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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

30/03/2007

30/03/07 - 11:27

Concierge attitude (*)

J'apprends des choses moi...
... mais je ne peux absolument pas les répéter !
Enfin, pas ici.
Mais croyez moi : c'est drôle, très drôle, voir... très très drôle.

(*) Voir carrément "langue de pute attitude !"

30/03/07 - 09:07

Humour html



  • voulait aller danser ...
  • 30/03/07 - 01:29

    L'amitié qui s'échappe...

    Comme un tricot avec un fil qui pend, que l'on tire défaisant une à une les mailles qui le constituait.

    De ce fil se forme une boule, comme celle au milieu du ventre que l'on ressent pendant cet étiolement.

    Mon armoire possède peu de pulls, mais j'ai toujours en mémoire ceux que j'ai porté.

    Je n'ai pas la force pour tenter de rapiécer certains de ces vêtements et pourtant j'aimerai me souvenir ou savoir pourquoi à un moment ce fil est apparu.

    29/03/2007

    28/03/2007

    28/03/07 - 20:29

    Méfiez vous des imitations en regardant la télé

    Avril Lavigne pompe le look d'Emma Daumas
    Oops, non c'est le contraire.

    Alternative

    Pourquoi elle parle anglais pendant son interview sur C+ Emma Daumas ?
    Oops c'est Avril Lavigne.

    Et après on s'insurge sur le fait d'avoir cloné une brebis !
    Dolly, si tu me lis, j'espère que tu n'as pas terminée en méchouis.

    28/03/07 - 19:52

    Hmm Hmm...

    Je ne sais pas si mon nouveau propriétaire est ... enfin vous voyez ce que je veux dire, mais j'ai cru lire un sourire sur son charmant visage tout au long de notre premier rendez-vous ce soir et j'ai cru m'apercevoir que son regard se dirigeait souvent vers mon entrejambe (*) lorsque nous étions debout...

    En plus il craint son look métrosexuel, ça m' a embrouillé le sexe la tête !

    Un signe ?
    Un fantasme ?
    Un manque de câlins ?

    Je parle de moi bien entendu, et puis si ça se trouve il est parti rejoindre moumoune et ses trois lardons chez lui.

    Je vous vois venir : non je ne suis pas disposé à coucher pour avoir un appartement gratuitement !
    Au pire je veux bien vivre avec lui, car ça doit être plus spacieux et plus proche du centre chez lui.

    (*) Juré : je n'ai pas mis de paire de chaussette !

    28/03/07 - 18:38

    Définition

    I'm a kinky mind trapped into GA

    28/03/07 - 17:15

    Et parfois je suis positif


    28/03/07 - 14:50

    Proposition électorale

    (ou presque)
    Et si, jusqu'au 6 mai 2007, on imposait un jour par semaine sans le moindre article sur les candidat(e)s à la présidentielle sur le journal des inscrits ?

    Car là je frôle l'overdose mortelle.

    Sinon, à l'instar de la case à cocher "article interdit aux mineurs (contenu pornographique)" ajouter une case "article interdit aux majeurs (contenu politique)" et celui qui ne respecte pas verra ses petites fesses velues fouettées à la prochaine MTG ou autre part.

    28/03/07 - 11:19

    Private & Selected Aper'Ô



    Private logo-joke, la personne se reconnaitra

    L'Hyper'Ô (concept imaginaire) est un rendez vous (généralement le vendredi soir) - dans un bar gardé secret - placé sous le signe du commérage, de l'observation en milieu naturel, de la bière, des rires et clos par un diner dans un restaurant original et pas cher mais différent à chaque rencontre.
    Attention soirée privée sur invitation uniquement par l'un des membres fondateur de
    l'Ôrganisation

    28/03/07 - 01:50

    Never explain, never complain

    Je sais qu'il est pathétique que je fasse un article à chaque fois que cela se produit mais pourquoi suis-je une sixième fois blacklisté ?

    Ce n'est pas tant pour savoir qui vous êtes mais quelles sont les raisons qui vous poussent à le faire : mon blog, mes commentaires sur le votre, mon portrait, ma tronche, ... ?

    Je ne suis pas assez présomptueux pour vous faire changer d'avis à mon sujet : Je vomis à l'idée de faire cela !

    Aucune envie, non plus, de chercher à corriger les choses qui vous déplaisent en moi. : J'ai construit ma personnalité en cultivant ces aspects que mes détracteurs ont toujours détesté en moi. Certainement mon côté masochiste et provocateur "bon enfant". Quelle satisfaction de donner aux gens de bonnes raisons de nous haïr. Engendrer ce sentiment c'est me prouver que je suis en vie.

    Ces six personnes, certainement plus nombreuses dans l'avenir, encourent un risque faible d'être découvertes car je ne contacte jamais les personnes en premier et ne relance absolument jamais une conversation - pour des raisons personnelles - quand je vois qu'elle a été close. Cela me fait très mal par rapport à certains d'entre vous à qui j'ai cru plaire, au sens le plus platonique du terme.

    Voilà, mon article ressemble exactement aux anciens sur le sujet, je suis crétin de le faire, mais ça me soulage un peu que de l'écrire.

    J'espère être aux yeux des gens quelqu'un de rugueux et couvert d'aspérités pour provoquer chez eux une réaction, mais surtout ne pas les (vous) laisser indifférent. Et ces blacklistages, que je confesse blessants, me rassurent que je ne suis pas "mort".

    Ils m'invitent à progresser sur moi-même en acceptant le rejet de l'autre de plus en plus légèrement et - peut être un jour - oser me lancer à aller vers l'autre avec cette éventualité de ne pas plaire sans plus me formaliser.

    Mais j'en suis encore loin.

    Pour me prouver à moi-même ma volonté d'aller de l'avant je me promets de ne faire aucun article à la septième personne qui me blacklistera.

