Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

30/01/2007

30/01/07 - 13:58

Note à moi-même

Les échanges virtuels ou A.A.O. (*) me surprendront toujours. C'est un peu comme les montagnes russes. Il y a des hauts et des bas, parfois on s'amuse et parfois on a la nausée. On a envie de continuer et parfois on veut tout arrêter.

(*) Amitiés Assistées par Ordinateurs

30/01/07 - 00:56

Remerciements

Je tiens à remercier mon 5ème black-listeur inconnu
Les inimitiés se cultivent, mais je ne sais pas qui arroser ?
Du fond du coeur, merci.

29/01/2007

29/01/07 - 02:43

Schizophrénie passagère

Un copain qui a rencontré des difficultés à s'inscrire sur un site internet de rencontres connu pour ses « peluches vivantes » m'a demandé de créer son profil.

Gentil et serviable je me suis empressé de le créer mais il fallait une photo, j'ai donc mis une des miennes en attendant la validation.

Quelle surprise, alors que j'ai un compte sur ce site depuis pas mal de temps, j'ai reçu 18 messages dont un d'un membre de GA qui pourtant reste au moins 2 secondes (le temps de prendre peur) sur mon image lorsque je suis sur le salon de discussion.

Comme le dit la chanson « it's a small world »

Il suffit que j'usurpe une identité momentanément pour plaire aux autres.

Pas juste !

28/01/2007

28/01/07 - 15:12

Mégarde aisée

Chers lecteurs du JDI,
Oui, vous êtes bien sur la page qui propose un résumé des articles du jour des membres de GA.
Non vous n'êtes pas sur un site de photos de charme masculin.
Non vous n'êtes pas sur le site de l'association des amis des félins domestiqués.
Je sais, d'un oeil distrait il serait pourtant facile de se tromper.
Expression libre ou pollution visuelle ?

28/01/07 - 02:06

Conseil matrimonial

Vous aimez vous blottir dans les bras confortables d'hommes aux rondeurs et formes généreuses et assumées mais vous n'arrivez pas à mettre le grappin sur ce spécimen, alors épousez un édredon.

28/01/07 - 01:56

Mort aux pouffes.

Alors que je regardais le bellâtre empli de charmes qui me faisait face, il n'a fallu qu'une poignée de secondes pour que je me retrouve avec une vue sur un gros "petch" d'origine féminine dans ce moyen de transport sous terrain que vous appelez "métropolitain"

28/01/07 - 01:52

Vulgaire

Après une petite balade dans Paris ce soir, j'ai trouvé d'un vulgaire ahurissant que l'on puisse afficher les prix des articles exposés dans les vitrines.
Les responsables des magasins que je fréquente n'oseraient jamais un tel impaire de la bienséance à laisser entendre que je ne dispose pas de la somme requise pour posséder l'objet de mon intérêt.

second degré

28/01/07 - 01:50

Gniéé

Je préfère ne pas me compromettre moi et mon mon âme et pleurer en silence, plutôt que rire aux éclats uniquement pour me faire remarquer et m'inventer une existence tiède à vos yeux.

27/01/2007

27/01/07 - 02:59

Down & Up

Semblerait qu'un Gaïen se paye ma tête ce soir, mais je m'en tape.
Marre des enfants gâtés qui boudent quand on leur refuse un jouet, j'ai déjà payé trois ans et demi avec mon ex, mais lui était plus mignon.

Si encore c'était le seul Gaïen à se payer ma tête ! Mais peu m'importe.

Pensée amicale au Gaïen qui m'a offert il y a quelques semaines la boite de gourmandises à la menthe entourés d'une fine couche de chocolat noir : j'ai su résisté et ne l'ouvrir que ce soir, il se reconnaitra.

26/01/2007

26/01/07 - 16:29

Comme une émission de télévision virtuelle

Ce doit être frustrant d'être l'organisateur d'un vote et de se dire que ce sont des aficionados peu cultivés qui vont voter pour un candidat que l'on fustige en interne pour sa médiocrité.

Regardez la pauvre Magalie Vaé ! Les pauvres téléspectateurs incultes de l'émission l'ont élue au grand damne des hautes instances télévisuelles et de l'industrie musicale.

Toute ressemblance de cet article avec notre vie politique actuelle serait purement fortuite ou alors vous avez l'esprit tordu.

26/01/07 - 15:37

Conversation

Un copain : ... donc tu es condamné à te branler si tu n'as plus de mec ...
moi : oui, ça me coûte moins cher en restaurants et en sorties.

Pourtant je ne crois pas être radin, surtout avec les mecs qui ressemblent à Dominic P. ou George E.

Hey, j'ai le droit de fantasmer aussi !

26/01/07 - 15:14

Compréhension

Le plus difficile quand on écrit un journal en ligne c'est parfois de trouver les mots justes. Mais à quoi bon ? Chacun y met ce qu'il y veut entendre ou ce qu'il a envie de lire.
L'incompréhension s'engendre dès lors.

