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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

21/08/2006

21/08/06 - 16:57

Une vie ...

« Mon métier est de penser pour les autres sur les choses futiles de la vie.

Pas celle de tous les jours : elle est nauséabonde et ne m’intéresse guère : Les petits gens ne sont rien et ne m’apporteront rien, sauf peut-être de l’admiration car ils n’accéderont jamais à ce que j’aime juger.

Leurs moyens sont si limités ! Ne croyez pas que j’ai pitié d’eux : au contraire je les ignore et eux me jugent mal car je suis quelqu’un et eux restent des petites mains.

On me paye une fortune principalement uniquement pour m’entendre « oui » ou « non ». Dans le cas d’un « non » il s’en va dire que l’on me déteste. Mais quelle joie d’être haït par une personne qui a fait son temps ou qui ne répond pas à mes exigences … non ?

Je ne suis pas arrivé à ce poste par hasard.

Enfant d’un couple influent dans le milieu des arts, le respect m’a été offert naturellement. Mes parents ont œuvré, et œuvrent encore, à leur réputation et donc à la mienne.

Je n’ai rien eu à faire dès mon plus jeune âge que d’indiquer ce que je voulais et je l’obtenais. C’est triste non ? Avec l’âge mes choix se sont précisés, mes demandes devenaient pointues. Mes parents ont été soulagés de voir que mon éducation et mon milieu ne me rebutait pas.

N’est-il point drôle de voir mes congénères faire une crise à l’adolescence car ils n’ont plus d’envies tellement la vie leur a tout donner, tout offert ? Ils m’ont tant détesté quand j’étais jeune et que le hasard de soirées tant convoitées de cette ville nous faisait nous rencontrer. J’entendais dire que j’étais un pédant narcissique froid et sans cœur.

Oui je l’étais mais aujourd’hui ils sont aujourd’hui mon public et à l’affut du moindre de mes commentaires. Ils veulent aujourd’hui être proches de moi : ils le sont quand j’ai besoin d’eux.

D’écoles en écoles je n’ai pas montré le moindre intérêt à ce que l’on pouvait m’enseigner. A quoi bon ? J’avais l’influence suffisante et ma fortune était assurée par mes géniteurs. Aujourd’hui je suis indépendant et mes parents ne sont qu’un des éléments constitutifs de mon curriculum et mon passe V.I.P. dans certaines occasions.

Seule cinq personnes semblent importantes aujourd’hui à mes yeux : mes parents, mon astrologue, une amie discrète et mon chien Harold.

J’oubliais cette amie c’est Karen. Nous nous sommes rencontrés lors d’un voyage privé organisé pour une dizaine de personnes triées sur le volet sur une Ile fantastique dont le nom m’échappe toujours. Je me demande d’ailleurs comment Karen a pu assister à ce voyage. Peu m’importe : nous sommes différents, je ne l’aime pas (je suis gay) donc les choses sont très claires entres nous.
C’est elle, grâce à ses contacts et à ses sorties, qui m’informe sur ce que je dois savoir des autres. Cette fille est posée et calme. Son physique n’est pas à son avantage mais cela ne semble pas lui fermer des portes : je n’aimerai pas cependant que l’on apprenne que nous sommes si proches. Si la presse venait à vendre l’information de notre amitié je serai mal à l’aise. Comment, moi, pourrais-je être aussi proche d’une fille dont la nature n’a pas été généreuse ? Mon image c’est le beau, le luxe… certainement pas ce que représente physiquement Karen. Elle sait ce que je pense d’elle, plus ou moins.


Ma vie n’est pas aisée.

On me propose de juger des choses dont je n’aurai jamais besoin dans ma vie.- Je sais déléguer les tâches rébarbatives du quotidien à du personnel – dans ce cas je prends une fortune pour dire « non » ou « oui, mais … » : c’est excitant croyez moi.

