28/02/2007Le kolkhove va frapper Si ce n'est déjà fait ? 27/02/2007NextAprès avoir discuté un peu hier pour découvrir quelqu'un de bien, j'ai la preuve ce soir que mes derniers messages sont restés lettre morte.
Je me doutais de l'issu et ce n'est pas si grave, juste la vie. Qui viendrait avec moi visiter cette exposition ?
Je propose un vendredi soir en nocturne.
De toute manière j'irai accompagné, ou pas. Riche... virtuellement Je peux avoir " some resonable percentage from the total sum" qui s'élève à $ 2.500.000 si je réponds au message que j'ai reçu à 10:46.
Pensez vous que je devrais y répondre ?
J'ai toujours rêvé d'être riche.
Virutuels échanges.Des photos choisies avec soin. Un profil rédigé selon son humeur. Remplir ou pas ces formulaires qui nous placent dans des cases. Que cherche-t-on au juste ? Je ne le sais même pas moi-même.
Et puis le hasard fait son petit bonhomme de chemin. Une personne entre en contact avec nous. La motivation de chacun est si différente. Certains prennent la peine de lire un peu ce qu’on a écrit, d’autre ne regardent que les photos pendant que d'autres ne répondent qu’à leurs désirs du moment.
Un mot, des mots, quelques phrases. Parfois un style télégraphique pour exprimer les choses. D’autres font de la prose. Découvrir l’autre, ou pas.
Certains échanges sont prometteurs, d’autres ne décollent pas, beaucoup ne sont que des soufflés ratés. Ignorons les messages désopilants : chacun tente ce qu’il peut.
Est-ce un homme de passage qui comble ma solitude quotidienne à travers cet écran qui nous sépare ? Echangerons nous des messages sans jamais avoir l’occasion avouée de boire un jour un verre sans engagement mutuel, juste pour briser l’aspect aseptisé de cette relation virtuelle ?
Est-ce la naissance d’une idylle qui restera platonique le temps de combler un manque affectif passager ?
Et quand mon être est enclin aux sentiments amoureux je sens le pathétique de la situation m’envahir. Mes mots se glacent alors et je tente alors de conserver cette distance que j’aime instaurer pour ne pas dévoiler mon jeu. Pourtant l’autre n’est pas dupe et ressens le même malaise qui m’envahit mais cherche cette issue de secours sans oser me blesser.
L’autre m’aime aussi, mais les sentiments ne sont pas réciproques. La conversation devient gênante, difficile, je tente l’humour pour désamorcer un cœur qui se brise. Le résultat : il s’en va et disparaît dans l’inconnu. Nous faisons tous la même chose.
L’amitié est parfois au rendez-vous, mais elle s’inscrit dans la vie, pas à travers un ordinateur.
Et puis souvent le dialogue se désagrège pour revenir au point de départ : le silence. La douleur sourde point alors : j’ai failli l’aimer ou seulement l’apprécier.
Je suis trop sensible. Ca m’a perdu, ça me perd, ça me perdra à jamais.
Où se placer. Comment me perçoit-il ? Des questions me hantent mais je ne sais pas si je suis assez fort pour avoir les réponses. Non, je ne le suis définitivement pas.
Et si je cessais tout ?
Mais je ne suis pas assez fort pour faire de la vraie vie un théâtre où je m’exprimerai sans crainte, peur d’être jugé : souvenirs d’enfance douloureux mais surmontés, avec quelques bleus à l’âme.
Alors je poursuis cette quête de rien sur ce clavier ami / ennemi dans l’espoir peut-être un jour de trouver un autre et partager autre chose que des messages qui s’enchaînent.
Mais cet aspect de ma vie est lourd mais nécessaire pour ne pas sombrer dans le silence absolu, qui pourtant, me fait rêver parfois.
Je ne suis qu’une marchandise parmi tant d’autres sur ces sites. Je n’ai rien de plus et rien de moins que les autres, certainement moins d’arguments positifs par rapport à certains clichés mis en exergue par la communauté à laquelle je pense appartenir. Mais je me fiche de clans. Je veux juste être moi-même et être apprécié uniquement pour cela.
Et pourtant je reste en vente libre sur ces sites qui hantent mon quotidien comme une drogue qui comble ce manque de confiance en moi qui me permettrait de m’exprimer différemment si … j’étais un autre. 26/02/2007Simple, court, précis (enfin pas trop ...)Gnié ! Qui sait ?Penser pour panser ou mettre des mots sur des maux ?
L'art de s'extirper des méandres de soi.
Constitué de chair mais d'idées aussi.
Vivre n'est pas une initiation.
Sensations étranges.
Être.Grillé sur le netAlors qu'un garçon d'un charme photogénique grimpant à 19/20 sur l'échelle de bandométrie vient de me contacter sur un site d'amateur d'animaux fans de miel en pretextant que j'avais une tête marante, je me suis empressé de lui dire qu'il était ... bah ce que viens d'écrire : très charmant.
Depuis .. silence radio
Aurai-je du lui dire qu'il était moche ? Ai-je vaincu le sortilège Papal ?Preum's ? 25/02/2007Criquette PowerMa vie étant trépidante chaque weekend, je viens de terminer de regarder les deux saisons de "Le cœur a ses raisons" que j'ai découvert grâce à certains articles du journal des inscrits.
Y a pas à dire, je suis fan.
Merci à Djo de m'avoir gentiment gravé les deux saisons. 24/02/2007Etat actuelJe sens que je ne vais pas aimer ce samedi soir... je m'emmerde à la vitesse de la lumière au carré. AmusantIl suffit de ne plus rien dire pour ne plus exister 23/02/2007Questions très sérieusesA quoi servent donc les sondages en cette période électorale majeure ?
Les questions sont parfois si biscornues que je cherche toujours où les commanditaires de ces études veulent en venir. Au moins, ça fait les affaires de ces instituts.
Mais le plus pathétique c'est que les candidats semblent officiellement s'y intéresser de manière discrète mais active dans les faits, et ce, que pendant la campagne. Et après ?
Après ils semblent être réalisés avec discrétion pour avoir "la température" et apporter des actions correctives nécessaires pour ne pas être trop bousculé.
Il n'y a donc personne dans le monde politique encore assez charismatique pour assumer ses choix et avoir enfin une vision un peu moins "calculée" sur le "qu'en dira-t-on" médiatique ?