26/01/07 - 12:29

Question existentielle

Vais-je faire bus + RER, Train + Bus ou trouver l'amour sur Paris ?
La dernière option est soumise à de très nombreuses conditions, et puis objectivement ça fait un peu trainé non ?

26/01/07 - 12:02

Et patati, et patata...

Au mieux je suis virtuel.

Je n'existe que pendant mes heures de connections mais en dehors je ne suis personne. On m'oublie autant que vous m'indifférez parfois. Mais j'aime cette idée de superficialité, ce minimum d'interactions entre nous me préserve de sentiments amicaux ou amoureux auxquels je pourrais par mégarde succomber.

Nos échanges sont gentils, au pire ils sont stériles : la « météorologie » est un sujet de discussion très vaste et très précis, en manier les subtilités est un art que je sais pratiquer quand l'occasion m'en est donnée, et croyez-moi, je suis imbattable en la matière ici.

Je suis asocial et pas disposé à me forcer à vous faire croire que je vous aime ou vous déteste, je suis comme tel, c'est à prendre ou à laisser, quelque soit votre décision à mon sujet : je m'en fouts.
Puis cessez de croire ce que j'écris, laissez le premier degré aux simples d'esprit, mais c'est peut-être trop vous demandez ?

Laissez-moi rire maintenant, mais ne venez pas me juger ou m'affirmer que je suis prétentieux ou hautin, si je le suis c'est que je suis définitivement un mystère pour vous et le resterai, et c'est bien mieux ainsi, c'est que nos chemins n'étaient pas faits pour nous croiser dans cette virtualité, et donc encore moins dans la réalité.

Il y a un code pour m'appréhender, mais je n'ai jamais donné la combinaison en entier car il faut toujours cultiver son jardin secret, et de toute manière je l'ai égaré.

Je suis bizarre, et j'aime cette idée, car être singulier n'est plus si évident que cela aujourd'hui.

23/01/2007

23/01/07 - 17:21

Le passé et le présent

C'est toujours très surprenant de retrouver virtuellement des personnes sur des sites Internet quelques années plus tard, en l'occurrence plus de 5 ans pour celle qui me vient à l'esprit, que j'ai retrouvé sur le site.

Nos échanges étaient fructueux à cette époque, ce dernier venant me contacter très souvent pour me faire part de ses soucis quotidiens et me faire partager ses passions de l'époque.

En le retrouvant ici j'ai eu la naïveté de lui envoyer un message pour lui faire un petit bonjour, puis une deuxième fois... j'ai même retrouvé très récemment des fichiers qu'ils m'envoyaient à l'époque pour me demander mon avis.

Aujourd'hui il m'ignore et ne répond pas à mes messages, alors que je n'attends absolument rien de lui pour dix milles raisons. Mais c'est son choix, et je le respecte, même si je juge son comportement un peu blessant.

L'essentiel c'est qu'il soit heureux dans sa vie d'aujourd'hui et qu'il ait réussi à combattre ses démons de l'époque.

22/01/2007

22/01/07 - 21:44

Aller sur son journal ...

... et s'auto-censurer, laisser passer la tempête intérieure et en plus y penser.
C'est tellement futile que mon autocensure est justifiée.

20/01/2007

20/01/07 - 14:00

Âme charitable

Qui pourrait me faire une copie des épisodes des deux saisons du show canadien "le coeur a ses raisons" ?
Comme tout bon mouton de Panurge j'avoue bien aimé ce que j'ai découvert jusqu'à maintenant.
Bien entendu je participe aux frais financiers engagés dans cette aventure.

20/01/07 - 13:49

Blague virtuelle & superficielle

Ils sont où les vrais beaux mecs sur se site ?
Sont-ce ceux qui ne mettent pas de photos en ligne pour ne pas être importuner ?
Je vais finir par le croire !

20/01/07 - 04:23

Chrysalide avortée

Si le battement des ailes d'un papillon sont à l'origine des plus grandes tempêtes sachez qu'une phrase, un mot ou un comportement anodin peuvent être à l'origine de mes tourments, fort heureusement que passagers mais qui restent profondément ancrés en la personne que je n'aime pas être.

L'écriture semble être une forme de libération pour moi. Je ne dis pas que j'aime la présence de mon journal en ligne sur ce site. Ce manque d'humilité flagrant me donne toujours autant la nausée.

Savoir qu'il peut être lu ne serrait-ce que par une personne est déjà une victoire pour moi, quand bien même cela ne changera rien à l'équation complexe qu'est ma personnalité parfois.

Je prendrai pas grandement ombrage que personne me lise, mais savoir que ces mots - mes mots - peuvent rencontrer un jour celui ou celle qui pourrait me comprendre semble pouvoir m'apaiser.
Oui, je sais. C'est un leurre. Une fuite en avant, comme croire aux monstres qui peuplent le dessous de nos lits quand nous sommes enfants.

Quelle est donc cette solution qui me permettrait d'appréhender la vie avec moins de gravité et ne plus me blesser à ce que les autres peuvent dire ou penser de moi, alors qu'au fond de moi-même, et après un temps de réflexion, leurs propos m'indiffèrent.

