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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

29/06/2007

29/06/07 - 20:35

Information importante

Si par hasard vous regardez la télévision cet été et que vous notez à un moment que cette dernière ne gère plus le 4:3 et semble passer sans explication en mode 16:9 ne paniquez pas.
Le gros monsieur sur l'écran est en surcharge pondérale, votre téléviseur n'est pas en panne.

28/06/2007

28/06/07 - 21:52

Message à T.

Où la placer dans sa vie ? Où quelle place lui accorder ?

Je n’ai pas de réponse précise. Juste des expériences personnelles et je n’aurai pas la prétention de croire détenir la vérité sur cette chose rare et précieuse qu’est l’amitié.

De nature timide et réservé j’avoue avoir un défaut lorsque je donne mon amitié : je suis exclusif, mais pas jaloux.

Je crois même que l'amitié peut être plus forte que l'amour.

Avec le recul (peut-être l’ai-je déjà écrit sur ce journal) je me pose souvent la question si mes amitiés étaient des amours platoniques lorsque je n’assumais pas ma sexualité. Probablement pour certains amis, mais cela reste confus dans ma mémoire et ces personnes sont depuis sorties de ma vie en silence et sans heurt. Un peu comme l’écho de ma voix qui se meure aux parois des montagnes jusqu’à ne plus l’entendre résonner.

Cependant je sais que depuis que j’assume ma sexualité mes amis mâles ne sont envisagés que comme des amis : pas comme partenaires de jeux de boules (pétanque, tennis, bowling, … ou autre)

Ce soir en prenant le métro je suis tombé sur un ami. Dois-je dire un ancien ami ? La réponse est « oui ».

Ce garçon est adorable mais ...

Nous nous sommes perdus du vue maintes fois, nous nous sommes retrouvés à chaque fois depuis ces quelques années que l'on se connait.

Situation étrange de retrouver l'autre alors qu'il a imposé un silence radio sans autre forme de procès. Mais réel plaisir que de le retrouver à chaque fois.

La dernière fois c’était d’ailleurs à travers ce journal en ligne. Les veilles habitudes de l’époque : inséparable pour quelques jours et plus rien de sa part… malgré mes relances : rien.

Comme les fois passées il ne daigne répondre à mes messages.

Je sais qu’il est comme ça, j’en ai pris l’habitude avec le temps mais son silence me blesse car je l’avais mis en garde que cette façon de faire ne me plaisait pas. Il m’a écouté et m’a dit que cela ne se reproduirait plus… de belles paroles : je ne sais pas si j’y ai cru sur le moment. Je me rappelle lui avoir dit "de toutes manières c'est pour la vie tous les deux".

Je me souviens d’une chose qu’il m’a lâché lors de notre dernière rencontre « j’avais des sentiments pour toi »… Comme un coup de tonnerre dans ma tête alors que dès le début je l’avais prévenu que notre relation ne resterait qu’amicale. Et j’ai toujours cru par la suite qu’il en était de même pour lui. Troublante révélation.

Ce soir en levant la tête de mon livre il était là : à quelques mètres de moi, puis à quelques centimètres.

Il suffisait d’un signe de ma part pour l’interpeller dans ce métro. Et je me suis demandé si lui non plus ne m’avait pas remarqué mais avait pris la décision de ne pas le faire. Alors je n’ai rien fait.

J’ai défié le hasard en sortant à la même station de métro que la sienne, une avant la mienne, à la même porte du wagon.

Nous étions là, tous les deux à nous frôler. Mon esprit semblait s’emballer depuis que je l’avais remarqué, et là, il suffisait d’un mot. Un seul. Et je n’ai rien fait.

Je l'ai dépassé pour m'assurer qu'il me voit sur le quai : rien.

J’ai augmenté les chances qu’il me remarque en empruntant un trajet un peu différent : rien, il a disparu dans la ville. Si j’ai bonne mémoire il me semble que nous partageons le même code postal.

En y repensant j'ai voulu que ce soit lui qui prenne l'initiative : moi je n'en avais pas la force, pas l'envie non plus.

Je ne pouvais pas laisser les choses en l’état.