Mais la nature humaine est ainsi faite : on aime plaire, on aime séduire et quand on a la chance d'avoir le pouvoir autant s'assurer que ce dernier ne nous échappe pas en utilisant toutes les armes à notre disposition. Cela ne s'applique pas qu'aux politiciens je crois, mais à beaucoup de facettes de notre vie.
Il est quotidiennement ennuyant d'entendre ou lire "X % de..." ou d'être abreuvé de classements plus stupides les uns que les autres où je devrais me retrouver de façon aussi binaire ?
Devrai-je (ou cherche-t-on à me faire) culpabiliser de ne pas être dans la moyenne ? (sic)
Sincèrement, si j'étais amené à intégrer l'un de ces fameux "panel representatif" je me ferai un malin plaisir d'y répondre absolument n'importe quoi !
Je n'accepte pas d'être réduit à un simple facteur X d'une équation mathématique qui aurait pour principal but de tirer des conclusions sur ce que je peux penser.
Il faut espérer croire que nous sommes un peu plus singuliers que cela pour ne pas être traité comme un simple groupe de référence, ce qui facilite bien des analyses.
Accessoirement, je suis naïf aussi, mais un électeur aussi. 22/02/2007It's a small world, again ...- Allo, je voudrais prendre rendez-vous avec vous pour discuter de patati-patata,
- Oui, bien entendu, mais ... rappelez moi votre nom ?
- Scorpiolivier (bon j'ai dit mon vrai nom là)
- Mais je vous connais ! Vous m'aviez recruté à l'époque pour votre société machin-chose, mais vous m'aviez conseillé de poursuivre mes recherches car patati-patata, ...
- blablabla
- blablabla
- blablabla
- blablabla
- Bon, et bien à Mercredi Morgane !
- A mercredi Olivier !
Oh ... my ...Je suis éperdument amoureux du garçon qui travaille dans l'épicerie près de mon lieu de travail.
Comme ça, d'un coup.
Il a tout les mauvais arguments pour me plaire.
Bon, faudra juste revoir sa garde-robe (trop choupinou-fashioinista à mon goût) et lui faire prendre un peu de poids (il est super bien gaulé tout de même !).
Note à moi même :
Ne pas oublier d'aller acheter ma bouteille quotidienne d'eau gazeuse Italienne quand il est en caisse ou faire semblant de chercher quelque chose dans le rayon qu'il réapprovisionne.
Rêve éveillé :
Et s'il s'agissait de mon nouveau hotlisteur inconnu ? Jeu de mots à 0.02 €Je n'ai aucun talent, je ne suis qu'un tas lent. Sans rancune ?
Edit : Au début vous étiez 38. Pensée à haute écriture avant haut-le-coeur fatal...Les raccourcis intellectuels et autres analogies douteuses entre le passé et le présent deviennent nauséabonds et n'ajoutent absolument rien au débat. Enfin, c'est mon humble avis dont tout le monde se contrefiche et vous avez bien raison.
Je ne pense pas qu'avoir une conscience politique se résume à jeter le discrédit sur le ou la candidate que l'on exècre mais plutôt à mettre en avant les arguments qui nous semblent intéressants du (ou de la) candidat(e) dont le discours (projet ?...) trouve un écho en nous. Partant du postulat que cette personne pro(é)v(s)identielle existe.
Oui, moi je voterai Lorie pour sa "postive attitude" ! Je rêve secrètement qu'elle obtienne les 500 signatures nécessaires et que notre "Marseillaise" soit enfin mise au rencard (ou au goût du jour, remixée par des DJs tendances de la French Touch et vendue légalement sur des sites internet de téléchargements légaux pour l'écouter dans nos baladeurs mp3s ... euh je m'égare ... ) pour que l'on chante enfin à tue tête "ma meilleure amie" ou "c'est le week-end" partout dans l'hexagone !
Bouteille à la merAïnhoa, Sylune, Elorine, Loïcia et Theomedine (*), si vous pouviez éviter de parler aussi fort le matin dans le train ça me permettrait peut-être de prolonger mon sommeil de quelques minutes sans apprendre que :
- Virgile n'a plus de voiture et qu'elle se fait conduire pour à peine 200 mètres tous les jours,
- La durée de construction de vos maisons se situe entre 6 et 9 mois,
- Le train de 8:28 va être supprimé à cause du TGV qui arrive en gare de l'Est prochainement
- La piscine - nettoyée deux fois par an - est chère et le bain à remous fait mal au dos tellement les bulles sont violentes,
- Vous iriez tous travailler débraillés pour annoncer votre démission si vous gagniez au loto un jour, et que vous achèteriez (en vrac) : un bateau, un appartement à Paris pour les neveux et nièces qui font des études, une coiffeuse à domicile tous les matins pour un brushing ou un chignon, ...
- Il faisait 12° C dans la chambre de la fille de Sylune car c'était mal isolé,
- Un petit festin va être servi dans le train prochainement avec champagne pour je-ne-sais-quelle occasion (en plus je m'en fout, je ne suis pas invité),
- La pauvre collègue d'Aïnoha n'arrive pas à trouver un nouveau boulot alors qu'elle gagne plus qu'elle pour un temps partiel
- Que suite au pari fait avec Elorine, sa collègue a gagné un "japonais" (je présume qu'il s'agit d'un restaurant...)
- Zelie n'était pas dans le train de 17:58 hier soir car son chef lui a demandé de rester plus tard
- Loïcia prendra celui de 18:58 ce soir car elle termine tard,
- ...
Resté éveillé, j'ai heureusement pu écouter toutes ces sornettes en regardant deux mecs dont un, celui avec l'alliance, qui était vraiment charmant ! L'autre était plus "fripé" mais faute de grives on mate des merles.
Maintenant dois-je m'installer dans le même wagon à supporter les inepties de la bande des cinq ou apprécier le paysage masculin bagué ?
(*) Prénoms présumés 21/02/2007Note à moi-mêmeNe plus accepter le petit verre de blanc avant d'aller déjeuner avec ses nouveaux collègues de travail.
Sympa la "Parisian way of life" mais quand même. Question à la conSortiriez-vous avec un homme qui met des chaussures de ville à boucle ?
Moi, j'avoue, j'hésiterai un temps ou faudrait qu'il soit vraiment beau gosse pour palier à cet impair !
On trouve la superficialité là où chacun a bien envie de l'y mettre. Envie de LibertéJ'ai une sérieuse boulimie de liberté actuellement, je n'ai pas envie de rendre des comptes à qui que ce soit et j'aimerai enfin me libérer de moi-même pour vivre comme je l'entends sans avoir peur de ce que les gens de mon entourage en pense.