Si j'étais prétentieux, et je pense l'être trop souvent, je dirai que je ne suis pas aimé comme je le voudrai. Ou plutôt je ne suis pas aimé par les personnes que je voudrai. Ne me demandez pas qui, je n'ai pas le réponse.

Je suis tout de même heureux et profite avec délectation de ce que certains m'offrent déjà. Même si je ne leur rends pas comme il le souhaiteraient, mais je ne leur promets rien.

Me confiner dans le silence absolu comme mon idéal, je l'ai déjà dit ici, mais ceci n'est pas un mensonge. Être assez fort pour ne plus gémir comme un enfant frustré que je suis parfois, à mon grand désespoir.

Quelles sont les choses qui me handicapent pour tisser des relations standards avec les autres ? Ne plus me cogner à "vous" sans y laisser mon sang et mon âme ?

Je ne crois pas avoir envie de trouver de réponses à ces questions – mes questions - car cela sous entend que j'entreprenne ce que je refuse.

20/01/07 - 00:00

Preum's ?

Preum's ?


édité : grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

19/01/2007

19/01/07 - 20:39

Coup d'épée dans l'eau.

Je ne serai pas le premier à l'écrire ici d'une part et d'autre part cet article n'aura absolument aucune incidence sur ce que je vais dire.

Pourquoi le JDI est-il pollué de photos piquées un peu partout sur Internet de jeunes éphèbes, qui pour la plupart, ne ressemblent à rien, sont encore boutonneux et n'ont que les os à sucer. Après chacun ses gouts, mais même avec des photos d'hommes que j'apprécie je pense la même chose.

Chacun est libre de faire ce qu'il entend de son journal mais bon, au bout d'un moment c'est vraiment du grand n'importe quoi. Si encore cela était fait avec parcimonie ou alors avec un réel intérêt artistique.

Pourquoi ne sauvegarderiez-vous pas consciencieusement vos jolies trouvailles picturales sur vos ordinateurs et les regardiez à votre guise et sans me l'imposer ici ? Voilà une idée qu'il faudrait approfondir.

Détestez-moi, haïssez-moi, flagellez-moi, bannissez-moi, blacklistez-moi, mais par pitié : faites ça ailleurs car ça frôle le ridicule de plus en plus.

Cet article n'engage que moi et je l'assume.


Voici mon logo revendicatif
(comprendra qui voudra)

Montage de Photos honteusement volées sur d'autres sites via un célèbre moteur de recherche

18/01/2007

18/01/07 - 22:31

Note à moi-même

Mais qu'est ce que je suis con !
Je dois cesser de me prendre la tête pour des broutilles sans aucun intérêt et passer à autre chose.

17/01/2007

17/01/07 - 22:59

Et vice versa

Dire que je pourrais être le père de certains Gaïens.
D'un autre côté je pourrais être le fils d'autres Gaïens.
C'est effrayant rien que d'y penser.

17/01/07 - 21:02

Et hop !

J'en suis arrivé à la conclusion que mes messages sont clos.
J'ai relancé quelque fois, mais je ne le ferai plus. A quoi bon ?
C'est plus facile ainsi et puis de toute manière, je ne le connais pas.

17/01/07 - 00:41

Physique capillaire

Il y a la matière et l'antimatière
Il y a les cheveux et il y a mes cheveux.

16/01/2007

16/01/07 - 01:08

Note à moi-même

Ce silence me semble de plus en plus étrange...
Je ne le briserai pas...
J'attendrai...

15/01/2007

15/01/07 - 23:48

Ramifications virtuelles

C'est amusant de voir les ramifications entre les personnes du site à travers la friend-list réciproque quand celle-ci est affichée sur chaque portrait.

J'ai décidé, par discrétion, de ne pas mentionner la mienne.
Mes discussions, même si parfois elles restent très stériles sont d'ordre privée et le resteront. Déjà que je manque cruellement de décence et pudeur à vomir mes états d'âme sur mon journal ! Et puis accessoirement les ennemis de mes amis ne sont pas forcement les miens, j'aime mon libre arbitre.

Ô la virtualité des échanges, sujet inépuisable, mais épuisant pour peu que l'on s'intéresse réellement à l'autre. Chimère dont je n'arrive toujours pas à me débarrasser.

Va falloir que je grandisse quand même un jour ...

15/01/07 - 21:18

Conseil de mode

Si vous souffrez une d'acné à tendance virulente je vous invite - pour votre piercing sur le visage (arcade sourcilière, nez, lèvre, ...) - de choisir un bijou de couleur bleue ou jaune fluorescent.
En effet ceux de couleur rouge ou noire serraient invisibles au milieu de votre visage boutonneux.

14/01/2007

14/01/07 - 10:21

Vous auriez le même pantalon en lamé ?

La pauvre Sheila n'est pas toujours raccord aux B .Devtion sur la chorégraphie dans son clip à gros moyen « spacer ». a star chaser.
Pourtant elle pouvait encore bouger à cette époque sa peau n'était pas encore toute rattachée par derrière.
But our love will last beyond time and space
Croyez-vous qu'elle dorme les yeux ouverts aujourd'hui ?