Je lui ai envoyé le sms suivant quelques minutes plus tard en remontant cette grande avenue vers chez moi : « Je viens de te croiser dans le métro et nous sommes même sortis par la même porte mais comme tu ne réponds plus à mes messages j’ai pensé qu’il était préférable de ne pas t’importuner ».

Aune réponse depuis lors et je sais que cela n’arrivera plus.

Je me suis trouvé pathétique de lui envoyer ce message, très sincèrement. Et s’il m’avait vraiment remarqué et avait décidé de ne pas me contacter ? Si cela était un choix délibéré ?
Il en a le droit, je le respecte. Il doit bien rire… enfin c’est ce que j’imagine.

Même si sa personnalité semble plus complexe que j’ai pu l’entendre, pourquoi ne me dit-il pas sincèrement ces choses qui le poussent à m’oublier.

Pourquoi serrait il le seul à prendre l’initiative à renouer le dialogue avec moi ?

Il y a des réponses que l’on n’obtiendra jamais. Et-il vraiment utile de les connaitre d’ailleurs ? Si je me retourne sur mes amitiés passées je me dis que les efforts doivent être concentrés sur la vie présente.

Le passé ne doit pas être un poids, juste une expérience qui aide à avancer et ne plus trébucher sur les mêmes marches ou pièges que l’on nous tend.

J’ai quelques amis de très longues dates, car je suis fidèle. Des personnes partagent ma vie depuis plus de vingt ans : des amitiés simples, indéfectibles. Et d’autres qui ne sont que des chrysalides à l’échelle de ma vie d’homme.

Cependant je sais une chose : toutes les personnes à qui j’ai offert mon cœur, et qui me l’on offert en retour, y ont et auront toujours une place. Comment effacer les traces d’un autre qui a parcouru votre cœur et qui s'est ouvert à lui ?

Cela est impossible et se remémorer que les meilleurs souvenirs élève l’âme pour ne pas sombrer dans la rancune simple qui laisse couler l’acide dans nos veines, nous rend aigri.

Mêmes les personnes que j’ai aimé d’un sentiment plus fort que l’amitié resteront à jamais gravé dans mon cœur peu importe les dernières pages de l'histoire.

Il est probable que ce garçon dont je parle lise ces quelques lignes ce soir.
Il est probable que cela le lasserai de marbre.
Je crois même aimer l’idée qu’il reste de marbre.

Peu m’importe…

Je ne suis pas un jouet avec lequel on s’amuse le temps d’un éclat de rire.

A l’heure où j’écris ses lignes je ne sais pas si je réagirai s’il revenait vers moi comme cela s’est déroulé de nombreuses fois par le passé entre nous.

Enfin si je sais. Je ne réagirai pas et risque d’être d’une froideur qu’il ne me connait pas encore. Je ne retrouverai peut-être pas cette joie de le retrouver comme les dernières fois, car son dernier silence contrôlé m’a blessé profondément.

Quand cet article sera posté sur le journal j’effacerai son numéro de téléphone de mon portable comme il l’a déjà fait avec le mien. N'ayant aucune nouvelle de sa part je pensais le faire depuis déjà quelques temps. Je me suis toujours ravisé au dernier moment, comme un espoir.

Mais ce soir je le fais.

Il faut avancer.

J’avance.

T. si tu lis ces lignes, ce dont je rêve secrètement, saches que tu as toujours une place dans mon cœur, mais je ne peux pas t’affirmer encore si tu as une place dans ma vie.

Si tu es joueur … tente.

Ne dit –on pas « à bon entendeur … » ?





Edit le 03.07.2007 : les choses évoluent parfois.

28/06/07 - 10:05

Limite de l'autosexualité.

Le pire quand on est autosexuel, comme moi, c'est de ne pas être son type de mec.
Je me définirai donc plus comme manosexuel à desseins hygiéniques.

28/06/07 - 09:17

Discussion autour d'un verre avec un ancien ami hier soir

"Le plus gros de mes amis est à Marseille, mais mon ami le plus gros est à Paris (sic)"

Je préfère préserver son identité malgré tout le mal que cela m'a fait ... (*)

(*) J'espère que tu culpabilises maintenant !