Il m’est parfois obligé d’assister à des mondanités un peu partout : Paris, Milan, Londres, Rome, New York, …ces villes sont belles mais qui elles seraient encore plus si elles étaient interdites à leurs habitants pendant mes visites éclairs ! Pourquoi dois-je assister à ce spectacle d’une pauvreté galopante dans ces métropoles ? Heureusement j’oublie toujours ces petits désagréments dans la volupté des suites ou appartements qui me sont réservés.

J’ai réussi même à convaincre mon assistant personnel d’obtenir la liste des personnes présentes avant chaque manifestation où je suis convié. Il trouvait cela surprenant mais j’ai une imagine à conserver vous l’admettrez : il m’est interdit de m’afficher partout là où on aimerait me voir. Et puis sincèrement : ces soirées sont d’un ennui ! Les personnes de mon influence sont si rares que je ne m’y amuse guère. Heureusement Karen est toujours disponible, pas très loin ou alors au téléphone. Et si je libérais Luke (mon assistant personnel) pour offrir la place à Karen ? Je suis certain qu’elle si serait heureuse et ne me demanderait rien en échange : cela me permettra d’embaucher un attaché de presse avec qui Karen pourrait travailler.

Luke est bien gentil mais il n’est pas assez… je ne trouve pas le terme… .Sa gentillesse, sa beauté et son savoir faire ne sont pas à discuter en tant qu’assistant personnel mais il est d’une nullité sans fond dès que la presse commence à faire des vagues à mon sujet. Ce n’est pas son métier en effet de gérer ça mais je le paye assez pour qu’il prenne aussi quelques initiatives non ?

Dommage… je l’aime bien mais je pense sérieusement à m’en séparer. D’une part Karen m’avait dit qu’il me fallait un attaché de presse de toute manière et d’autre part le fait d’avoir travaillé avec moi Luke trouvera très facilement autre part.

Soyez rassuré : il a signé une clause de discrétion et il lui est strictement interdit de dévoiler la moindre chose à mon sujet à la presse aussi bien pendant son contrat que pour les 100 années suivantes après la résiliation de son contrat. Je ne crois pas que la médecine aura aussi progressée d’ici là pour le voir vivre centenaire : oh mon dieu, je n’ai rien à cacher mais cette idée me fait un peu peur tout de même.

Et quand bien même il dit en « off » tout sur moi cela ne me gène pas : n’est il pas important d’avoir une réputation dans cette si grande ville ? Ne pas en avoir signifierait que je ne suis plus personne : et ça ce serrait un cauchemar. Mais qui oserait aujourd’hui mettre en doute mes qualités de jugements ? Mon autorité naturelle et mon charisme sont encore intacts et mes choix semblent respectés au moins par cette minorité de gens fortunés et de stars arrivistes qui n’arriveront à suivre mes conseils et consignes que si leur carrière reste au top toute leur vie. Jouer et gagner au loto semble encore plus probable croyez moi.

Le cinéma me fait des yeux doux depuis longtemps. Combien d’apprentis scénaristes et de réalisateurs confirmés sont venus me voir pour que je les éclaire sur certaines choses : c’est fou la manne financière qu’est ce milieu. Il serait vulgaire de vous dire combien j’ai gagné uniquement pour le choix d’un lustre utilisé dans l’un des décors d’un film. Bien entendu vous ne trouverez pas mon nom au générique car les films grands publics sont une aberration pour moi et ternirait à jamais ma réputation : Soyez attentifs et vous découvrirez certainement un jour un « conseiller technique » qui n’existe pas dans le générique des films que vous regardez. Cependant les films d’auteurs sont dans mon intérêt et mes services sont parfois gratuits en échange d’une petite publicité sur mon business lors de la réalisation d’un reportage sur le tournage.

Est-ce que je lance des modes ? Je laisse cela aux vrais créatifs cependant je peux faire d’une mode un avorton ou un pétard mouillé.