13/01/2007

13/01/07 - 19:53

Zapette Vs Tapette

Je trouve assez amusantes les petites annonces sur la seule télévision « gay » française. Un vrai bonheur télévisuel !

On sent bien qui gère les bourses derrière cette chaine.

Pour déconner j'ai tapé le pseudo d'un des mecs sur un moteur de recherche, et je viens de découvrir que ce garçon est actif sur ce site ci-présent.

Bien entendu je ne dirai pas qui il est, mais c'était assez amusant.

Ces annonces sont de bien jolies perles que je vous invite à regarder sans retenue.

Attention : cet article contient des doubles sens

13/01/07 - 17:41

Tout est dit !

Comme le dit si bien dans sa chanson Holly Dolly "Dolly song"

"ak-ca-caj
a rabidabi dynnga
labrec tandyn landen-lando
aba rikkata parik pariba
ribi-ribi-ribi-ris tanden lango

jaba rel lasdel landej jalo
a raba-rebe-raba-rubu-dyvdyv javu
baryz darlyl lazdej lando
badyga daga-daga-daga du du
dej jalo"


Y a des chansons crétines qu'on a honte d'apprécier, mais là je crois que j'ai touché le fond... néanmoins le clip est mimi-tout-con.

13/01/07 - 04:07

Superficiel, j'adooooore.

Un garçon qui semble très charmant sur ses photos m'a ajouté dans sa friendlist, mais nous n'avons jamais eu l'occasion de discuter ensemble.

D'un autre côté il n'a jamais du voir mes photos, mais autant rester un mystère pour lui.

Oui, je suis superficiel et je me contrefiche de la beauté intérieure, parfois celle extérieure me convient très bien.

Bouh que je suis con tard la nuit quand je m'ennuie.

13/01/07 - 03:00

Sérieusement.

Je viens d'entendre à la radio en revenant de chez une amie une « alerte enlèvement enfants». Ne serrait-il pas possible de proposer un numéro de téléphone et une adresse e-mail plus simple à mémoriser et ainsi optimiser les indices ?
Sans déconner.

13/01/07 - 02:49

Avis personnel.

Je crois que la magie est en train de se dérober au profit d'une grosse farce pour initiés.
Dommage.

12/01/2007

12/01/07 - 13:36

Ton téton est un thon ?

Je me pose une question : pourquoi dans les reportages américains, souvent de chirurgie esthétique, cache-t-on les tétons des femmes mais pas leurs seins, mais pas les tétons des hommes ?
Cette hypocrisie me laisse pantois.
Tout de même, je vais demander à mes amis hétérosexuels mâles s'ils ont l'idée de se faire une paluche en voyant un téton flou... ou pas.
Si un lesbienne a la réponse aussi, je suis preneur.

12/01/07 - 11:22

Webmaster - Revenue Manager

Téléphone ce matin : j'ai le poste au moins pour six mois à partir du 1er février.
Négociations finales jeudi prochain.
J'ai été rassuré d'apprendre que je n'étais pas le seul candidat.
Cette inactivité commençait à me peser profondément.
Je n'imagine pas ma vie sans un travail, pas uniquement pour des raisons économiques mais aussi personnelles me sentant handicapé « socialement ».

11/01/2007

11/01/07 - 19:23

La fin ... le début .... ?

Je vais continuer à chuchoter pour ne pas conjurer le sort, mais je crois que les choses évoluent positivement. Ce n'est pas la panacée mais c'est déjà un bon début : à moi de faire les choses sérieusement pour que l'issue de cette – peut-être – aventure se concrétise comme je le souhaiterai.

11/01/07 - 14:39

Stérile

Le comble du chic et du snobisme c'est de composer et écouter sa propre musique et de ne la partager avec personne, tellement c'est nulle, en indiquant son nom imprononçable de pseudo-artiste pour jouir lorsqu'on nous demande :

- « qu'est ce que tu écoutes ?
- C'est un artiste avant-gardiste de musique conceptuelle que j'adore : Cuwirchmurtzing Okoabilouta Nelialtgro. Mais tu ne dois pas connaître. pour le moment et je n'ai que la copie promo de son album et je n'ai pas le droit d'en faire de copies car il refuse le système en la mettant en libre téléchargement sur ces vulgaires sites internet de communauté d'artistes sans talent ... ».

N'est-on pas libre de disposer de son temps aux choses futiles comme bon nous semble ?

Le preuve : cet article.

11/01/07 - 14:19

Miam...

Je me préparerai bien un pingouin pané avec un émiété de foetus de chat ce soir.

09/01/2007

09/01/07 - 22:08

C'est mon choix

J'ai l'étrange conviction d'être dans la catégorie des « coincés du cul à tendances indécis », raison pour laquelle j'hésite entre aller consulter un proctologue ou un « psy » pour trouver une solution ...

08/01/2007

08/01/07 - 21:55

Economie : Leçon première.

J'ai mis ma photo sur l'un des Curriculum Vitae que j'enverrai demain matin.
Autant ne pas postuler et économiser un timbre non ?