    28/03/07 - 00:22

    Salon de discussion

    Ou l'art de la cohabitation invisible

    27/03/2007

    27/03/07 - 14:29

    Ma conceptin du luxe un un mot

    LIBERTE
    Quel est le vôtre ?

    27/03/07 - 10:18

    Proverbe gay (imaginaire)

    "Beau gosse finira moche, crevette finira gros"

    Note de l'auteur : Oui, je suis frustré !

    27/03/07 - 09:39

    Sans titre

    Ne réussissant pas à m'arrêter sur un seul titre voici ceux qui m'ont traversé l'esprit :

    "J'ai des relations, moi"
    "Je vais tous vous marabouter"
    "Je paye un filtre verre à pseudonymes auto censurés"
    "Avis aux candidats à la présidentielle, sachant qu'un seul payera"
    "T'es pas cap Momo !"
    "Si j'avais su avant je n'aurai pas passé le bac 5 fois"
    "Y a une possibilité d'augmentation de la taille du ... ?"
    "Si je me moque gentiment de lui j'encoure quoi ?"
    "Y a des soldes prévus pour les ensorcellements ?"
    "Tom cruise fait la même chose avec la scientologie"



    Sérieusement, chacun place sa crédibilité là où il le souhaite, mais entre nous ... je préfère encore économiser et aller voir une voyante (*), cependant si quelqu'un a besoin du numéro de téléphone, contactez-moi, je vous le communiquerai à "prix d'ami"

    (*) Même pas vrai !

    27/03/07 - 01:19

    Et si...

    .... je faisais un ménage dans ma friendlist ?
    A quoi bon conserver des contacts qui ne vous parlent plus ?
    Rien ...

    27/03/07 - 00:29

    Regret ?

    Quel dommage que je ne sois hétéro, ma (peut-être) future voisine du 4ème est vraiment charmante et son accent (que je subodore) russe est vraiment craquant.

    27/03/07 - 00:05

    Qui ce soir au Zénith ?


    Je ne suis plus à un râteau près ;-)

    26/03/2007

    26/03/07 - 22:10

    Consigne

    Il est interdit d'être beau.

    26/03/07 - 14:16

    Réponses aux diverses questions que je me pose en ce moment

    - oui
    - non
    - non
    - certainement pas !
    - t'as vu la Vierge ?
    - non
    - oui
    - oui

    Les questions sont privées, mais au moins, vous avez les réponses.

    25/03/2007

    25/03/07 - 15:08

    Extrait ...

    Un ami : Tu devrais être plus terre à terre ou bien Q
    Moi : tu penses que je devrais m'assoir par terre ?

    J'ai du mal comprendre ce qu'il essayait de me dire ...

    25/03/07 - 04:53

    Disparition

    Au fond de moi je suis profondément déçu.
    La naïveté ancrée en moi...
    La prétention de croire que ...

    Pas envie d'en dire plus.
    Le titre en dit déjà trop.
    Et puis l'auto-censure est une forme de contrôle.

    25/03/07 - 01:01

    Grillé (encore !)

    Un ami de GA vient de découvrir que j'étais très superficiel en matière de relation humaine.
    Bah oui, j'assume !
    Et puis j'avoue ce soir, à quelques exceptions rares, vous me les brisez menues par votre manque de franchise.

    24/03/2007

    24/03/07 - 22:37

    Enervé

    Là, à l'instant même où j'écris ces quelques lignes je suis en pétard grave après UNE personne.
    Inutile de me demander le pourquoi du comment.
    Je garde ça pour moi.

    23/03/2007

    23/03/07 - 09:58

    Note à moi-même

    Je suis vraiment bizarre quand même.
    Ai-je un ego si démesuré pour être aussi expéditif avec certains ?
    Je deviens de plus en plus rancunier, pourvu que je ne devienne pas un vieux con.

    23/03/07 - 09:49

    Divers : sans aucun intérêt.

    A quel moment de la pression extérieure passe-t-on d'un extrême à l'autre, uniquement pour contredire ce qu'on chercher à nous imposer ?

    Un discours constructif avec démonstration n'est il pas plus prolifique que la dévalorisation pour essayer de convaincre ?

    Que démontre le comportement compulsif de certains à faire de la redondance de leurs propos une manière de s'exprimer ?

    Mes questions sont sans intérêt et les réponses inutiles. La liberté d'expression est un luxe gratuit, il est normal que chacun l'utilise à sa guise.

    Mais je m'inquiète pour certains d'entre vous ... virtuellement s'entend, car je me pose d'autres questions bien plus pragmatiques mais également d'autres plus futiles.

    23/03/07 - 09:16

    Investissement à long terme

    Vu le nombre de personnes que je croise un peu partout (rues, métro, bus, magasins, ...) avec des écouteurs vissés sur les oreilles et assez souvent des "tsii boom tsii boom tchoing, bha bah ahhhhhhh" suraigus qui en émanent je vais investir dans toutes les sociétés qui fabriquent des prothèses auditives ou bien apprendre le langage des signes pour devenir interprète.

    Je risque d'être très riche dans les 20-30 prochaines années qui arrivent !

    23/03/07 - 01:58

    Chasse au sorcier !

    Qui m'a dé-holisté entre hier soir et maintenant !
    Je veux que le coupable de ce lèse-scorpiolivier se dénonce dans les plus brefs délais et ainsi le féliciter et lui dire qu'il a mis du temps à s'apercevoir qu'il avait mauvais goût d'avoir pu - par un moment de mégarde - me hotlister !

    23/03/07 - 01:35

    Sondage : Cartes cinéma Illimitée

    Votre avis : Carte UGC ou Gaumont pour le cinéma illimité ?