D'ailleurs je n'ai plus envie de me raconter purement et simplement auprès d'eux.
Ne dit-on pas s'affranchir ?
J'ai toujours été le gentil petit garçon toujours disposé à rendre des comptes à tout le monde, mais à ne plus le faire je m'aperçois qu'on me contrôle moins et c'est justement ce que je cherche : qu'on me fiche une paix royale sans qu'on me juge sur des suppositions de vie erronées.
Je sais que mon attitude de ne pas répondre aux piques que peut me lancer mon entourage (en particulier une personne proche que j'aime énormément mais qui ne me comprendra jamais : ma grand mère) énerve encore plus, mais je ne me détesterai pas de malmener ces mêmes personnes à ne pas répondre favorablement à leur curiosité et surtout à me mouler aux choix de vie qu'elles ferraient à ma place. Les conseils ça va un temps, aussi judicieux soient-ils : j'ai vraiment besoin de ne plus les écouter car ils sont parfois des carcans que je refuse totalement !
D'un autre côté je sais que tout part d'un bon sentiment, mais je n'aime pas que l'on pense pour moi et je regrette, à l'instar de mon frère, de ne pas su avoir gérer mon espace de liberté bien plus tôt qu'à mon âge !
La liberté se gagne, je le vérifie encore aujourd'hui, mais je suis bien disposé à la gagner pour le meilleur aujourd'hui et ne me refuserait pas de vivre ou de .... mais non, j'ai encore trop de chose à faire. Message personnelMerci à mister P pour cette soirée sympa ;)
On recommence quand tu veux ! 20/02/2007Message personnel un tantinet cruel, mais j'aime ça.Petit Jérémy, je ne te 'ai pas oublié !
J'ai un contact qui est apte à me fournir les coordonnées complètes de ce qui avait attiré ton oeil au restaurant lorsque nous nous sommes vu la dernière fois ?
Cependant :
- Je ne sais pas s'il fréquente les mêmes cinémas que toi pour que tu puisses d'abandonner à tes pratiques perverses,
- Il préfère la compagnie sexuelle de la gente féminine uniquement ...
Moralité : C'est comme les carottes, c'est râpé ou alors va falloir lui faire boire une vraie bouteille de rosé. La pluie de l'oeilPleurer ce n'est pas une faiblesse, c'est se protéger du pire. Longue SemaineDemain nous ne sommes que mercredi et je suis fatigué comme un jeudi.
Bouh il n'est pas aisé de devenir un vieux schnock. Rêve éveillé.Le culte du corps, comme un simple décor qui tenterait de ne pas me faire décortiquer les probables désaccords futurs en m'accordant qu'une vue simpliste de ce qu'il est.
Mais il n'y pas que ça... l'esprit peut-être beau et sexy.
Je laisse, prie et rêve pour qu'un jour cela me soit accordé au son du cor que je chasse, acouphène trompeur et tonitruant. 19/02/2007Enfin un après... J’attends l’heure où sonnera le glas
Quand la lumière muera
Mon âme dans l’éternité vaquera
Temps et Espace : un simple tas.
J’attends cette heure sans peur
Parfois je la désire
Parfois je me fais fuir.
Mais ma vie n’est qu’un leurre
Un mensonge, semblant de bonheur,
Empli d’égoïstes malheurs
Horloge cesse de sonner les heures.
Que cesse enfin de battre mon cœur.
Rêvée, probablement imaginaire
Entrer libre dans cette lumière
M’abandonner loin de vous
Me libérer enfin de tout.
M’oublier : un point c’est tout.
Les voyages forment la jeunesse
Affreux photomontage réalisée à partir de photos volées sur d'autres sites via un célèbre moteur de rechercheEgo TripMon ego n'étant pas assez sur-dimensionné à mon sens, j'ai déposé la semaine dernière un domaine internet à mon pseudonyme.
Et puis ça en jette d'avoir un e-mail personnalisé non ?
Même pas honte !
Je ne dois absolument pas ...... tomber sous le charme d'un autre pour les mauvaises raisons.
Succomber serait si facile dois-je avouer, mais il n'en saura rien et me préserverai - pour l'occasion - de souffrir inutilement. 16/02/2007Suites au reportage photos de la MTGTout d'abord merci à Pyram pour le reportage photos.
Je ne mets pas de lien direct, pour éviter d'effrayer les pauvres gaïens qui pourraient y découvrir ma photo.
Maintenant :
- Je vais porter plainte contre mes géniteurs, c'est une catastrophe une tronche pareille,
- Deuxième MTG, la personne prise en photo à côté de moi se cache toujours à chaque fois ! Je les comprends qu'accompagner un monstre c'est bien tant qu'on garde l'anonymat,
- Je ferai cacher mon visage si je refais une soirée GA sur le reportage pyramesque : j'ai pas les moyens qu'on me traine en justice pour "frayeurs" !
... Je comprends pourquoi je n'avais pas de Valentin hier maintenant.
(voix intérieure) "mon dieu c'était lui sur la photo ? ... c'est fou ça !" (*)
(suite de ma conversation intérieure) : Je sais qui était maintenant le mec le plus charmant de la soirée... (**)
(*) ne cherchez pas à savoir de qui je parle ... personne ne le saura.
(**) ne cherchez pas à savoir de qui je parle ... personne ne le saura non plus. 14/02/20073615 mylifeJe ne peux pas dire que je vais bien ce soir. Les larmes sont là. Très proches. Disposées à s'exprimer mais je résiste avec le peu de force qu'il me reste.
Des mauvaises nouvelles se sont accumulées toutes la journée.
Déjà ce matin pour ma collègue que je ne connais que très peu mais sa situation me rappelle la mienne il y a encore quelques mois et mon ex m'a appris qu'il avait fait une grosse bêtise samedi dernier.
Il me serait facile de culpabiliser sur tout ce qui arrive aux autres mais je n'en ai pas la force et surtout, il faut que je cesse de croire que je suis à l'origine du malheur des autres. Ils sont aussi responsables de leurs actes.
Cependant ce n'est pas évident, et je crois que c'est plus ma sensibilité qui, ce soir, me joue des tours...
Demain est un autre jour, j'espère que j'arriverai à oublier et tenter de dérouter toute mon énergie négative de cette journée en quelque chose de plus simple, de moins douloureux. Message personnel très dangereuxJe mets en garde mon ami Raphlou du caractère dangereux de cet article.