08/01/07 - 21:21

A vous hotlisteurs

Si l'un de mes dix hotlisteurs inconnus ressemble à l'une de ces personnes ci-dessous qu'il me contacte urgemment, j'ai comme envie de jouer au proctologue (*) "papa et au papa" (**) avec vous.

Maintenant si vous ne m'avez pas encore hotlisté mais que vous ressemblez de près ou de loin (enfin plutôt de près quand même) à cet échantillon je reste dans les mêmes prédispositions.


Collage de collégien gay attardé sur son cahier de texte


(*) version gay du jeu "au docteur et au malade"
(**) version gay du jeu "au papa et à la maman"

Note à moi-même : ne pas renouveler trop souvent ce genre d'article pour conserver un semblant de crédibilité.

08/01/07 - 20:31

Aller, Zou !

Quand j'offre mon amitié c'est toutes affaires cessantes que je me tiens disponible pour au moins écouter les soucis ou malheur de mes ami(e)s.

J'avais quelques doutes sur cette personne depuis longtemps et je viens d'avoir le confirmation ce soir.

Et quand bien même elle lit mon journal et plus particulièrement cet article, ce qui lui arrive me semble-t'il, je me contrefiche qu'elle se reconnaisse car bien entendu ma lâcheté mais encore plus ma nouvelle indifférence à son égard me fera mentir en prétextant qu'elle n'était pas visée.

Mais qu'elle aille dorénavant se brosser quand le spleen l'envahira.

Mon dieu que je suis susceptible, mais je m'en tape. Un peu de ménage autour de soi ne fait jamais de mal, surtout quand la relation est très majoritairement virtuelle.

Allez je vais tuer deux ou trois châtons en leur arrachant les yeux, ça me calmera un peu ce soir.

08/01/07 - 17:22

Attention homme méchant.

Quand je suis énervé ou déprimé soit je m'empiffre soit je fais la lessive.

Ce midi j'ai mangé dans un fast-food aux couleurs jaune, blanc et rouge bien plus que de raison et de faim.

Je viens de lancer une machine à laver à l'instant (pas en l'air ... ne soyez pas plus crétin que vous en avez l'air !)

Dois-je vous faire un dessin sur mon état mental du moment ?

08/01/07 - 00:11

Le ballon du bonheur

Le bonheur c'est comme un ballon de baudruche. Ça se tort, se déforme et c'est empli d'air mais ça explose ou s'enfuit sans prévenir pour nous laisser que nos larmes d'enfants pour en faire le deuil.

07/01/2007

07/01/07 - 23:29

Être virtuel, ou ne pas être.

Je me sens transparent et fade. Inconsistant et perdu au milieu de ce monde qui n'en est pas un.

Pourquoi toujours vouloir des choses que je n'obtiendrai jamais pour la simple et bonne raison que préfère quitter que m'avouer vaincu. La combativité n'est pas mon fort.

Pourquoi vouloir une reconnaissance ? A quoi bon ?

Déjà que je n'arrive pas à exister dans la vie de tous les jours comment pourrai-je avoir une présence, un charisme, une chance d'être dans un monde qui n'en est pas un, mais juste un miroir d'âmes solitaires qui arrivent à se sortir de l'indifférence générale grâce à ce que je n'arrive pas à offrir aux autres.

Par le passé je l'ai obtenu, mais j'ai trébuché, je me suis fait très mal à l'âme car je m'étais fourvoyé et compromis auprès de personnes qui étaient au moins aussi perdues et inadaptées que je l'étais.

C'est comme vendre son âme au diable pour « être » ... mais la prix à payer est bien trop élevé pour la remettre en vente aujourd'hui.

Je crois que je préfère ma tapir dans l'ombre de ma timidité et observer les autres et apprendre à mieux les découvrir lorsqu'ils m'interpellent, sans chercher à les brusquer ou à leur imposer quoi que ce soit de moi, et les laisser partir comme c'est très souvent le cas.

Et puis j'ai toujours été un solitaire et une personne qui n'aime pas faire semblant pour être apprécier. De plus ma position est sincèrement plus enrichissante, enfin je le crois.

Le paradoxe est ancré en moi a toujours vouloir rechercher ce que je fuis, ce que je suis.

07/01/07 - 14:50

Anxieux...

Vais-je bien dormir cette nuit ? J'ai bien peur que non.
Bouh ouh ouh vivement demain après-midi.
Faut absolument que je me change les idées cet après-midi.
C'est idiot d'être aussi stressé.

06/01/2007

06/01/07 - 02:56

Par extension ...

... je ne suis pas non plus à l'aise dans une communauté virtuelle où je suis "vu" à la sauvette.

Vivement lundi.

06/01/07 - 01:49

Portrait robot de l'homme idéal(isé)


Tout est là ...

06/01/07 - 00:36

Méchants, méchants, méchants (avec une voix à l'hélium)

Non !

Quelle déception (*) !

Me voilà black listé par une nouvelle personne, ce qui fait grimper mon score une nouvelle fois à 4 !

Blacklisteurs inconnus, c'est vous que je préfère sur GA car vous êtes un exemple pour moi qui n'ose jamais utiliser cette fonction ô combien utile... enfin je subodore !