Un couturier européen a eu l’audace de remettre en question, via journaux interposés, mon œil critique sur l’une de ses collections : objectivement sa collection était ratée.

Je n’ai rien dit, mais je vous assure que sa collection suivante n’a pas reçue l’ovation qu’elle aurait du mériter ! Je ne me suis pas caché de dire en privé et à un public sélectionné par mes soins que son coup de ciseaux n’était plus ce qu’il était. J’ai été suivi. Evident, je suis payé pour être influent. Dois-je avouer que j’ai aimé sa collection ? Il s’agissait probablement de sa meilleure mais ça personne ne le pensera aujourd’hui. On ne s’attaque pas à moi comme ça. Je ne suis pas rancunier et je sais que sa situation financière est précaire aujourd’hui : peut être qu’en échange d’excuses publiques mon jugement sur sa prochaine collection, si elle voit le jour, sera positif ?

Vous commencez à croire que je ne juge qu’avec mon cœur et mes trippes et que je ne suis pas objectif dans mes décisions ? Croyez vous que les critiques négatives faites à votre égard sont profondément justes ? Soyez honnêtes avec vous-même : on s’auto-défend parfois et la façon de faire n’est pas plus humaine ou éclairée et c’est notre cœur qui répond aux attaques. Vous avez donc raison mais je ne considère pas cela comme une faiblesse.

Je vais vous faire une confidence : jamais je ne me pose la question de ma réussite. Je la trouve naturelle. Jeune homme j’étais réputé pour mon goût et mes idées novatrices. Aujourd’hui je vis grâce à qui je suis et qui j’ai réussi à devenir jeune. Bien entendu que je méritais la place qui m’a été confié au sein de ce cabinet de conseils il y a dix ans. Qui d’autres que moi pouvait prendre les rennes de la section « arts et modes » ? J’ai cru entendre dire que mon père y fut pour beaucoup car il en était l’un des actionnaires (il a d’ailleurs fini par racheter le cabinet entier) : Je ne vois pas comment le bon goût et l’art de savoir ce qui « sera » ou « ne sera pas » peut s’apprendre dans n’importe quelle université ou école aussi réputée soit elle.

Je me sens même une âme de Saint-bernard lorsque je vais partager mon savoir une heure par mois dans cette école si chic dont je ne peux citer le nom ici. C’est enivrant de lire sur le visage de ces étudiants cette lueur de respect mêlé à de l’admiration pour qui je suis et ce que je fais. Combien seraient disposés à vendre pères et mères pour ne serrait-ce m’aider ?

Le nombre de demande de stages ou d’embauches que mes secrétaires reçoivent sont innombrables mais je ne peux donner de suite favorables car ces gens ne pourront jamais savoir ce qui est et n’est pas. J’ai même failli mourir de rire quand j’ai appris que l’un d’eux a pris dans ses références un créateur de chaussures que je déteste plus que tout au monde ! Il est d’ailleurs ahurissant et incompréhensible que ses chaussures se vendent toujours autant ! Il m’est arrivé de refuser de parler à une femme d’une relation d’affaire car elle portait justement une paire de chaussures de ce créateur maudit. En plus une paire de la saison passée ! Quand bien même je n’aime pas certains artistes ou créateurs je me sens le devoir moral de savoir ce qu’ils font encore aujourd’hui, et c’est exténuant de s’informer de choses que l’on déteste.

Ma vie m’ennuie à vrai dire. Je suis arrivé à un âge ou tout n’est que routine, les modes passent et reviennent, la créativité la vraie se meurt. Comment peut-on proposer des idées de décoration intérieure avec des choses dans lesquelles ont déjà vécu nos parents ou grands parents ? Ne me parlez surtout pas de « classique » ! Je l’exerce du plus fort de mon âme.