Deux choix s'offrent à lui :
- à le Zapper,
- à préparer un petit tas de mouchoirs en papier.
Moi je n'assure pas le Service après vente sur le coup...
Un ressenti qui se confirmeMon impression que j’avais sur l’ambiance qui règne à mon nouveau poste se confirme. Me voilà tiraillé entre ma propre humanité et mon intégrité intellectuelle face à mes nouveaux employeurs. : J’avoue que c’est très difficile à vivre depuis le milieu de la matinée. Business is businessJe dépose pour aujourd’hui jusqu'au 15.02(*).07 00:10 officiellement les mots :
- Amour (et dérivés)
- Saint,
- Valentin,
- Love,
- Sentiment,
- Je,
- Aime,
- Fleur,
- Sexe,
- Chocolat,
- Choupinou,
- Chat,
- Pape,
- Mort.
N’oubliez pas le ©scorpiolivier à chaque utilisation et me payer les droits d’auteurs qui s’élèvent à 157,37 € par mot utilisé. Forfait de dix mots à 1520,87 euros.
En cas de non respect une amende forfaitaire de 357,41 euros vous sera infligée.
Modification à 11:51 ce jour.
(*) ouf ! merci Raph' j'ai failli ne rien gagner aujourd'hui !
Conseils pour hommes actifs à la recherche du bonheur - Si vous avez des pellicules : traiter les. Vu le temps ça ne passe pas le coup du "il neige dehors"
- Si votre nez est pris : mouchez-vous. Les mouchoirs jetables ne sont pas si onéreux.
- Si votre haleine à les mêmes relents que chez le poissonnier : lavez vous les dents, la langue ou soignez votre estomac. Je ne crois pas que ce sont les sushis du repas de midi à 10:00 du matin
- A suivre ... Chanson d'amour d'actualité.Je remixe, édite, piaffe à tue-tête cette chanson d'amour que je revends à un joyeux saint valant un euro.
... et j'ajoute dix euros dans le nourrain pour ces jeux de mots lamentables ! 13/02/2007Un peu compliqué le garçon.Je ne suis pas un garçon facile, je suis même un garçon difficile en matière de mecs, mais je n'ai même pas l'occasion d'être quelqu'un de facile.
Faut il pour autant que je devienne plus facile pour rendre moins difficile l'accès à mon coeur, ou accessoirement, à ma braguette ?
... Vous me suivez toujours ou est-ce trop difficile ? AmbianceC'est entre "massacre à la tronçonneuse", le "Parrain" et "La vie est un long fleuve tranquille" l'ambiance générale à mon nouvel emploi.
J'adore, ça va saigner ! De causes à effets ...Les causes : un rail cassé et deux malaises passagers dans les rames du RER A qui nous précédaient. Le tout à Vincennes, qui pour mémoire, et la station ou deux sous lignes convergent en une dans la direction Paris engendrant donc plus de trafic à gérer. (On n'est jamais assez précis dans ses descriptions)
Les effets : j'aurai pu dès ce matin vous raconter ce voyage de presque deux heures, au lieu des quarante cinq minutes usuelles, mais comme j'étais très en retard : je n'ai pas pu.
Dommage y avait beaucoup à dire.
Quelques exemples retenus :
"Espèce de connasse mon bras" : un homme se faisant bousculer par une femme alors qu'il a le bras en écharpe. Je présume qu'il s'agit d'une coupable et non d'un coupable, sinon je subodore que ce passager mécontent aurait utiliser le terme de "connard"
"Ron ZZZZ ron ZZZZZZZZ ron ZZZZZZZZZZ chrouippp" (*) : mon voisin endormi face à moi qui, parfois, a donné quelques frayeurs à mon pantalon d'être tâché par quelques corps visqueux régurgités par son nez ou sa bouche - au choix
Et j'en passe...
Mention très spéciale au conducteur de notre rame qui a su nous faire avaler la pilule de ce retard de plus d'une heure avec un très bon sens de l'humour, et de judicieux conseils ! Je vous souhaite le même si il vous arrive d'être immobilisé - à l'instar de mon aventure matinale - sur votre ligne préférée.
Oui, je vous le souhaite ... pourquoi serrait-ce toujours moi qui me paye ces retards ! Je sais aussi être partageur.
Conclusion Je reste toujours aussi pantois du temps que je perds (ou prends) à raconter des futilités abyssales sur mon journal en ligne ! Mais ma vie en est son miroir.
C'est d'autant plus dommage que j'avais eu une idée de texte ce matin sur ces voyages en transport en commun, mais ce sera pour une autre fois, si j'y repense.
(*) Toutes sortes de bruits produits entre le nez et la gorge, voire l'estomac... 12/02/2007Question polémique et tordueL'idée de retrouver la personne qui possédait la même carte à jouer hier soir lors de la MTG était très sympathique, et je suis sincère.
Bien entendu ma timidité maladive et naturelle m'a empêché de jouer le jeu le moment venu.
Cependant serait-il malvenu de dire "ouf" quand on découvre à qui on a échappé via le JDI aujourd'hui ?
Autant s'abstenir et ne pas répondre je crois, cinq inconnus dans ma black-list c'est déjà pas mal pour moi.
Gniarf ! Messages personnels Message 1
A vous, le beau brun aux yeux bleus, qui me faisiez face ce matin dans le RER A :
Où vouliez,
Comme vous vouliez,
Quand vous vouliez.
Non seulement vous avez troublé mon sommeil mais de plus nous aurions pas eu besoin de sentiments pour b(censuré)r ensemble !
Message 2
Etait-ce toi (*) que j'ai croisé hier en fin d'après midi devant le grand magasin à proximité de l'hôtel de ville de la capitale de la France ?
Vu l'insistance de nos regards, à la limite du déplacement d'une cervicale, je pense que oui. Si ce n'est pas le cas .. honte sur moi ou alors tu as vu un monstre pour la première fois de ta vie (sic) !
(*) Toi qui me contacte depuis plus de deux ans sur un site animalier spécialisé dans les rencontres d'humains gays de la sous famille des ursinés (mais pas zoophiles) ainsi que sur ma messagerie informatique... Choupinou à l’ananas (pour 2 personnes) Après ma célèbre recette du chat aux olives , je vous propose celle du choupinou à l'ananas
Ingrédients :
. 2 escalopes de choupinou d’environ 120g chacune
. 1 oignon
. 1 cuillère à soupe d’huile
. 4 rondelles d’ananas au sirop léger soit environ 150g
. 2 cuillères à soupe de « jus d’ananas » (ou plutôt le sirop)
. 2 cuillères à soupe de sauce soja
. 50 ml de vin blanc
Préparation :
Dans une sauteuse, faire revenir les morceaux de choupinou sur toutes ses faces quelques minutes avec l'huile.