Mais voilà, j'ai la grande naïveté de me croire assez grand pour envoyer sur les roses les importuns et assez fort pour ignorer mes détracteurs.

Cela n'est pas donné à tout le monde d'avoir les couilles d'accepter une pensée différente de la sienne et oser le dire sans ambage, et qui plus est , sans utiliser certains artifices modernes qui cloue sur place la bouche de celui que l'on n'aime pas ... virtuellement et (le plus vexant) sans même le connaître a fortiori.

Rassurez-vous, si d'aventure je trouve au hasard qui vous êtes en souhaitant laisser un mot sur votre journal je ne chercherai pas à vous faire changer d'avis, vous ne m'intéressez déjà plus.

Oui, je radote, mais je rigole aussi.

(*) feinte, bien entendue

05/01/2007

05/01/07 - 23:53

Queen et mat(te) ...

Y a vraiment des garçons très charmants sur leurs photos, ce qui ne veut pas dire qu'en vrai ils soient aussi ... tentants, dirai-je.

Mais qu'est ce qui me pousserait à les contacter ?

Certainement pas pour jouer aux échecs avec eux, je ne sais pas y jouer , ni même aux dames, je suis mauvais. Pour un gay, rien de plus normal.

Alors pour éviter aussi de me faire ramasser au jeu des "messieurs" je ne contacte toujours pas en premier et si l'un d'entre eux venait à me parler un jour je ne saurai comment m'y prendre et prétexterai ne pas connaître la règle du jeu.

Timidité, quand tu nous tiens.

En combien de temps redevient-on puceau ?

05/01/07 - 14:16

Fin ... début

Je préfère encore le chuchoter pour ne pas crier victoire trop vite
mais j'ai un rendez-vous lundi pour discuter des « conditions ».
Si tout va bien, je retravaille bientôt.
Mais il ne faut pas le dire trop fort pour conjurer le mauvais sort.
Je vais de ce pas tuer un poulet pour avoir ses pattes sur moi comme grigri.

05/01/07 - 13:49

Ahhhhhhhh ... (à) suivre...

On se calme, on respire profondement.
Je ne vais pas crier victoire mais...
... suite d'ici 30 minutes.

05/01/07 - 03:52

Un être ... un manque.

Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment - enfin si, je sais mais peu importe, ce n'est pas le lieu pour l'évoquer, tout au moins pas aussi directement - mais je repense à lui

Il pouvait être usant parfois mais je sais qu'au fond de lui il est un être plein de tendresse et d'amour, mais certains aspects de sa personnalité étaient trop lourds pour moi.

Indécrottable nostalgique il me manque. Je ne l'aime plus comme je l'ai aimé, mais sa présence me manque. Nos câlins me manquent. Son univers me manque. Notre routine me manque.

Mais ce qui me manque le plus c'était notre complicité qui s'est brûlée comme du papier de soie en quelques secondes.... ce soir là, quand il me l'a avoué.

Il a franchi cette ligne qui me fait dire que l'amour comme je l'entends n'existe certainement pas. Dois-je changer d'avis sur ce point ? Certainement pas. J'ai quelques principes, rétrogrades probablement, mais je m'y accroche.

Trahi une fois de plus, une habitude à laquelle je devrais m'habituer, non ?

Ne suis-je donc pas assez bien pour qu'un homme m'envisage comme celui avec qui on peut construire quelque chose ? Suis-je à ce point décevant quand on me connait un peu plus ? Les réponses sont affirmatives. Oui, j'ai mon caractère et je ne suis pas toujours disposé à certains compromis.

Je suis donc tiède, mais je préférerai encore qu'on me déteste.

Il m'est interdit de penser ou me lancer dans une nouvelle histoire tant que je n'aurai pas retrouver une stabilité sociale (métaphore pour dire "retrouver un boulot sérieux").

Ou, en attendant, je m'oublie dans les bras d'inconnus (ou presque) , mais je n'ai pas envie de feindre un semblant d'amour à la sauvette pour me retrouver encore plus déconfit la bulle de plaisir et de tendresse éclatée.

Allez, ça passera...

04/01/2007

04/01/07 - 19:55

Gourmandise attitude

J'ai le souvenir de ce dessert lorsque j'habitais dans le Gers à Auch
Un pur délice.

Un pastis Gascon, c'est son nom
J'en veux un ! Maintenant !
Euh régime ... régime... je t'oublie.

Photo honteusement volée sur un autre site via un célèbre moteur de recherche

04/01/07 - 01:56

Rien n'y fait.

Comment souhaitez-vous que je me sente à l'aise en société, encore plus dans un milieu gay, avec la tronche et le physique dont la nature m'a doté ?

Le pire, dans ma perception de moi-même, c'est que j'ose être difficile quand il s'agit d'être charmé ! Qu'on soit bien d'accord, le charme pour moi ne se résume pas à une enveloppe extérieure, même si c'est la première chose qui donne envie de se perdre dans les bras d'un autre ou pas.