    22/03/2007

    22/03/07 - 14:07

    Accélération du temps

    Voilà, les dispositions sont prises et le rendez-vous est fixé.
    Ma vie va prendre une nouvelle orientation dans un mois.
    Je suis impatient et effrayé à la fois.
    Mais je suis heureux.

    21/03/2007

    21/03/07 - 21:38

    Encore une question sérieuse

    Lorsque l'on se considère comme asexué est-ce que l'on couche qu'avec des personnes dites "asexuées" pour ne pas avoir trop mauvaise conscience ?

    21/03/07 - 20:25

    Une indépendance tant souhaitée.

    Si les choses se déroulent comme je l'aimerai mon indépendance est dans l'air du temps.
    Un pari sur l'avenir, un engagement moral envers moi-même, la possibilité de vivre un peu, même si je sais que je n'ai pas à me plaindre.

    21/03/07 - 13:37

    Acutalité du jour

    L’em(pr)e(in)te du (temps) se lit sur mon visage.
    Une saison de plus...

    21/03/07 - 09:27

    Message personnel

    A toi le très beau gosse brun (*), objet de mes désirs et de mes fantasmes les plus secrets, qui lit ces quelques lignes, et bien c'est que tu sais lire, et c'est rassurant.

    (*) personne imaginaire.

    21/03/07 - 09:14

    Futur incertain

    Et après les élections ? De quoi le JDI sera-t-il vecteur ?
    Les législatives : des risques et avantages d'une cohabitation ?

    20/03/2007

    20/03/07 - 18:06

    Remettre à plus tard ...

    ... ce que j'avais envie d'écrire à l'instant.

    20/03/07 - 09:09

    If anyone can explain to me ...

    Je comprends :
    - friendlist,
    - hotlist,
    - bloglist,
    - blacklist.

    Je ne comprends pas :
    - Cheklist,
    - whitelist.

    Après plus d'un an, autant faire croire que je m'y intéresse.

    proposition : Ce serrait agréable que l'on puisse sélectionner les articles sur lesquels on veut ou pas des commentaires. Et aussi installer un distributeur de boissons gazeuses "light" dans le salon de discussion.

    20/03/07 - 08:44

    fin (d)'h(ivers)

    Comme un soupçon de liberté qui s'annonce.
    Comme une solitude recherchée.
    Se retrouver face à soi.
    Provisoirement.

    20/03/07 - 00:32

    To be loved, and so on ...

    Plus riche que l'alchimiste sera celui qui découvrira la formule magique qui nous ouvrira les portes du coeur de l'être qui nous a séduit.

    20/03/07 - 00:17

    Dernier article sur les sujets

    ... voilà, c'est fait.
    Maintenant je ne me prends plus la tête, ça ne sert à rien.
    J'ai payé le prix par le passé, je devrai être rodé à ces faux semblants qui mènent nulle part, sauf à se faire du mal alors que cela, comme je l'ai précédemment écrit, est absolument inutile.
    Bye bye.

    19/03/2007

    19/03/07 - 23:49

    Le clic du genou

    Mon genou droit fait un drôle de bruit quand je marche... comme un cliquetis !
    Sûr ce ne sont pas mes vêtements ni mes chaussures... je suis ... enfin ça ne vous regarde pas au fait !
    Bande de voyeurs !

    19/03/07 - 16:55

    Cela est intolérable !

    Lors de cette discussion il ose avouer ne pas se souvenir de MOI alors que je suis sûr que c'était LUI lorsque nous nous sommes croisés dans cette rue parisienne et que de nos regards se sont figés à en attraper un torticolis !

    Quand je dis qu'on m'oublie vite, je ne mens pas, la preuve encore.

    Enfin je reste surpris car vous devriez tous vous souvenir de Scorpiolivier quand vous le croisez quelque part : sa beauté, son élégance et son charme naturel illuminent l'espace qu'il envahit tel un nuage de douceurs fruitées et s'évapore comme la brise légère d'une plage paradisiaque et laisse un souvenir inoubliable et marquant à jamais ceux qui ont eu l'immense bonheur que de l'apercevoir en vrai...

    J'en fais trop ? Probablement, mais je ne me le dis pas personne ne me le dira.

    Soyez rassurés, je n'ai pas laissé une trace indélébile en moi non plus et j'ai tendance à m'oublier moi-même.

    Gnia gnia gnia !

    19/03/07 - 11:03

    Question sérieuse

    Vous envisageriez une relation sérieuse ou même un plan avec un garçon qui porte des chaussettes bariolées ou avec des personnages de "cartoon" ?
    Ou pire, des chaussettes blanches avec un pantalon de ville !
    Moi, non...

    18/03/2007

    18/03/07 - 23:21

    J'veux du chocolat

    Mais je ne craquerai pas !
    Volonté = bidon out !

    18/03/07 - 04:01

    Une amputation de mon histoire

    Alors qu'une opportunité aujourd'hui m'a laissé le temps de retourner vers un certain passé, j'ai découvert avec effroi que celui-ci a été irrémédiablement rasé.
    Une tristesse sourde s'est alors éveillée en moi de ne plus retrouver ces quelques repères qui ne resteront qu'un simple souvenir photographié dans ma mémoire.
    Je n'ai pas particulièrement aimé tous les aspects de ma vie à cette époque mais il a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
    On aimerait parfois se rattacher à des choses qui ne sont plus.
    Je me suis alors noyé dans cette route à la recherche d'autres repères qui pour quelques uns sont toujours "vivants".

    18/03/07 - 03:50

    Remerciements

    Merci à Steve et à son doudou pour cette très agréable soirée.
    L'amour t'a fait traversé la seine et c'est très bien ainsi.

    16/03/2007

    16/03/07 - 17:54

    Commande Spéciale

    N'étant vraiment pas doué de mes vingt-et-un dix doigts, merci à Stéphane, futur webmaster de talent - d'avoir réalisé mon idée.

