux rayons de soleil à l’agonie en ce début de soirée.

Cette terrasse fera l’affaire, je m’installe donc à cette table. Après avoir regarder d’un œil distrait le menu du restaurant je m’attarderai sur le menu que m’offre la rue.

Y a pas à dire, je trouve que chaque garçon (ou presque) à quelque chose d’attachant ou de sexy. De toute manière la perfection n’est qu’une pure illusion… surtout en matière de mecs. Et puis vu ma tronche l’idée d’avoir des goûts de luxe en serait déjà un.

Mon dieu, faites que celui-ci n’ait pas remarqué que je ne le regarde pas : mais que je le dévore des yeux, purement et simplement. Mais comment peut-on laisser un mec aussi charmant en liberté non surveillée ? Ce garçon est un attentat à la pudeur, même habillé.

Je ne crois pas être le seul à l’avoir remarqué car mon voisin à droite est en train d’oublier quelque peu le mec qui lui fait face à table.

Bon, le menu, le vrai cette fois-ci. J’aime bien ce restaurant asiatique, ils font tout : chinois, japonais et thaïlandais, ce soir j’opte pour la cuisine Thaï. Les piments n’auront aucune utilité mais ce n’est pas dramatique.

- « veuillez m’excuser »

Le serveur certainement, je lève la tête. Erreur. C’est lui. Ce garçon.

- « gné ? » c’est tout ce qui me vient à l’esprit, je suis rouge de honte. C'est le mec qui m'a usé les yeux ces cinq dernières minutes et engendré en mois des scénari peu avouables avant de passer à table.
- « pardon ? »
- « vous voulez ? » (c’est mieux que « gné » tout de même.)
- « vous dînez seul ? »

Si je lui dis une fois de plus « gné » ou une autre onomatopée du genre il appelle SOS psychiatrie, et à vrai dire l’entonnoir sur la tête me sied mal. C’est quoi cette question « vous dînez seul ? » Je suis peut-être seul dans un quartier gay mais de là à …. Je m’emballe garçon. Reprends tes esprits

- « oui » un peu pète-sec mais il s’en remettra
- « je peux me joindre à vous ?
- caméra cachée peut-être ? » c’est la seule chose que je vois… ce mec est trop mignon pour ne serrait-ce s’attarder qu’une demie seconde sur moi.
- « je vous demande pardon ?
- un pari avec un ami à vous peut-être ? ''tiens si on se payait la tête d’un moche ce soir ?'' » les meilleures plaisanteries ont une fin. Ca doit être ça. d'où nous oberve-t'il ?
- « Pourquoi es tu sur la défensive ? Je t’ai juste demandé si je pouvais dîner avec toi c’est tout. »

Bon, ce garçon doit avoir un problème, le fou c’est lui, ce n’est pas moi. Une chose de sûre. Mais je lui réponds quoi moi maintenant ? Et puis d’où il me tutoie comme si nous avions échangé nos premières cassettes pornos ensemble ?

- Votre demande est surprenante vous ne trouvez pas ?
- en quoi ?
- je ne sais pas moi, ça ne me viendrait pas à l’esprit d’aller comme ça demander à un inconnu de dîner avec lui
- qui ne tente rien… tu attends quelqu’un peut-être ?
- non, je n’attends … mais pourquoi diable je vous répondrais ?
- donc tu es tout seul à dîner
- gné.. mais, heu, mais
- j’ai donc raison, tu es seul à dîner
- quelle perspicacité ! vous lisez dans les boules de cristal ou quoi ? Et puis avant tout, quel toupet !
- toi tu es gêné, c’est évident. Lâche-toi un peu

Il va où celui-là, mais je n’ai plus aucune arme contre lui, car il a un sourire ravageur, parle d’un ton très doux et a une voix grave si agréable. De toute évidence il s’agit d’une blague d’un ami à moi. Ou alors le réveil va sonner bientôt, évidemment au moment de conclure ... retour à la réalité.