Sans prétention si c'était le cas j'aurai déjà vécu ma phase «plans sexes » sans lendemain. Mais mon manque de confiance en moi m'interdit même ce plaisir de m'abandonner dans les bras d'un mec que je trouve charmant pour une seule fois, sans penser à demain.

Je pourrais tomber amoureux plus facilement et pardonner certains choses à un homme que je trouve charmant. N'est-ce pas là toucher le fonds de ma stupidité, mais j'ose l'écrire et ne pas me voiler la face.

Pour couronner le tout je trouve que j'ai des penchants narcissiques ! Un laid qui cherche à se trouver une quelconque beauté ? Vous avez déjà lu ou vu ça vous ? Pathétique !

Certains vont prétendre me trouver un quelconque charme, mais je ne souhaite pas y faire attention, car ceux qui m'ont aimé et que j'ai aimé en retour ne m'ont jamais convaincu.

Oui, je me déteste physiquement et je n'aurai jamais la force de m'accepter tel que je suis.

03/01/2007

03/01/07 - 14:24

Fêle, à Sion

En 2006 il suçait des pénis
En 2007 il suce des quéquettes
En 2008 il sucera des bites

ok, je sors ...

02/01/2007

02/01/07 - 23:00

Après 20 heures ...



Je viens d'ouvrir une boite de ces délicieuses spécialités à la menthe enrobées de chocolat fin.

On devrait mettre au bûcher ou guillotiner ceux qui les mettent au réfrigérateur, c’est un sacrilège.

Je suis drogué à ça depuis que je suis tout petit. Libérez-moi de cette addiction !

Et puis non, laissez moi mourir de gourmandise.

02/01/07 - 19:49

Le hasard.

En sortant d'un entretien ce soir j'ai regardé ma montre. Pour une fois il est tôt et j'ai encore quelques trains pour entrer chez moi.

De toute manière je n'ai pas envie de me retrouver chez moi ce soir et commander une pizza que je mangerai en dix minutes devant la télé pour ensuite me précipiter sur mon ordinateur dans l'espoir.. de rien.

Objectivement ça me sert à quoi toutes ses heures passées devant cet écran ? A part quelques personnes avec qui je discute principalement de la pluie et du beau temps... parfois d'autres choses un peu plus intéressantes. Mais ça ne change rien à mon état : je me sens seul. Et je pense que mes contacts sont aussi seuls que moi. La solitude se partage même à deux pour certains.

Je vais donc profiter de cette soirée pour moi, mais dans le réel... pas ce quotidien virtuel. Un grand projet. Une aventure même. C'est certainement la première fois que je me décide à faire cela. Je marche, je suis heureux. Me retrouver enfin un peu seul... enfin je le suis déjà tous les soirs, mais seul dans la réalité. Je trouve ce moment agréable.

Je débranche mon téléphone portable pour une fois. Oh, il ne me dérange pas car je reçois très peu d'appels, mais je ne veux pas que ce moment de liberté soit interrompu par un emmerdeur quelconque. Pas gentil d'oser penser cela d'un ami ou de mes proches, mais c'est ma soirée. Ma soirée depuis que je sais que ... depuis que j'ai une orientation sexuelle assumée, dirai-je simplement.

Et si j'allais au cinéma et me faire un restaurant juste après ?

Je me dirige vers le centre, le temps est clément ce soir, je prends mon temps, rien ne presse.

Noyé dans mes pensées toutes plus floues les unes que les autres - dont mon avenir professionnel compromis depuis deux mois déjà - je me retrouve dans un quartier que je ne connais que trop bien. Ce bar. Toujours le même nom. Surprenant depuis le temps! C'est le genre de quartier où un bar change de nom et de décoration, enfin plus de peinture, tous les six mois.

C'est là que nous nous sommes rencontrés la première fois avec S. après avoir discuté sur le net quelques jours. Une belle histoire. Elle aura duré cinq ans.

Je ne suis pas très à l'aise car des souvenirs se bousculent en moi.

Principalement la tirade du final : « Je dois te dire quelque chose... je vois une femme depuis six mois... elle est enceinte »
Cette phrase prononcée il y a bientôt un an raisonne encore en moi. Prononcée sans même un regard franc ou une émotion dans la voix.
Froid.
Direct.
Comme il savait parfois être avec les personnes qu'il n'appréciait pas ou plus.

Toutes ces caresses, tous ces mots chuchotés, tous ces moments d'abandon ont raisonné en moi comme une trahison. Je devenais l'inconnu que nous étions il y a encore cinq ans.

Il restait impassible devant moi, attendant ma réaction mais mes larmes sont restées muettes. Nous étions chez lui ce soir là, car il ne voulait pas que l'on puisse savoir qu'il vivait une histoire d'amour avec un homme. J'ai attrapé ma veste, je lui ai déposé un baiser sur la joue et je suis parti. Sans dire un mot...
Ma première réaction a été d'effacer son numéro de téléphone de mon portable, chose inutile, je le connaissais par coeur, mais il me fallait le rayer de ma vie un bonne fois pour toute.