    16/03/07 - 17:44

    Ayé

    Mon rapport est terminé, et remis en mains propres aux destinataires.
    J'ai oublié des milliards de choses dessus mais je pense qu'il est trop bien !
    Un peu comme donner de la pâté à un cochon...

    15/03/2007

    15/03/07 - 23:59

    Eurkkk !

    Je dois faire un rapport demain.
    Je déteste les rapports.

    15/03/07 - 23:56

    s(em)ilence

    Je pourrai l'écrire ici pour en profiter un peu avec certains mais je le ferai pas.
    Pourquoi devrai toujours être l'initiateur de certaines choses ?
    J'ai aussi besoin d'être désiré.
    Donc je n'en parlerai qu'aux personnes que j'aime vraiment.

    15/03/07 - 17:33

    "Burro" des coeurs ?

    Comment se dépêtrer des personnes que je charme involontairement (expression pléonastique me concernant) , alors que la réciproque n'est pas à l'ordre du jour ?

    En règle générale je fais semblant de ne pas comprendre ou lâcher une petite phrase assassine pour calmer les (h)ardeurs de l'assaillant de mon coeur (ou autre...)

    Oui, ma méthode est mesquine, mais je fais ce que je peux ...

    Cependant draguer ceux qui pourraient me charmer est une science bien trop complexe pour mon intelligence limitée. Un peu comme une expression du Nième degré en mathématiques.

    Je pense aussi avoir des goûts de luxe en matière de mecs ou plus précisément une réelle envie d'être charmé mais également d'être en confiance. Autant demander la lune (attention sens double) !

    Cependant, malgré mon tableau de chasse plus que pitoyable, tous ceux que j'ai "bisouté" dans le cou étaient objectivement très charmants.

    Mais là, j'attends le suivant car je suis trop en manque...

    ... de bisous (bande de vicieux sans fond !)

    Mais suis-je disposé à m'engager ? Ma réponse est "oui" s'il a un appartement de 125 m² avec terrasse et vue sur la Seine et qu'il paye l'I.S.F.... euh, je blague là ! Ok ? !

    15/03/07 - 10:02

    Passager

    Parois je me sens l'âme d'un militant pour mille et une causes, mais sincèrement, passé le coup de la colère je laisse les autres se battre pour moi.

    Pas de lâcheté dans mon comportement, mais je n'ai pas envie de me faire laver le cerveau par une quelconque organisation - au sens le plus large - et conserver mon esprit libre.

    Je refuse qu'on m'impose une manière de "penser" et je hais au plus haut point qu'on puisse tout réduire à une bipolarisation des choses.

    De plus, avec ma façon de dire ce que je pense quand je ne suis pas pas d'accord, il m'est toujours très difficile de m'insérer dans une hiérarchie, même si je pourrais concevoir qu'elle reste utile pour le bon fonctionnement des choses.

    15/03/07 - 02:31

    Clore la conversation

    Le silence est parfois une belle manière de se protéger.
    Je me protège, donc je me tais.
    On m'oublie, j'y pense, et vous oublie à mon tour.
    Revenir est possible mais je resterai froid et distant
    et c'est trop tard.

    14/03/2007

    14/03/07 - 16:10

    Très intéressant (le retour)

    C'est ici

    67 personnes quand même au 14.03.07 à 16:18 !

    14/03/07 - 14:12

    Moralité

    Je ne couche jamais le première soir, je touche seulement ...

    13/03/2007

    13/03/07 - 21:07

    Provocation gratuite

    Je répondrai (peut-être) à mes messages ce soir.

    13/03/07 - 14:36

    Conseil romantique

    Si vous êtes le premier à vous levez.
    Il faut de suite les dents se laver.

    13/03/07 - 14:23

    En Bref ou 36.15 mylife

    Réflexions personnelles en parcourant le JDI :
    - Ses dessins sont de plus en plus moches, mais personne n'osera le lui dire.
    - Encore !
    - Mais oui, c'est ça...
    - Est-il majeur au moins ?
    - Et patati, et patata, gnia gnia gnia
    - T'as pas le sentiment de tourner en rond
    - Wouahouh super ce truc.
    - Touchant et sympa cet article.
    - Envie pipi là !
    - Ah bon, ce sont les présidentielles bientôt ?

    Mes message en attente : Pas envie d'y répondre pour le moment

    Travail : 18 heures peinent à sonner

    Amour : Concept pour les simples d'esprit. Comme "Petit Papa Noël", une belle chanson de Tino Rossi

    Santé : Pas vu ma balance depuis près de trois mois ! Un exploit !

    Sexe : Lié à l'amour : donc une utopie.

    Cyber-contacts : Au bout de combien de temps sans rencontre réelle et uniquement pour boire un verre puis-je me convaincre qu'ils font du social avec moi et n'en n'ont rien à carrer de ma tronche ?

    Paris : "I want to be a part of it"

    Pari : Penser à aller vérifier mon ticket de Loto

    Intérêt de cet article : Nul, mais je ne pense pas qu'il fasse tache au milieu de certains autres.

    Ludique : Si vous avez lu cet article laissez "lu" en commentaire (tout le monde est libre, je ne black-liste personne MOI !)

    12/03/2007

    12/03/07 - 15:06

    Note aux internautes en quête de Q, mais de X aussi.

    Tâchez de vous souvenir qui vous avez déjà contacté, cela m'évitera de vous faire croire que je suis toujours quelqu'un de patient et agréable quand vous m'avez déjà fait comprendre par le passé que je n'étais pas dans vos critères de sélection.
    Le plus rageant (mais drôle) c'est que je me vois dans l'obligation de vous rafraîchir la mémoire plutôt que de vous perdre votre temps (et le mien accessoirement).