- bon allez, dites-moi tout. Un ami me fait une blague
- aucunement, tu es tout seul à une table, je suis tout seul et j’ai faim et voilà, pourquoi se formaliser autant, tu n’aimes pas l’imprévu ? Puis cesse de me vouvoyer ça me saoule.
- ok, je baisse la garde. Vous voulez dîner avec moi, pas de problème. Ca n’engage à rien.
- Nous y voilà… puis lâche ce « vous » : le monsieur t’autorise à le tutoyer
- Je veux bien être sympa mais si tu commences à te payer ma tête on va tout de suite passer au dessert
- Désolé… mais qu’est ce que tu es coincé
- Je ne suis pas coincé, je suis surpris
- Tu es coincé
- Je suis coincé et surpris

Où veut-il en arriver ? Je préfère vraiment rester sur mes gardes, le genre de mec sûr de lui, à qui rien de résiste car il est charmant comme tout. Manquait plus que le serveur

- je pensais que vous étiez tout seul, j’apporte un couvert supplémentaire

C’est un complot, il a soudoyé le serveur.

Silence, … je n’ose le regarder, il est vraiment beau. Mais tordu. Voilà, beau mais tordu. Je décide de reprendre la conversation

- vous faites cela souvent de vous immiscer à la table d’un autre ?
- t’avais réussi à me tutoyer juste avant. Non, je ne le fais jamais à vrai dire mais je t’ai vu et voilà
- il est caché où ton labrador ? Ou alors j’ai l’air si pathétique que tu fais une bonne œuvre
- quelle mésestime de toi. Tu es loin d’être un canon mais tu as du charme
- je n’ai jamais pu pensé qu’un mec aussi mignon que toi puisses avoir un cerveau ou une once de gentillesse. C’est bien ce que je dis, tu as envie de te payer la tête d’un moche.
- T’es parano
- Et moche et toujours dubitatif à ton égard
- Tu prends quoi ? J’ai envie de japonais
- Ca tombe bien je veux du thaïlandais

Mes voisins de table ne le lâchent plus du regard et lui montrent toutes leurs dents dès qu’il tourne la tête vers eux. Je leur refile s’ils le veulent, ils pourront jouer à la chenille tous les trois ce soir comme ça.

Maintenant il ne cesse de me regarder, je sens que la blague a assez duré.

- bon, je ne connais pas ton prénom, mais je suis toujours aussi surpris par tes motivations et ta façon de faire
- mon prénom c’est Stuart, ma mère est anglaise. Mes motivations ? Je ne t’ai pas demandé en « pacsage » non plus, alors calme toi et profite de la vue
- alors pour un prétentieux je ne crois pas avoir vu mieux
- pour un mec quelconque tu as de l’esprit et le sens de la répartie, j’aime beaucoup
- et ma main dans ta gueule tu vas aimer ?
- très peu pour moi le SM

Si je faisais mettre discrètement de l’arsenic dans son assiette, ce mec est un vrai connard. Mais pour qui se prend-il ? Le silence s’installe à nouveau et son regard sur moi devient vraiment gênant.


- Tu fais quoi dans la vie ?
- Je fais bouche trou à un mec canon qui s’invite à la table des autres : les moches
- Tu me trouves canon vraiment ? je m’en doutais un peu vu la manière dont tu me matais tout à l’heure derrière le menu pour cacher ton visage.

Merde, grillé. Que je suis faible. Faut avouer, des mecs comme ça on les voit plus souvent en couverture glacée de magazines invitant aux fantasmes.

- j’ai cru que tu étais quelqu’un d’autre, un ami à moi qui te ressemble
- foutaises ! avoue : je te plais
- si je réponds par l’affirmative je gagne quoi.
- qui sait ?
- tu es vraiment trop prévisible comme garçon, c’en serrait presque ennuyeux.
- que veux tu dire ?
- genre le beau mec qui se la pète grave et qui croit qu’il obtient tout en claquant des doigts
- tu vies dans les clichés mon pauvre ami. De plus tu es un menteur. Dis moi le contraire que je ne te plais pas et je quitte la table

Le salaud !!!! Il m’a cerné. Ce mec est vraiment trop charmant. Et ma morale dans tout ça ? Laissez passer une telle occasion. Voilà que je pense « plan cul » … moi qui n’ai jamais pu coucher avec un mec sans l’avoir vu au moins dix fois avant de passer aux choses sérieuses. Et je peux vous assurez que grands nombres ont quitté le navire au bout de la troisième fois : les rats.

- Tu prends toujours du japonais ?
- Oui

J’appelle le serveur et nous passons la commande.