28/06/07 - 09:13

Je suis Art

Je suis une compression
Je suis une compression humaine
Je suis une compression humaine tous les matins
Je suis une compression humaine tous les matins by Ligne 13

Je hais l'art !
Je hais la ligne 13 !

27/06/2007

27/06/07 - 17:16

La LDP attitude

On l'a
Ou
On ne l'a pas

Mais l'avoir est si amusant

LDP : gratuite et disponible 24/24

27/06/07 - 16:27

Les soldes...

... ne font pas fureur
Peut-être bientôt en vente chez un bradeur,
après la troisième démarque.

27/06/07 - 16:22

Article méchamment savoureux

Il n'a que ça à foutre le vieux libidineux ?
Je ne le connais pas personnellement, mais je ne l'aime pas.
Avec son regarde de fouine, et sa réputation abjecte.
Bon j'avoue, y a de la vengeance là dedans.
Mais m'en tape.

Note à moi même : toujours rester sur ses premières impressions.

27/06/07 - 13:43

Proposition de réponse.

Et si certains se trompaient et prenaient leurs blogs, et par ricochet le JDI, pour un site d'archivage photographique pour leur propre plaisir personnel ?

27/06/07 - 12:59

La vie est mal faite ! Part II

Le casting continue et les amateurs de choupinous (que je ne suis pas) se taperai la tête contre les murs ou une queue à la vue de tout ce qui défile devant mon bureau.

J'ai fait une tentative en revenant ce midi auprès de mes trois collègues en leur prétextant que je venais pour le casting.

Hilarité générale.

J'ai eu beau argumenté que c'était pour les tailles au dessus du quadruple L ... rien à faire.

Mais je reste positif : vous verrez, un jour le gros pas très beau sera à la mode, et là... vous me courserez tous après.

J'ai le temps d'apprendre à tricoter et faire une paire de chaussette et un cache-nez à chacun d'entre vous avant que ce soit le cas.

27/06/07 - 00:13

Effet d'annonce

A partir de 8 heures ce matin et jusqu’au 04/08 inclus

Je suis en solde

Ne vous précipitez pas (1) car il y a de fortes probabilités que je sois toujours disponible à la vente à la troisième démarque (2).
Pour une fois qu’il y a une grande taille pendant les soldes, profitez-en.(3)
Adoptez un Scorpiolivier (4)


(1) Conseil d’ami
(2) Lucidité absolue.
(3) Incitation à la vente
(4) Modèle unique d’exposition.

26/06/2007

26/06/07 - 23:57

Question JDI-èsque.

Ne frôle-t-on pas la pollution sur ce coup ?

26/06/07 - 13:58

Quand je dis que la vie est mal faite !

(... jusque là tout va bien)
Cet après midi est organisé sur mon lieu de travail (que je cacherai bien entendu) un casting pour des modèles masculins.

Tous passeront devant mon bureau pour accéder à la salle prévue à cet effet.

(... le hic)
Mon agenda me rappelle que je suis en rendez vous extérieur toute l'après midi.

(... idée ?)
Et si je m'y rendais en prenant le métro par dessous ?

26/06/07 - 13:46

De l'étiquette.

Lors d'un diner mondain, organisé par exemple par une ex star du porno reconvertie dans la musique après un passage fameux dans une émission sociétale sur une télévision hertzienne :

Ne dites pas :
"Je suis peut être gay et passif, mais je ne suis pas un garçon facile"
Dites plutôt :
"je ne suis pas un steak à bite"

(variation)

Ne dites pas :
"je suis peut être gay et actif, mais je ne suis pas un garçon facile"
Dites plutôt :
"je ne suis pas une bite à steak"

En effet, les métaphores sont bien plus appréciées lors des soirées aux cocktails colorés, petits fours gratuits et dindes liftées.

26/06/07 - 12:38

Dans un soucis de transparence...

... et reprendre ce mouvement lancé par cet article publié par Djuls voici ma hotlist :

Et oui, le néant !

Non pas que personne me plaise sur ce site, mais je suis un timide, donc ...voilà.

26/06/07 - 12:06

Note aux hommes (au vrai !)

Messieurs : réfléchir ce n'est pas uniquement le matin en vous rasant ou le vendredi soir à vous mouvoir au blue fucking boyz cruising bar(*) devant le miroir au fond de la salle.