    12/03/07 - 14:56

    Conjuguez-moi

    Je suis comme les verbes défectifs, je ne me conjugue pas à tous les temps ou à toutes les personnes.

    12/03/07 - 14:16

    Samedi soir

    J’achète mon billet et entre dans la salle. Un théâtre transformé en salle de concert, mais ce soir il s’agit d’une soirée à thème. Omniprésence de la communauté gay à ces soirées, enfin elles ont débuté dans ce que certains appellent « le milieu ». Quelle étrange expression, mais je m’en fous. Je suis bien.

    On papote avec mon amie, on rigole bien. Nous sommes toujours sous les effluves des bons vins ingurgités avant et pendant le dîner indien.

    La piste n’est pas encore bondée, la musique est ringarde, mais on est là pour ça : c’est notre jeunesse. Etrange de voir des jeunes se trémousser sur cette musique qui pour eux doit être d’une autre époque, d'un autre monde.

    Ce qui est à la mode aujourd’hui sera « ringard » demain et « vintage » après demain. On recycle tout : les objets, les idées et les excréments. Revival attitude.

    On décide de se lancer. Si je devais être la muse de la danse, je ne crois pas qu’elle serait l’un des arts majeurs aujourd’hui. Je suis bien trop peu souple, mais je m’en fous. Je suis bien et il n’y pas trop de monde autour de nous. Juste ce mec, très charmant que j’ai tout de suite repéré : il est accompagné de deux filles : une pas trop mal et l’autre qui fait écrin. Je sais c’est odieux de dire cela mais y a toujours un ou une moche dans un groupe. Je sais de quoi je parle, ce n’est pas un rôle de composition pour moi.

    Je ne cesse de regarder ce mec, je me suis fait à l’idée que l’une des filles est sa petite amie. Au moins je ne me fais pas de mal comme ça, et puis s’il préférait les garçons je crois bien que je ne serai pas l’homme de la situation.

    Le monde afflue, les bars de la capitale doivent fermer et leurs clients se déversent à cette soirée par flots. L’espace se fait rare.

    Mes autres amis nous rejoignent.

    Eux aussi étaient dans un bar.

    Mes mouvements de danse sont plus contrôlés, sinon j’assomme quelqu’un. Je surplombe d’une bonne tête tout le monde. Tant mieux, je n’ai pas l’impression d’étouffer. Déjà les cigarettes des autres m’incommodent et me font chercher ma respiration. Je suis un ancien fumeur absolument intolérant : normal j’ai encore envie même si cela fait 8 ans que j'ai arrêté. Par contre je me félicite de ne plus avoir cette odeur et cette haleine de cendrier froid que je n'appréhendais pas quand la cigarette était encore mon quotidien.

    Je ne suis pas le seul à lancer des regards à l’autre. Lui aussi me regarde de temps en temps. Aucune expression, le regarde vide, il me regarde. Même pas un sourire ou un rictus de dégoût. Je m’en fous. Je suis bien.

    La foule a envahit la piste. J’ai des attouchements avec des inconnus. Je n’aime pas le contact physique avec ces inconnus : Ca me répugne. Je n’apprécie pas qu’ils empiètent mon espace vital. Sentir leurs odeurs de sueur mélangées aux parfums parfois insupportables, parfois très agréables et cette fumée omniprésente. "Cassez vous !" ai-je envie d'hurler, mais je n'ai pas encore perdu la raison.

    L’autre est près de moi. Fait il exprès de ne cesser de se cogner à moi sous prétexte que l’espace se réduit ? Si au moins il ne me regardait pas comme si j’étais un hologramme ou un fantôme translucide je me ferai une idée sur ses intentions.

    J’en ai ma claque, je vais boire un verre. Je quitte la piste en tentant de me frayer un passage dans cette foule dense. Je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais boire. Faisons « beauf » : un whisky cola. Avec la musique ça rappellera des souvenirs, à la différence que les clubs que je fréquentais à l’époque avaient du respect envers leurs clients pour ne pas leur servir un whisky aussi dégueulasse que même le cola ne s’en remet pas. Je peux déjà mettre une annonce sur internet pour me trouver un estomac de rechange.

    Un petit tour vers les toilettes qui ressemblent au dernier salon de discussion à la mode avec regards en coin. Hors de question que j’utilise un urinoir, j’attends qu’une toilette se libère. Déjà que je ne ressemble pas à grand-chose mais si en plus on cherche à savoir si la longueur de ma bite est proportionnelle à ma taille, les vicieux lubriques qui n’attendent que ça serraient bien déçus !

    Je tire la chasse et sors de cette porcherie : C’est joli de faire les beaux tout pomponnés quand on sort, mais il faudrait aussi montrer un peu de respect quand on fait ses besoins naturels. Tout n’est que bluff et apparat. Je n’ose imaginer chez eux parfois.
    Tiens l’autre ! Lui aussi à une vessie et demande-t-elle à s'exprimer ? Il est accoudé contre le mur et ne semble pas pressé non plus d’aller saloper un peu plus les toilettes.

    D’un mouvement de tête je détourne le regard pour m’assurer qu’il croit que je ne l’ai pas vu. J’ai d’autres chats à fouetter que de regarder avec insistance un mec qui n’en a rien à faire de ma pomme. Je retourne vers le bar, les portes de sorties ne sont pas loin et l’air frais qui s’y engouffrent n’est pas désagréable tellement il commence à faire chaud.

    Je sens une main sur mon épaule. Certainement l’un de mes potes qui me rejoint au bar. Je me retourne et là surprise : l’autre. Je lui lance un sourire à l’expression la plus débile et me retourne vers la piste. Il me tape sur l’épaule à nouveau et me demande mon prénom. Je le lui dis et sans même que je lui demande il me donne le sien. Super. Génial. Si, par une opération miraculeuse, j’ai un jour des enfants je m’assurerais de ne pas prénommer ainsi. Je me cache bien de lui dire ce mon esprit tordu vient de pondre une fois de plus.