Ajouter l’oignon émincé et les tronçons d’ananas et la sauce soja.
Laisser mijoter à couvert 5 bonnes minutes.
Ajouter le vin blanc et 2 cuillères à soupe du jus d'ananas.
Laisser de nouveau mijoter à couvert pendant 5 min. C'est prêt !!!!
Servir avec un riz blanc.
Suggestion de présentation
Cette recette peut également se préparer avec du Poulet à la place de choupinou
Photos et "idée" recette honteusement volés sur d'autres sites via un célèbre moteur de recherche Mind The Gap 11.02.07
Merci : - à tous les organisateurs, - aux DJs, - aux personnes présentes que j'apprécie 11/02/2007Avis de rechercheQuelqu'un sait où est passé WOULOUF ? Même pas honte ...Point premier
Je n'ai pas l'air comme ça, mais que ce que je langue-de-putise sur les autres...
Faut avouer que certains sont de bons candidats...
N'est-on toujours pas le con d'un autre ?
Rien que d'imaginer que je le suis pour certains d'entre vous m'amuse beaucoup.
Point second
Pour information j'ai nettoyé ma friend-list une fois de plus ce soir.
Rien d'important, mais à quoi bon conserver des contacts qui ne me parlent jamais ou une fois tous les deux mois ?
A rien.
J'ai une autre conception bien plus profonde de l'amitié, même virtuelle.
Mon taux de conversion est moyen d'ailleurs : 55,77% (*)
(*) (nombre de friendlistés X 100) / nombre de friendlisteurs = taux de converstion. Bien entendu ce taux peut être supérieur à 100%
09/02/2007Vous l'ai-je dit ?Qu'une candidate célèbre à la présidentielle était venue me demander à quelle heure arrivait son guide V.I.P. pour s'occuper d'elle et de sa progéniture et accessoirement esquiver les files d'attente ?
Mais vous ai-je ajouté qu'au naturel elle est méconnaissable ? ChrysalideChrysalide est une adolescente.
Ses parents l’ont appelé ainsi « car elle restera toujours un cocon de soie qui adulte deviendra une flamboyante papillon » a décidé sa mère, artiste peintre et femme au foyer depuis la fin de ses études aux Beaux Arts.
Ses toiles sont ternes, sans vie et par son mariage elle a trouvé le confort d’un mécénat pour s’exprimer à travers ses croûtes que personne ne veut, mais qu'elle aime interpréter de longs moments auprès de ses amis.
Le père de Chrysalide a repris l’affaire de son père, l’argent est facile, et il a installé sa petite famille à Paris, dans un quartier dit « beau » par les gens qui y habitent. Ce haut ghetto où les relations sociales se basent principalement sur deux choses : les biens matériels ou, depuis quelques temps, la place que les nouveaux locataires occupent dans les médias. Mais rares sont ses derniers qui restent, ou peuvent rester, car la chance leur a sourit un jour mais la roue tourne.
Chrysalide a demandé un jour à sa mère pourquoi elle n’avait ni frère ni sœur. Sa mère lui a répondu que c’était pour mieux la gâter. En réalité un enfant de plus aurait grevé le budget vacances et sa mère a eu trop de mal à retrouver sa taille de guêpe après la naissance de sa progéniture unique. Taille que son mari aime tant. Et puis l’appartement n’aurait pas été assez grand. En effet, la troisième chambre est son atelier, orienté plein sud.
Chrysalide sait le métier qu’elle souhaite faire quand elle sera adulte : créatrice de nom de parfums. Elle trouve ce métier très beau. Elle a déjà pensé à « pom pom girl » ou « la fleur noire ». Elle est fière de ses trouvailles et les note avec sérieux dans son cahier de texte, qu’elle conserve chaque année depuis qu’elle est au collège.
Sa mère, affairée à ses pinceaux, a décidé qu’elle pouvait prendre le métro seule pour se rendre à son collège privé. Chrysalide aime les places où il y a le petit autocollant bleu avec les coeurs dessinés dans les wagons et s'y installe toujours, même si d'autres places sont libres. Elle sait qu’elle a tort, mais elle a trouvé la technique de fermer les yeux et ne pas répondre quand une femme enceinte ou une personne âgée lui demande sa place. « Elle n’avait qu’à prendre le métro plus tard, ou un taxi ».
A l’école Chrysalide est médiocre, elle fait le minimum pour ne pas que ses parents la prive d’équitation le mercredi avec ses copines. Elle a bien essayé la danse classique, mais Chrysalide n’était pas assez disciplinée et douée pour cela, et son professeur en a informé ses parents. Déçus, ils ont opté pour cette activité, et puis accessoirement, ça dure plus longtemps et elle ne traîne pas dans les pattes de sa mère pendant ce temps.
Le casque de son lecteur baladeur MP3 vissé sur les oreilles, elle n’ose avouer qu’il y a encore deux ans elle était fan de Lorie. Aujourd’hui c’est Diam’s qu’elle aime. « Elle est trop cool et marrante».
Son père et sa mère ont réussi à avoir un accès backstage lors d’un de ses concerts par un nouveau voisin qui travaille « dans la musique ». Chrysalide piaffait d’impatience, mais après le concert elle a trouvé que c’était pas pareil que sur les cds qu’elle a et a été un peu déçue. Enfin elle est heureuse de faire voir les photos qu’elle a prises avec son téléphone portable avec la chanteuse à ses copines.
Chrysalide fait déjà un régime, elle achète en cachette avec son argent de poche des pilules qu’elle ingurgite avant chaque repas comme le précise la notice. Elle sait déjà qu’elle se refera faire les seins entre vingt et vingt-cinq ans. Sa mère l’a fait il y a peu et c’est vraiment « top ! ».
Comme sa mère elle n’aime que les vêtements avec « une étiquette connue ». Il y a des codes qu’il faut suivre pour se faire respecter. Un jour une amie à elle, Cynthia, est arrivée à l’école avec un pull étrange, elle a réussi à apprendre que ses parents le lui avaient
acheté dans une galerie marchande en banlieue. Aux yeux de Chrysalide ce pull était superbe, mais ne pas savoir qu’elle était cette marque la faisait douter si elle l'aimait vraiment.