Les silences deviennent de plus en plus lourds, mais pire que tout c’est son regard bleu sur moi. Moi le mec profondément complexé qui ferrait mieux de perdre 10 kg et penser à porter plainte contre mes géniteurs pour la tronche qu’ils m’ont commandé sur cygogne.fr

- A quoi penses-tu ? me demande-t-il
- A rien
- Menteur
- Jouons franc jeu : que veux-tu de moi ? Un repas chaud ? Ok, je t’invite et puis après le saké on se dit au revoir d’accord ?
- Sincèrement, ce n’est pas ce dont j’ai envie
- Tu n’aimes pas le saké
- Arrête de jouer avec moi. Tu sais ce que je veux : toi

Le sens du mot paradoxe me gifle en pleine figure : je crève d’envie de ce mec tout en le détestant. Mon ego est blessé qu’il me considère comme un vulgaire morceau de bidoche à sexe facile à attraper (de plus, je ne suis pas vraiment à son goût) et je suis fier de voir la tronche de mes voisins et des passants dépités qu’un mec aussi canon puisse m’offrir sa présence.

Les gays sont vraiment étroits d’esprit parfois. Pourquoi pas moi en fin de compte ?

Deux choix s’offrent à moi… lequel choisir. L’option de me laisser aller est tout de même très tentante.

- tu t’appelles comment, toi ?
- Olivier
- Enchanté. Tu fais quoi dans la vie
- Je bosse dans le tourisme : l’hôtellerie.
- Moi je ne travaille pas, j’ai la chance de pouvoir vivre des intérêts de quelques placements faits par ma famille.
- Je comprends mieux ta personnalité, rien ne peut te résister. Tous les coups sont permis avec toi.
- Ton discours est nul, encore un cliché. Je ne suis pas que beau et riche

C’est bon, je le déteste. Je ne crois jamais avoir éprouvé autant d’antipathie pour un homme… et d’attirance physique.



A suivre … ou pas

08/03/2006

08/03/06 - 00:09

My all time favourite song (*)

(*) mais pourquoi je dis ça en anglais moi ? ... n'importe quoi.

Voilà un article inutile à souhait : à vrai dire qui se fout de savoir quelle est ma chanson favorite ?

Titre : "heaven's children"
Artiste : culture club


United (I get tired of speaking)

What if you're a lonely boy?
What if you're a broken man?
What if you're just tired of speaking?

I live with my heartache, you bet that I do
I'm sad and I'm shaken, I'm empty and so blue
Magical function, I gave it all to you
They say they'll never let you down
United we stand so tall
They say they'll never let you down
United we fall

What if you're a lonely boy?
What if you're a broken man?
What if you're just tired of speaking?
What if you're alone at night?
What if we're all heaven's children?

I grew up in darkness, my enemies few
I gave you my life, it was easy for you
No explanation, this boy has grown up too
That say they'll never let you down
United we stand so tall
They say they'll never let you down
United we stand so tall
They say they'll never let you down
United we fall

I believe the world should always be our standing ground
And I believe the world should hold us close
And spin this great big world around
Don't be scared at night alone
And spin this great big world around

What if you're a lonely boy?
What if you're a broken man?
What if you're just tired of speaking?
What if they break hearts for you?
(And I will never let go)
What if your intent is true?
(No matter how we control)
What if you're just tired of crying
(I will never let you go, no matter how we control)
Heaven's children

I was young but still I knew
People were just frightened too
I would talk, they would not hear me

I have been a lonely boy
I have been a broken man
I am here and still crying

(O'DOWD/HAY/MOSS/CRAIG/PICKETT )

07/03/2006

07/03/06 - 14:20

On s'en tape un peu mais quand même ....

J'utilise un téléphone portable comme beaucoup, mais il y a des trucs qui m'énervent principalement :

- Le mec au restaurant avec son oreillette blue-machin-chose pendant le repas.
- La sonnerie avec un tube nase ou une musique entendue 10.000 fois qui ne sonne pas mais qui hurle sans préavis.
- Les personnes qui oublient qu’ils ne sont pas dans une cabine téléphonique et parlent comme si nous n'existions pas à côté.

Franchement nous étions tranquilles avec les bibops et les tatoos…

02/03/2006

02/03/06 - 00:00

Le bonheur

Le bonheur c'est simple comme un crêpe (bon ok ... 3 crêpes !!!!) légèrement réchauffée au micro-onde et tartinées de Nutella ....

Pffffffffffff pas bien le bonheur.

 

compteur gratuit

Un compteur ? Prétentieux va !

Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

Car s'instruire ne coûte rien
Le Mot Du Jour
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