    Je le regarde. Il me regarde. Il me semble que son expression est moins hostile à mon égard. Il me demande si je veux boire quelque chose. Je refuse. Mon estomac est à l’agonie. J’ai déjà trop bu pour ce soir. Je ne sais pas quoi lui dire. Je sens sa main dans la mienne. Je ne sais pas quoi faire ? Dois-je refuser ? Où veut-il en venir ? Je suis naïf mais ses intentions semblent assez claires.

    Je le regarde sans mot lui dire, et il m’entraîne sur la piste. La honte se lit sur mon visage, et je suis encore plus gauche que d’ordinaire. Il se serre contre moi. Il est vraiment superbe. J’aimerai que cette minute se fige à l’infini.

    Mes amis me regardent un sourire un coin. Les clins d’yeux fusent. Je ne sais plus trop quoi faire, je perds mes moyens. Je lui propose au bout, de ce qui m’a semblé, d’une éternité s’il veut boire quelque chose. Il me dit « non » et me dit qu’il commence à fatiguer et qu’il aimerait entrer chez lui.

    La fin de la rencontre approche. Il me tire par la main en dehors de la horde d’hommes - pour beaucoup - déjà torse nus et aux filles qui semblent s’amuser sur ces musiques ringardes.

    Il me demande si je veux le suivre chez lui. Il est clair et direct. Son regard est franc. Je vais me réveiller. Ma télévision que je programme tous les jours pour me sortir de mes songes va s’allumer sur la météo comme chaque matin. … Elle ne semble pas s’allumer. Je suis déjà dans le réel.

    C’est la première qu’on me fait une telle proposition aussi directe. C’est aussi la première fois que je me fais allumer autre part que sur Internet. Ma bonne conscience me pousse à dire « non », mais mon corps crie « oui ». Sales hormones ! Je ne le connais et je suis disposé à vivre mon premier plan comme ça ? Bien que moins sur l’emprise de l’alcool et conscient de ma décision je lui dis « ok ».

    Il habite de l’autre côté de la Seine, je happe un taxi.

    Nous sommes tous les deux assis dans le taxi, à l’arrière. Le chauffeur est une personne âgée. Il nous regarde dans son rétroviseur et nous dit qu’il n’accepte pas les cartes de crédits et qu’il s’arrêtera à un distributeur automatique s’il le faut. Je lui demande si la course excédera 20 euros, il me dit que « non ». Il file donc et traverse la Seine sur le pont Charles de Gaule. Je regarde Notre Dame au loin qui n’est déjà plus éclairée, comme une masse sombre qui domaine le fleuve fière sur son îlot.

    Je sens la main de l’autre qui cherche ma main. Je lui tiens la sienne. Nos corps semblent vouloir se dire des choses mais nous sommes retenus par la présence du chauffeur.

    Arrivés à l’adresse indiquée quelques dix minutes plus tôt nous sortons du taxi. Il tape son digicode et allume la lumière dans le hall. Une deuxième porte en verre et nous sommes dans un escalier tout en bois.

    Il appelle l’ascenseur qui est déjà au rez-de-chaussée. Nous y pénétrons et je ne peux m’empêcher de l’attraper par la taille et de le serrer contre moi. Il m’embrasse dans le cou doucement. Je passe ma main sous sa chemise et caresse son dos.

    L’ascenseur nous vomit au quatrième étage. Il prend sa clef et ouvre la porte, allume la lumière qui est douce. Le parquet craque sous nos pieds. Je lui dis maladroitement que je ne dois pas être très beau à voir et que j’ai eu chaud toute la soirée. Il me regarde et me prend une fois de plus par la main et ouvre une porte. La salle de bain est immense, nous nous déshabillons et sans rien dire entrons dans la douche. Je me fiche que l’eau soit froide, chaude ou tiède. Il est nu devant moi, il est superbe. Je ne pense jamais avoir vu un mec aussi charmant d’aussi près et surtout … nu.

    Nous nous embrassons tout en tendresse. Nous sortons de la douche et il me tend une serviette propre qui sent l’adoucissant à la pêche.

    Il me demande si je veux boire quelque chose, je me sens un peu gêné, nu devant lui, et je place ma serviette autour de la taille. Je me déteste, je n’aime pas mon corps que je compare au sien : parfait. Pas trop mince, pas trop gros, juste parfait et confortable. Je lui demande un verre d’eau, il me demande si je la veux pétillante ou pas. Vas y pour les bulles. De toute manière celle dans laquelle je vis actuellement va éclater dans peu de temps. J’ai du oublié hier soir de programmer ma télévision pour qu’elle me réveille. Rien n’y fait. Je suis bien dans le monde éveillé.

    Il passe derrière moi et me serre très fort et me dirige vers sa chambre. Elle est bien rangée et son lit est fait : heureusement que nous ne sommes pas allés chez moi !

    Il retire la couette et s’assoit sur le bord du lit. Maladroitement je fais la même chose. Il se retourne et se met sur mes genoux et me serre encore très fort en m’embrassant dans le cou, m'entourant la taille de ses jambes.

    Je sens ses mains parcourant mon dos. Je caresse ses cuisses, ses mollets, et nous basculons sur le lit. Nous sommes face l’un au l’autre et nous étreignons avec force, comme si nous ne voulions qu’aucun de nous deux prenne la fuite.

    A cet instant mes pensées se libèrent, je remémore le début de cette soirée, et je me dis que j’ai de la chance : pour une fois qu’un garçon qui me charme semble également être sensible à mon propre charme.

    Je sens que son étreinte devient plus faible et je sens son souffle dans mon cou, il s’est endormi. Je ferme les yeux et m’endors également. Je me réveille en sursautant, le jour point dehors. Il est nu, ses jambes entrelacées dans les mienne : il est toujours aussi beau.