Pour ne pas importuner sa mère, artiste peintre, ses parents ont décidé de prendre une fille au pair écossaise. Ainsi Chrysalide sera bilingue plus facilement.
Cette pauvre Johanna parle toujours aussi mal le français qu’à son arrivée il y a six mois dans l’appartement familial. Enfin, elle y est la journée, car le soir on lui a trouvé une petite chambre sous les toits : les seuls 7 mètres carré de liberté que peut s’offrir Johanna après 22 heures. La journée elle s’affaire à ce que l’appartement soit propre, que les repas apportés par le traiteur soient servis à l’heure. En effet, la mère de Chrysalide n’a pas le temps de cuisiner, son art est prioritaire. Et puis au moins, le dîner est équilibré et bon.
Johanna aime bien Chrysalide. Chrysalide aime bien Johanna. Elles se sentent parfois seules au milieu de ces adultes mais l’expriment différemment. Chrysalide essaye d’apprendre le français à Johanna et cette dernière l’anglais à cette première. Mais l’anglaise n’attend qu’une seule chose : être acceptée dans une nouvelle famille pour terminer les six mois de l’année qu’elle avait décidé de passer en France. Ce qui arriva quelques jours avant Noël.
L’association chargée de placer ces jeunes filles au pair a contacté le père de Chrysalide pour l’informer que Johanna, pour des soucis personnels, devait partir plus rapidement que prévu et qu’une nouvelle demoiselle serait prochainement présentée. La femme de l’association s’est bien retenue de dire que Johanna était fatiguée d’être considérée que comme une « femme à tout faire » et que certains détails de sa venue n’étaient pas respectés. Mais cette femme sait qu’il ne faut pas faire de vague pour que son association ne pâtisse pas d’une mauvaise réputation, car ce quartier est la zone de placement principale dans son domaine d’activité.
Les parents de Chrysalide ne lui ont pas dit que Johanna ne reviendrait pas après les vacances de Noël dans sa famille au nord de l’Ecosse.
Puis les jours ont passé…
Fin janvier le monde de Chrysalide a basculé. Elle a rencontré Johanna dans le métro avec un petit garçon avec qui elle parlait en anglais. Chrysalide a pleuré. Chrysalide a été meurtri : pourquoi est-elle là ? Pourquoi n’est elle pas avec elle ?
Chrysalide est entrée chez elle, en claquant la porte et s’est enfermée dans sa chambre. Elle a retrouvé le sac avec toutes ses peluches, qu’elle avait soigneusement cachés pour ne plus « être un bébé » auprès de ses copines quand elle venait chez elle.
Elle a ouvert le sac et dispersé son contenu sur son grand lit. Elle s’est couchée sur le ventre pour étouffer ses pleurs au milieu des ours et autres animaux si doux.
Chrysalide en a voulu à ses parents de lui avoir menti. Chrysalide en a voulu à Johanna de lui avoir menti. Chrysalide s’est sentie seule et trahie par les gens qu'elle aime. Elle croyait avoir cet amour en retour, mais la vérité semble être différente.
Elle a pris son téléphone portable et à envoyer un sms à sa mère et à son père « je vous déteste »
Trop occupés et sans réponse de leur part, Chrysalide a décidé qu’elle devait partir.
A la découverte du sms, le père de Chrysalide a téléphoné à sa femme. Elle s’est précipitée, après avoir soigneusement nettoyer ses pinceaux… ils sont si chers… dans la chambre de sa fille : vide.
Une demie heure après, dans un commissariat de quartier, une femme hurle et parle d’incompétence de la force publique à retrouver sa fille pendant que son mari tente d’intimider un policier à travers ses relations qu’il a pour faire avancer les choses si tous les moyens pour retrouver sa fille unique sont mis en route.
Chrysalide erre dans une rue sombre de la capitale, sa petite valise à la main droite, une peluche dans l’autre… la solitude ne lui fait plus peur.
Elle a juste besoin d’être aimée. Article sans intérêtCertains personnes sont étranges parfois.
Et si je me taisais ?
Uniquement pour voir si c'est les réponses sont de simples urbanités ou un réel échange.
Et si je tombais amoureux pour les mauvaises raisons ?
Je parlerai probablement de l'amour demain.
A suivre ... Pense bête si, par hasard, je deviens une star interplanétaire.Donner une forte somme d'argent à ma meilleure amie pour qu'elle ne partage jamais de copie de cette vidéo ou ces photos sur lesquelles :
- j'ai une mèche rebelle et les cheveux longs,
- j'étais mince,
- je danse avec un balai dans le cul (alors que je ne suis pas très ... euh non rien ...) sur "sweet dreams",
- Mais surtout j'ai une petite amie sur les genoux à un moment... si si, je vous assure.
Honte intégrale avant hier devant la télé et l'album-photos !
Bon on se calme, ça date de 89 !
Accessoirement je suis le seul à posséder les photos sur la plage (...soupirs de soulagement...) 08/02/2007Paroles intelligentes Extrait :
(Driiiing !)
- si?
- Hello, can I speak to mister Don Quichotte, please ?
- No señor, Don Quixote y Sancho Panza no estan aqui !
...
Baila, borriquito
Baila, borriquito oh oh
Baila, borriquito
Baila, borriquito oh oh
Le pire c'est que je l'écoute en boucle. Ah les 80's, y avait pas mieux... Futile diversité * Je vais attendre et ne rien dire pour tester s'il y a un écho après cette découverte*
** Je ne vous raconterai pas ma disparition momentanée d'hier soir**
*** J'ai abusé sur la pizza hier, mais j'ai su résisté aujourd'hui***
**** Je sais que Mister J - avec qui j'ai déjeuné hier midi - attend mon article sur sa vie dissolue****
***** Je dois plus me motiver*****
****** Je dois peut arrêter de dire "je" tout le temps, c'est nul******
******* Je ne réitérerai pas cette présentation à étoiles, c'est moche*******
******** Je remercie ceux qui ont voté pour moi********
********* Je n'ai plus rien à dire*********
NuanceJe ne suis pas fatigué, je suis exténué.
vous saisissez ? 07/02/2007J'aime pas les jours qui commencent ainsi :- Neige sur la route
- Accidents qui ralentissent tout le monde
- Parking complet
- RER version escargot avec arrêt entre chaque gare
... rester coucher ? Mouais, mais je ne vis pas d'amour et d'eau fraîche.