Un style « classique » n’est qu’une peur du nouveau, du renouveau (même si celui là n’existe plus) Les gens se rassurent dans un intérieur, dans des vêtements ou dans n’importe quoi de classique ! Ils ont peur des lendemains qui ne leur permettent pas de changer de style. Le style c’est la vie et la vie n’est pas figée. La vie n’est pas une photographie. Le style non plus.

On me reconnaît pourtant quelques qualités dans les polaroïds que j’utilise parfois pour travailler. J’ai entendu dire qu’un assistant ayant ramassé l’un d’eux à réussi à le vendre un bon prix sur un site internet d’enchères. Est-ce parce que j’ai pris cette photo ou le modèle était une chanteuse à la mode pour qui je travaillais l’image ? Je n’ai jamais entendu dire qu’une photo de cette chanteuse par un autre photographe, dont c’est pourtant le métier, est été vendu aussi chère. Mais on ne sait pas tout n’est-ce pas ?

Ma vie est un véritable papier à musique : je me demande souvent si c’est ma vie d’ailleurs. Ne serai-je pas victime de moi-même à toujours vouloir avoir le dernier mot sur tout ? Comme j’ai dit précédemment mon quotidien est pris en charge par du personnel. Cependant l’idée de cuisiner, de faire des courses, d’aller au pressing me tente parfois. Juste pour voir autre chose, faire de nouvelles expériences.

Mais ne polluerai-je pas mon esprit à faire ce que bon nombre d’entres vous font déjà ? Mon esprit doit rester vigilent mais sur des choses belles et si possible de qualité. Il est d’ailleurs presqu’un pléonasme de dire qu’une chose belle n’est pas chère.

En ce moment je planche beaucoup sur un projet de décoration d’une maison d’une actrice très à la mode. Elle a réussie à m’imposer son architecte d’intérieur : il est adorable mais à des goûts plus que douteux. Il confond avant-gardisme avec décoration arriviste : le pauvre. Lynda R. (je n’ai pas le droit de citer son nom tant que son appartement New Yorkais n’est pas terminé) a eu la bonne idée de penser à moi avant que son architecte lui fasse une réputation de fille sans goût.

Il faut dire que Lynda est divine et que sa carrière est un exemple de réussite depuis déjà plus de 2 ans. Je l’aide donc à gravir les marches de cette société où beaucoup aimerait entrer mais peu on réussi à y rentrer mais surtout : à y rester ! Elle connaît Karen qui me l’a présenté et j’ai vu le potentiel que Lynda a à réussir. De plus le budget semble illimité, sa maison de disque est si satisfaite qu’elle règle rubis sur ongle le moindre de mes caprices.

Pauvre Lynda, s’il savait que la plupart des choses dans lesquelles elle évolue aujourd’hui appartiennent à sa maison de disque ou que ses contrats sont rédigés de telle manière que tout lui sera repris au moindre signe de faiblesse dans les ventes. J’en ai connu des artistes qui aujourd’hui sont disposé à faire quelques concerts de charité ou privé pour des soi-disant monarques dans des pays lointains. Oh ça paye bien mais ce n’est pas aussi glamour qu’un concert privé dans l’un des appartements privés de certains pontes à Hollywood ou villa d’un richissime homme d’affaires à Ibiza.

Je ne la mettrai jamais en garde, je suis heureux de la voir épanouie et elle n’a pas perdu cette petite étoile dans le fond de ses yeux et l’amour de ce qu’elle fait. Elle travaille dur Lynda, très dur : à elle aussi sa vie n’est plus sienne. Mais moi je ne dépends de personne. Je suis libre dans ma prison dorée.