    Doucement je me lève. J’attrape mes affaires et sans rien dire je quitte son appartement. La nuit tire à sa fin, le soleil souhaite prendre sa place qui lui revient. Je retourne à pied jusqu’à ma voiture que j’ai laissée sur un parking hors de prix.

    Je ne sais plus son prénom, je serai incapable de retrouver son adresse. Je ne sais rien de lui mais ce moment d’intimité avec lui a été si beau que j’ai préféré laisser ce moment en suspension et ne pas laisser le quotidien envahir cette rencontre.

    Et puis je sais qu’aucun avenir ne nous était promis ou permis.

    Comment un mec aussi charmant pouvait il s’encombrer de quelqu’un comme moi ? Il n’a du m’envisager que comme une mignardise de fin de soirée. Peut être suis-je déjà l’objet d’un pari avec l’une de ses copines pour savoir s’il pouvait se taper un mec encore plus moche ?

    Je ne veux rien savoir.

    Je rentre chez moi, et garderait ce souvenir précieux à n'ouvrir qu'en cas de danger.

    Je m'en fous, je suis bien.

    11/03/2007

    11/03/07 - 05:14

    La musique m'a sauvé la vie , cette nuit.

    Ce soir je me suis exposé comme je n'ai jamais aimé le faire. Je me suis convaincu d'avoir une vie sociale mais elle se résume à sa plus simple expression.
    En effet en société je ne suis et ne serai rien qu'une personne transparente. L'insipidité incarnée. Un charme si discret qu'il se noie dans la masse. Qui aime le tiède dans certains aspects de sa vie : personne.
    Je me suis confronté , par procuration, une fois de plus aux regards des autres. Comme un griffure profonde et douloureuse j'ai senti la vacuité de ce que j'émets visuellement.
    Et soudainement j'ai voulu fuir, et ma volonté s'est mue en acte : j'ai laissé mes amis au beau milieu de cette soirée anonyme pour ne plus affronté l'autre, les autres : vous.
    Le retour fût noyé dans mes pensées les plus sombres. Timidité. Manque de confiance en soi. Physique non assumé. et j'en passe, ... .
    Mais un espace s'est ouvert à moi, ou plutôt à mes oreilles. Ma pensée s'est figée et la musique s'est immiscée en moi et je me suis laissé porter par elle, laissant jaillir en moi un semblant de larmes sèches et un sourire pathétique pour remercier cet instant qui m'a déconnecté de moi-même.
    Oh, je sais que mon journal n'est que le reflet d'une partie de moi.
    On m'a judicieusement laissé un commentaire récemment qui en substance avançait que je ne risque pas de faire s'intéresser à moi, à travers ce type d'article, les personnes qui pourraient venir vers moi .
    Cette personne avait raison. Mais elle ne sait pas que ce que j'écris n'est que mon monde intérieur, transposé à travers ces quelques lignes, vers l'extérieur.
    Mais ces lignes n'ont pas de destinataire et sont encore moins un qppel à quoi ou qui que ce soit.
    Elles me libèrent, simplement. Et c'est déjà beaucoup.
    Comment peut-on savoir qui je suis alors que je ne sais pas moi-même où me placer dans certaines circonstances.
    Me lâcher serait une solution de facilité, mais est-elle épanouissante ? Je n'en suis pas convaincu. Je m'effraye à cette possible absence de moi-même pour vivre qu'un bonheur passager qui me mènera indubitablement vers moi, mais avec une chute plus haute et donc plus douloureuse.
    Serai je plus heureux aveugle ? certainement.
    Mais sourd, je serai malheureux, car la musique a encore sauvé ma vie ce soir.

    10/03/2007

    10/03/07 - 00:50

    Questions à moi-même

    Qu'en penser ?
    Est-ce la fin ?
    De toute manière il n'y a jamais eu de début.
    Peut-être nos quelques mots échangés et rires partagés se sont tus à jamais.
    La virtualité, vaste sujet, mais pourquoi suis-je ainsi à son égard ?
    Pour les mauvaises raisons, comme à chaque fois...
    Demain est un autre jour et je n'y penserai plus.

    09/03/2007

    09/03/07 - 10:59

    Pléonasme ?

    Serrait-ce un pléonasme de dire que l'on rebondit sur l'information si elle a pour sujet principal une personne obèse ou de forte corpulence ?

    08/03/2007

    08/03/07 - 14:17

    Les raccourcis ...

    ... s'enchaînent et se ressemblent.

    Passons à un autre sujet ...
    J'ai pensé à lui, et lui à moi.
    Mais je n'en dirai pas plus !

    Ca fait un peu cahier de texte d'adolescent non ?

    08/03/07 - 10:32

    Remerciements officiels

    Merci à l'historique des conversations de GA pour me rafraîchir parfois la mémoire sur certains détails concernent les membres dont un que j'oublie souvent : le prénom (il n'est pas toujours renseigné dans les profils)
    Je vous rassure, ce n'est pas de mon prénom qu'il s'agit.
    Je sais que je m'appelle Robert.

    08/03/07 - 10:04

    Yelle - Je veux te voir (live)

    J'aime que moyennement mettre des vidéos sur mon blog pour mille et une raisons mais je ne peux résister à ce titre qui je le sais : n'a rien d'original, est vulgaire, est stupide, est sans intérêt, n'est pas récent, mais à un haut pouvoir à me faire trémousser mon popotin et puis il ne faut pas que des raisons valables pour aimer un titre !

    titre découvert au hasard d'un mix d'un gaïen dont j'ai honteusement oublié le pseudo, mais qui je me souviens, habite dans la Marne


    08/03/07 - 09:32

    Si j'osais, ...