RebondUne personne célèbre se présente comme "la candidate des sans voix"
Et bien moi je me pose officiellement comme le "candidat des (ne) s'envoie ( pas en l'air)"
06/02/2007Le hasard Il y a une chose qui me fait retrouver mon sourire à chaque fois : les hasards de la vie.
Alors que je devais me rendre pour un rendez-vous cet après-midi j'ai retrouvé une copine de l'époque où je travaillais pour la souris yankee et que j'avais déjà rencontré par hasard il y a quelques années ...
Je sais, c'est idiot, mais la vie est faite de choix que l'ont fait qui tendent vers des hasards agréables. Hmm hmmJ'ai retiré toutes les personnes de ma hotlist quand j'ai appris par hasard qu'il y avait une connotation cochonne derrière !
Mais y en a un ou deux que je ne ferai pas que hotlister ...
Slurp Miam Miam Une cigogne si conne ...Les garçons gays naissent dans les roses. Un autre moi ?Je suis de plus en plus tenté de créer un deuxième profil sur ce site et me lâcher complètement… une sorte d’autre « moi » plus obscure, sans mon côté lisse qui ne ressemble à rien.
J’aimerai ainsi pouvoir nommer des gens que je n’apprécie vraiment pas rien qu’à travers leurs écrits, mettre des commentaires odieux à certains articles, dire du mal de quelques uns par pure cruauté intellectuelle, rabaisser le caquet de pseudos stars du site, aller mater sans vergogne des mecs mignons sur le salon de discussion, enfoncer le clou quand de pauvres se plaignent que bidule machin chose ne les aime pas ou de je-ne-sais-quoi, … enfin être absolument abjecte et vil.
C’est super tentant et tellement plus drôle d’être méchant je trouve.
Bon d’un autre côté je n’ai pas besoin de cette schizophrénie virtuelle pour déjà penser tout cela parfois, mais je ne l’extériorise pas tout simplement et puis certains le font déjà très bien.
Gniarf gniarf gnairf sardonique !
Animal domestique ou manque de savon ?Je crois qu’une personne se baladait dans le RER avec Mermaid, poisson rouge de sexe féminin, ce matin.
Mais ce que cette inconnue ne semble pas savoir c’est qu’en dehors de son habitat naturel un poisson ça laisse échapper quelques effluves désagréables au bout de peu de temps.
Toutefois, je me demande aussi si cette femme n’avait pas plutôt une mauvaise hygiène corporelle.
Je n’ai pas la réponse.
05/02/2007QuestionSympa ce site, mais y a surtout des lesbiennes non ? Tentation divineJe suis parfois à deux doigts de laisser des commentaires sur les articles du JDI mais je me retiens, et croyez-moi, ce n'est pas facile car il y a des perches tendues très faciles.
Mais voilà, j'suis un timide mouaaa.
Envie de meurtre...... comme ça, soudainement.
Vous lisez vos e-mails en vous réveillant vous ?
Moi non, surtout pour annuler un dîner le jour même.
C'est trop cher le sms ou quoi ?
Accessoirement je suis donc libre pour dîner ce soir (*) (1)
(*) Scorpiolivier se réserve le droit de refuser en fonction des hypothétiques invitations qu'il pourrait recevoir, donc autant qu'il commande une pizza de suite.
(1) Et tous les autres jours de la semaine aussi ... pathétique non ? 04/02/2007Love is not in the air.Pendant un temps j'ai cru que si mon histoire d'amour devait se terminer un jour j'en profiterai un peu pour revoir mon attitude face aux plaisirs d'être dans les bras d'un autre.
Profiter un peu et ne plus me cacher. Enfin vivre un peu du temps dont je n'ai pas su profiter en tant que jeune adulte pour être resté dans le placard sans même en sortir pour aller "aux bois".
Mais voilà, je suis quelqu'un de très difficile et d'assez compliqué. Et le pendule avançant inexorablement, je ne change toujours pas. Je reste le même avec mes doutes.
Bien entendu quelques personnes m'ont fait du pied pour m'attirer pour que je les serres très fort depuis que je suis célibataire - oh très peu - mais je n'ai pas été assez charmé par elles et je n'étais pas prédisposé à m'envoyer en l'air aussi aisément, car mon esprit était ailleurs, à des choses plus terre à terre. Enfin, c'était une raison toute trouvée pour décliner ces appels au plaisir, mais je ne mentais pas non plus.
Aujourd'hui que ces entraves de la vie se sont un peu atténuées je me penche sur mon petit nombril, qui disparaît comme neige au soleil car je ne saurais jamais prendre soin de moi par démission et dégoût de mon reflet, je me dis que je ne retrouverai jamais l'amour, mais je me demande si je l'ai déjà réellement trouvé ?
En effet, je n'ai aimé que deux fois dans ma vie, dont une fois qui m'a blessé profondément (mais qu'il était bon d'aimer pour la première fois) et une autre histoire difficile, mais qui était bien plus épanouissante car partagée. Mais l'automne est passé et seules les feuilles ne sont pas tombées. Le vent a emporté également cette relation.
J'avoue que c'est difficile de brûler les liens indicibles que l'on tisse avec celui qu'on aime au fil de notre histoire commune. Mais il faut savoir souffrir pour grandir.
A l'heure où j'écris ces quelques lignes sans aucune autre forme d'humilité, je me dis que je ne tomberai plus jamais amoureux car, au risque de me répéter, je suis quelqu'un de difficile qui ne se laisse pas charmer facilement. De plus je suis un handicapé des relations humaines et n'envisage pas tenter de charmer ceux qui par mégarde pourraient me plaire. Je suis très maladroit quand cela se présente et je préfère prendre la tangente que me confronter à un refus. Je ne m'en relaverai pas, mais peut-être passé-je à côté de quelque chose ? Nous ne le saurons jamais. Je ne le saurai jamais.
Je mens en criant que j'en ai marre de la superficialité mais je ne suis pas aussi mesquin pour avouer que je peux aussi aimer pour des raisons futiles et superficielles. J'ai un réel besoin d'être séduit par l'autre pour pouvoir un jour m'oublier dans ses bras. C'est le postulat de départ. Le non négociable. Le précepte de base.
Je me plains souvent de mon physique, mais il est aussi une arme qui me protège. Ceux qui viennent vers moi peuvent être charmants aussi, mais la magie n'est pas toujours réciproque.
D'ailleurs être séduit ne se résume à ce que l'autre me plaise physiquement, c'est un tout. Un forfait "tout en un". Beaucoup semblent être à la recherche de cette perle rare non ? Me voilà moins seul dans ma quête d'un idéal, qui je sais, n'existe pas. Quand on est fataliste c'est ainsi.