L’expression est lâchée : « prison dorée ». Une prison très agréable je vous rassure mais dans laquelle il me manque quelque chose : l’amour. Oh les prétendants de mon orientation sexuelle ne manquent pas. Si vous aviez le nom de certains je pense que votre sœur se suiciderait à l’idée de savoir que ces hommes sont plus proches de mes affinités sexuelles.
Mais je ne souhaite pas tomber amoureux : l’amour est trop luxueux. L’amour c’est le partage et je ne souhaite rien partager. J’ai donc fait une croix sur ma vie sentimentale, mais pas sur ma vie sexuelle, rassurez-vous. Pourquoi devrai-je vivre comme un acète sexuellement alors qu’un bon moment avec un homme superbe s’offre à moi ? Libre à lui de croire à l’amour. Je n’ai jamais rien promis à mes amants. Et quand bien même ils y ont cru ma réputation est telle que leurs dires doivent plus sonner comme un tissu de mensonges que comme la réalité de nos ébats. Ne jamais laisser personne s’approcher de vous pour vous questionner sur le sujet : vous irez à votre perte. Même Karen ne connaît que la partie visible de ma vie sexuelle.

Oh je sais les rumeurs qui courent à mon sujet : beaucoup sont vraies, peu sont fausses. Mais les ignorer c’est confirmer leur inexistence. Je dois être un être asexué aux yeux du commun des mortels et de la société dans laquelle j’évolue. Mais je ne suis pas hypocrite et mon homosexualité est notoire et je ne me prive pas d’en parler quand bon me semble. Il serait inconvenable de dire qu’elle me sert parfois : je ne suis pas un prostitué non plus... je ne prends le plaisir que lorsqu’on me l’offre sans attente de retour.


Certaines stars avouées font leur choux gras de m’avoir eu comme amant : qu’ils s’occupent de leur carrière. C’est d’ailleurs assez drôle de noter qu’ils commencent à parler de notre relation (le plus souvent unique) quand le succès n’est plus aussi présent dans leurs vies. Si d’aventure je venais un jour à parler de cela les compétences au lit de certains deviendraient la risée de la terre entière. Moi j’assure dans ma vie mais aussi au lit.

Je suis las. Las de tout. Mais arriveriez-vous à me comprendre vous qui ne vivez pas ma vie ? J’en doute fort.

Il tard je vais me coucher. Je crois que la seule issue que m’offre la vie est la mise en scène de ma mort. Partir quand il est temps.

Ne pas écrire la ligne de trop dans un roman pour en faire un chef d’œuvre.

Couper au montage la scène qui fera la différence entre un film et un navet.

Les médicaments font effet. Les paupières sont lourdes. Je sens que je vais partir.

J’invite la personne qui trouvera ce mot à le détruire après lecture. »



O. a été retrouvé sans vie dans son appartement dans le célèbre quartier chic de la Ville à l’âge de 37 ans.
D’après une source policière il semblerait qu’une dose massive de médicament soit à l’origine de sa mort : on a du mal à imaginer à la lecture de sa carrière qu’O ait décidé de mettre fin à ses jours.
Ses projets étaient nombreux et toujours ovationnés par la qualité de ses choix.
Deux personnes ont été entendues par la Police locale : une amie proche réputée dans le jet-set mais dont l’amitié était tenue discrète et son assistant personnel qui aurait retrouvé le corps sans vie ce matin en se rendant à son appartement comme tous les matins de la semaine.
La jalousie pourrait être l’une des raisons de ce meurtre si la thèse du suicide est écartée.
Un mot aurait été retrouvé dans le bureau de la victime d’après une source proche de l’enquête.

commentaires

21/08/06 - 17:30

J'aime bien !
T'en fais un roman et tu me l'envoies ?

22/08/06 - 07:47

Quelle inspiration !
Quelle imagination !
Quel style !

Bientôt une autre nouvelle ?

20/10/06 - 20:05

Vraiment tu es un bon poète, si un jour t'a besoin d'un bon sujet fais moi signe je viendrai a ton secours mon vieux.

ma boîte est sylvaindiangadio@yahoo.fr.

bonne chance.

Mr imaginaire.

20/10/06 - 20:08

qulle sorte d'inspration où est ce que vous avez prie tous ces idée.

Ton style est merveilleuse.

continué comme mon vieux tu sears un bon poète de l'annnée.

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