J'ai reçu un paquet par la poste trois semaines plus tard avec l'ensemble des mes affaires restées chez lui. Ce colis comme une lettre d'adieu, mais sans signature.

Je n'ai jamais pu pleurer, quand les larmes montaient en moi elles se tarissaient aussitôt car c'est après moi que j'en avais. De toute manière toutes mes histoires se sont terminées sans que je m'y attende un demie seconde. Je dois être bien décevant quand on a fait le tour de ma personnalité pour qu'on aille voir ailleurs ou qu'on ne pense pas investir sentimentalement en moi sur du long terme.

J'entre dans la bar. Je me déteste, pourquoi suis-je entré ? C'est la première fois que j'entre seul dans ce type d'endroit. Les regards ne s'attardent pas sur moi, j'ai l'habitude. Au moins je serai tranquille.

Je me fraye un passage vers le fond de la salle et je trouve un morceau de banquette libre sans personne à proximité. Et merde, j'aurai du prendre mon verre avant... je me relève. En revenant ma place est bien évident occupée. Je cherche et je trouve une petite place mais je n'ai pas envie de me retrouver à côté de qui que ce soit. Je n'ai qu'à boire mon verre et m'écharper au plus vite d'ici.

C'est noir de monde avec l'heure qui avance. Appuyé contre un mur je regarde les mecs passer. Mon malaise devient de plus en plus oppressant. Je ne me sens pas à ma place.

Qui oserait venir vers moi ? J'ai le sentiment d'être l'erreur du casting dans ce bar. Mais quelle idée m'a traversé l'esprit d'entrer ici. Je me maudis en silence. Pour avoir un semblant d'assurance je rallume mon portable. Deux messages sans importance.

Et quand bien même un mec me draguait il ne me plairait pas, c'est bien trop souvent le cas.

Je termine mon verre, le pose sur une table. Un homme se retourne vers moi. Je ne le regarde pas, et je n'entr'aperçois que son épaule qui se tourne vers moi et j'entends mon prénom. Je relève mon regard vers l'inconnu, qui n'en est pas un. C'est S.. Il est là. Il me sourit. Mon visage se paralyse. Je me retourne et sors du bar en bousculant tout le monde. Je n'ai jamais été aussi peu affable quand je cherche à passer quelque part et les noms d'oiseaux fusent à mon passage, mais je m'en contrefiche car seul l'air de la rue est mon salut.

Je presse le pas. Je sus confus, je vais n'importe où, mais il me faut être seul. Mon prénom résonne dans cette rue calme. Je reconnais sa voix, mais je ne me retourne pas et accélère. Mes yeux me piquent, les larmes commencent à ruisseler sur mon visage. Je vois mon reflet dans une vitrine : je ne suis pas beau, mais qu'est ce que je peux être moche quand je pleure.. réflexion futile et idiote, mais très réaliste.

Je sens une main se poser sur mon épaule et qui me retient fortement. Il a réussi à me rattraper; comme le passé. Je me reprend, je n'ai pas envie de pleurer devant lui, je n'ai pas envie d'être faible, je ne veux pas qu'il puisse penser qu'il ait été important pour moi. Je me retourne vers lui. Il me sourit. Ce même sourire qu'il y a bientôt cinq ans quand il cherchait à me séduire ou quand il me demandait quelque chose où un « non » de ma part lui aurait transpercé le coeur.

L'indifférence m'envahit. Il s'approche de moi, il veut m'embrasser. Ma seule réaction et de lui coller une claque au moment où un autre couple passe à côté de nous. Je me retiens de peu à lui infliger cette gifle mais l'envie était si grande. Il me regarde ébahit et semble même surpris de ma réaction : quel toupet ! Il espérait quoi ?
Je profite de son absence d'esprit pour courir dans la rue. Je ne me retourne pas. Je prends la première bouche de métro que je trouve. L'odeur et la chaleur m'étouffe. La nausée m'envahit. J'ai mal au coeur d'être moi, d'avoir été si lâche. Je marche vite dans les couloirs et je m'engouffre dans le premier métro venu. Quelle chance il me mène directement à ma gare.

Je prends le train, tente de m'abrutir avec un livre mais je lis sans lire. Mon esprit est si confus. Je suis arrivé chez moi il y a maintenant une heure. J'ai allumé mon ordinateur, j'ai écrit ces quelques lignes et je me suis branché sur internet.

Ma vie, qui n'en est pas une, me convient parfaitement. La virtualité est certainement là où je m'exprime le mieux, même si je n'existe pas plus là que dans la vie réelle.

01/01/2007

01/01/07 - 15:35

Je ... v(o)eux


Derrière ce rideau se cachent vos rêves pour cette année qui s'éveille.
Fermez les yeux et libérez votre imaginaire.
Laissez-le vous guider et vos songes se réaliseront.
Doux voyage à tous.

01/01/07 - 06:28

Merci à ...

R & B pour leur amitié et pour ce sompteux dîner de réveillon.
C et A si d'aventure elles lisent mon journal pour cette soirée sympathique.
Merci à vous quatre pour votre présence hier soir !

 

compteur gratuit

Un compteur ? Prétentieux va !

Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

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