Je n'irai pas jusqu'à croire que je suis totalement dénué de charme, mais celui-ci semble trouver un écho là où je ne le souhaiterai pas toujours. Et puis accessoirement je ne serai jamais séduit par moi.
Certains peuvent dès lors avancer avec justesse qu'à mon âge, avec mon physique plus que médiocre je devrai ne pas faire la fine bouche. Ce n'est pas de la prétention de ma part, je préfère encore rester seul que me croire amoureux pour ne pas être seul. La solitude ne me pèse pas. Je l'envisage comme une luxueuse liberté.
Je me défends avec sincérité à avoir des cadres aux contours précis dans lesquels l'autre devrait se fondre pour me plaire. Au contraire, je me laisse porter par le charme de certains mais je ne suis pas disposé à m'oublier à n'importe quel prix, car des choses en moi m'en empêchent et m'en empêcheront toujours et , avouons le, certaines sont rédhibitoires.
Je ne soufre pas d'être seul, je soufre de ne pas être assez séduisant auprès de certaines personnes, mais je n'ai jamais cherché l'amour, je l'ai toujours laissé me trouver, alors ... qui sait ? 02/02/2007Idée de métier précaire Tout citoyen français peut se présenter à l'élection présidentielle sous réserve de certaines conditions :
- être âgé d’au moins 23 ans
- avoir la capacité juridique
- ne pas s’être vu retirer le droit de vote
- avoir accompli son service national, être réformé ou exempté
- n’exercer aucune autre activité, publique comme privée
- obtenir 500 signatures d’élus d’au moins trente départements ou territoires d’outre-mer différents, pas plus de 1/10e des signatures ne pouvant parvenir d'un même département.
- fournir une déclaration patrimoniale. Celle du candidat élu est rendue publique ; cette opération devra être renouvelée à la fin de son mandat.
Il ne me manque qu'à remplir l'avant dernier point, mais j'ai aérobic, stretching et des cours de tricotin trois fois par semaine donc je ne crois pas avoir trop le temps...
N'importe quoi !Suite à cet article (*) sur le JDI qui m’a inspiré et que j’ai trouvé amusant, voici une liste de verbes qui sont des néologismes de ma création.
Je me suis arrêté à l’invention des mots mais je n’ai aucune définition à vous proposez.
- Fratapaner
- Glapouiller
- Frapoutir
- Clicksaquer
- Amouratiser
- Tristouilliner
- Féramoussoir
Si vous avez une idée, n’hésitez pas.
(*) Merci à PacoRabanne pour son autorisation ! Note à moi mêmeCa craint peut-être ?
Attrapé ou pas ?
L'avenir le dira. Comparaison techniqueJe suis comme une batterie de téléphone portable ou de laptop : je suis de plus en plus long à me recharger et mes capacités s'amoindrissent. Je ne parle pas sexuellement, je ne peux pas le savoir je n'ai plus de vie sexuelle depuis bientôt un tiers d'année.
C'est dur de devenir vieux... croyez-moi bande de choupinous !
Et pour répondre à une copine hier qui se moquait de moi car je serai à la retraite avant elle , je lui ai rétorqué que je me ferai un malin plaisir de lui envoyer des cartes postales du bout du monde pendant ma retraite alors qu'elle sera toujours à crapahuter au boulot alors qu'elle sera déjà ménopausée.
Non mais je ne vais pas me laisser traiter de "vioc" par la gent féminine, quand bien même je ne suis pas misogyne. 01/02/2007Calendrier commercialLes effluves de résine de sapin ne sont pas évaporées des maisonnées qu'on m'agresse déjà avec la Saint Valentin.
J'aime pas la Saint Valentin.
J'aime pas les amoureux.
J'aime pas les fêtes.
J'aime pas la pub pour cette supercherie qui nous fait croire qu'il faut acheter quelque chose à l'être qu'on aime pour le lui prouver
... Cependant je le verrai peut être d'un autre oeil si j'étais amoureux ou si mon coeur était au moins prédisposé à l'être, mais rien dans mon horizon proche qui s'annonce. Je précise, je ne suis pas non plus désespéré à être amoureux avec n'importe qui ! C'est fini les soldes.
Eurêka ! Je vais offrir un gant ou une mitaine à ma main droite (*)
Me voilà rabiboché avec la Saint Valentin !
(*) je ne suis pas ambidextre
NB mais que va t-elle m'offrir, elle ? Les petites joies de la vieAprès quelques années de recherches, j'ai enfin reçu un disque que je cherchais désespérément tellement il est rare.
Le plus comique dans cette histoire c'est que les mp3s des deux remixes de ce 12" ont été mis sur un site le jour où je l'ai acheté sur le net.
Mais quand on est un grand collectionneur comme moi, devant l'éternel, on veut toujours le support original.
Yes !
Il m'en manque plus que deux très importants à mon 'tit coeur à débusquer pour peaufiner ma collection, mais je sais déjà que si je les trouve je vais les payer la peau du cul et que je devrai dès lors me rendre à la case prison sans encaisser les 3000 €.
Mais à ce jour, pas de traces de ces bijoux qui me font tant rêver. Tout nouveau tout moche (*)Je suis arrivé ce matin avec une demie heure de retard pour ma première journée, vous allez me dire que je ne suis pas sérieux, mais un point essentiel de ma négociation n’a pas été validé (mon statut) et on m’apprend cela à mon arrivée : donc je ne culpabilise pas plus que cela.
Pas de mauvais esprit et rien de grave car on me propose d’accéder à ma requête après mon premier contrat de six mois.
Autre détail amusant, mais je vais de suite me l’ôter de l’esprit pour ne pas m’empoisonner le cerveau : je n’ai personne au dessus de moi hiérarchiquement mais la personne qui devrait l’être en toute logique n’est pas aussi compétente que moi. Ne voyez pas du tout de connotation prétentieuse dans ce que je viens d’écrire, c’est un fait, et cela arrive à tout le monde, mais il va falloir que je surveille tout de même mes arrières.
Je suis réellement impatient de m’investir dans la mission qui m’est confiée et j’espère qu’elle portera ses fruits pour l’avenir, d’autant plus qu’elle est intéressante et qu’elle me convient parfaitement.
(*) je ne suis pas beau  |
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Un compteur ? Prétentieux va !Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires.
Bonne visite. Car s'instruire ne coûte rien
Merci au webmaster pour l'autorisation |