    ... j'avouerai que je suis vraiment de plus en plus en manque.
    Cependant rien ne m'oblige à vous évoquer quelle est la source de ce dernier !
    Bande de rapaces !

    07/03/2007

    07/03/07 - 15:29

    Aptitude à prendre les choses en main

    ... nulle.
    Bouh ouh ouh ouh ouh !

    07/03/07 - 10:07

    Joli C.

    Mes attentes sont très différentes d'un joli coeur d'un joli cul.

    06/03/2007

    06/03/07 - 22:28

    Vive Maupassant !

    Y a pas à tortiller, je viens de regarder les deux téléfilms sur France 2 mettant en scène des nouvelles de Guy de Maupassant.
    Vivement la semaine prochaine pour les deux prochaines adaptations télévisées.
    Il est probablement mon auteur préféré, et je ne suis toujours pas disposé à changer d'avis avant un bon bout de temps au sujet de son œuvre.
    Bon par contre sa pièce de théâtre et son recueil de poèmes m'ont moins touchés.

    06/03/07 - 22:08

    Au secours !

    Je suis en pleine crise d'hypochocolaterie sucréïdaliforme, mais je saurai résister et tenir mon engagement pour ressembler à un gambas (*) très prochainement !


    (*) Une grosse crevette quoi ...

    06/03/07 - 21:51

    Article Sérieux

    Après une discussion hautement intellectuelle et riche en propos plus judicieux les uns que les autres avec ce monsieur nous sommes arrivés à la conclusion irréfutable que les hommes portant le doux prénom d'Olivier sont les seuls êtres intelligents, beaux, doté d'un humour sans faille et d'une douce folie qui nous rendent si attachants.

    Enfin, n'étant pas des monstres de méchanceté, nous compatissons avec vous autres qui ne portez pas ce prénom pour qui la vie doit être un challenge de tous les jours.

    06/03/07 - 20:58

    Ecrire pour ne rien dire

    Tel cet article.

    05/03/2007

    05/03/07 - 16:48

    Avis à la populace

    J'ai décidé depuis vendredi dernier de cesser tout grignotage entre les repas.
    Jusqu'à maintenant j'ai réussi.
    Mais je goûterai bien l'un des biscuits que ma collègue du bureau voisin me propose.
    Je ne craquerai pas, je ne craquerai pas !
    Aller je file me préparer un expresso.

    05/03/07 - 09:47

    En quelques mots

    Si je devais résumer mon week-end en quelques mots : alcoolisé, vieux, actif, mouvementé, calorique, fatigué, choupinours, service après vente.

    Maintenant interprétez ces mots comme bon vous semble.

    (édition de l'article suite au commentaire de rollingeyes)

    + Amusant, blonde et Annette.

    02/03/2007

    02/03/07 - 12:11

    Langue de Pute Attitude

    Croyez-vous que le taux d'hommes hétérosexuels assumant dorénavant leur homosexualité depuis qu'ils ont vu le spectacle dans ce célèbre parisien (que l'on pourrait traduire par "le Cheval Fou") avec en guest star la femme ultra liftée du célèbre auto proclamé philosophe (qu'on réduit à trois lettres pour le nommer) a augmenté ?

    02/03/07 - 11:56

    Le hasard (bis repetita)

    Il y a une chose qui me fait retrouver mon sourire à chaque fois : les hasards de la vie.

    Alors que je devais me rendre à mon travail comme tous les jours j'ai eu la chance d'attraper le bus qui me mène à la station RER la plus proche de chez moi, alors que j'ai la possibilité également de prendre un train de banlieue.

    Et comme par hasard il a fallu que j'y retrouve une ancienne collègue avec qui je m'entendais très bien que j'avais croisé très rapidement dans le même RER il y a quelques années !

    Elle est maman et toujours avec le même homme depuis 10 ans ... ça fait rêver non ?

    C'est la deuxième en moins un mois du même employeur.

    Je sais, c'est idiot, mais la vie est faite de choix que l'ont fait qui tendent vers des hasards agréables.

    01/03/2007

    01/03/07 - 14:40

    Merde alors !

    Ma future ex-collègue, alors que nous faisions l'annuaire "rose fuchsia youhou" de nos charmants collègues m'a avoué qu'elle s'était vite aperçue que j'étais gay !
    Merde alors !
    Déjà que le mari de ma meilleure amie m'avait dit la même chose.
    Pfff...
    Même pas mâle ...

    01/03/07 - 11:24

    Correspondance virtuelle

    C'est tout un art de répondre à tous ses messages ici !
    Bon, je ne suis pas sérieux car je ne le fais pas tous les jours non plus...
    Je n'ose imaginer la correspondance des stars du site. Elles doivent employer P.A. pour y parvenir !

    01/03/07 - 10:50

    Le retour du come back ?

    Vous ai-je parlé du jus de pruneaux ?
    Meuh nan je plaisante euh !
    Les meilleures blagues sont les plus courtes (*)

    (*) Attention, message subliminal

    01/03/07 - 09:38

    Divagation souterraine.

    Avec tout ce monde n’hésitez pas à vous serrer contre moi
    Réveillez en moi les souvenirs de la chaleur d’un corps contre le mien
    Laissez moi discrètement glisser ma main dans votre pantalon
    Offrez moi votre bouche au rythme du …

    Chling bong bang shlarppp (*)


    C’est ma station !

    Faut absolument que j’arrête de divaguer dès que mon champ visuel croise un croc-miam-miam© dans le métro le matin moi !!!


    (*) Onomatopée supposée imiter le bruit des portes du métro de la ligne 4 direction « pont de Sèvres » quand elles s’ouvrent (ou se ferment)

    © Scorpiolivier

     

    compteur gratuit

    Un compteur ? Prétentieux va !

    Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

    Car s'instruire ne coûte rien
    Le Mot Du Jour
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