C'est aussi avec votre cerveau.

Vous savez, ça met en branle l'organe au dernier étage de votre corps lorsque vous êtes debout.

Je précise car certains pensant avec autre chose que la décence m'interdit de mentionner sur ce journal ouvert à tous.

(*) N'existe pas dans les anales du monde de la nuit

26/06/07 - 10:52

Augmentation de mon espérance de vie.

Au delà du fait que j'ai arrêté de fumer il y a déjà presque dix ans (*) - ce qui induirait que mes petits poumons sont tout propres maintenant - le plus important pour moi est de savoir que mon propriétaire (soupirs) va faire les travaux électriques et que je ne vais pas finir comme Claude François avec ma machine à laver le ligne ! Ce qui indéniablement augmente mon espérance de vie.

Non, non et non : je n'utilise pas ma machine à laver à des fins sexuelles. Cependant si (soupirs) voulait essayer je ne dirai pas "non", Bien que je l'ai trouvé moins sex ce matin : mais il était tôt et comme le dit le dicton : "sont moins beaux les gosses beaux quand il est tôt"©

(*) Sauf à la MTG où tout le monde fume sans vergogne et se soucier des non fumeurs (Je ne vais pas m'excuser de dire ce que je pense).

©Scorpiolivier

25/06/2007

25/06/07 - 22:23

Très bonne nouvelle

Ma migraine que je me suis trimballé toute la journée a enfin disparue suite à cette petite sieste au retour du boulot.
J'ai cru qu'elle ne partirait jamais.
Youpi !

Encore un article super intelligent non ?

25/06/07 - 17:58

Redondance

Y a les cons occasionnels.
Y a les cons exceptionnels.
Y a les cons quotidiens.
Puis y a ce con redondant qui se croit tout permis avec moi et qui me prend pour le dernier des neuneus...
Je crois qu'il va pleurer si j'arrive à mes fins et cesser de me prendre pour son con.

25/06/07 - 10:19

La complainte du neuneu

Personne m'aime !
(à suivre...)

25/06/07 - 02:16

Expression

Je m'exprime ici, mais aussi ailleurs depuis peu.
Envie de me confronter aux autres.
Je n'attends plus rien.
Il n'y a rien à attendre.

25/06/07 - 00:56

Souvenirs ...

... de tendresse masculine.

(soupirs)

25/06/07 - 00:54

A la question : Ca baigne ?

- Non, je ne sais pas nager.
Alternative
- Non, je suis contre la violence.

24/06/2007

24/06/07 - 04:45

Comme une envie ...

... de retourner en enfance et serrer très fort son nounours en peluche préféré, qui est le seul à comprendre mes malheurs passagers.

Pleurer seul à l'abri des adultes qui ne comprennent pas toujours mes frayeurs.

Retrouver cet enfant, qui était, où qu'il soit ... . Qui est moi.

Les maux d'adultes sont amers à mon coeur qui se saigne de larmes à ces mots comme des lames.

Solitude, mon ennemie d'aujourd'hui redevient mon amie de l'enfant que je suis.

24/06/07 - 01:51

Grrr

Mais alors : mega Grrr !
Je vais faire pareil et me foutre de tout dorénavant quand les personnes rencontreront un problème.

23/06/2007

23/06/07 - 13:59

Note à moi-même

Il y a des personnes très intelligentes et extrêmement érudites sur ce site internet.
Et puis il y a les autres.
Je suis des autres.

22/06/2007

22/06/07 - 01:51

Ma fête de la musique

Ou ma contribution désintéressée à la création

Pour fêter dignement la fête de la musique avec les Audonois, mes nouveaux amis depuis bientôt trois mois, j’ai décidé de frapper fort. Très fort.

La créativité et l’originalité qui sont ancrées en moi et qui s’expriment de manière si naturelle que mes préparatifs à être la star incontestée de ma cité furent d’une simplicité enfantine.

J’ai décidé d’offrir sur la place de l’Eglise, face au restaurant fast-food, un spectacle unique et qui restera gravé dans la mémoire de tous ! C’est une certitude.

Après avoir retrouvé mon caleçon long en lycra des années 80 et dégoté du papier crépon argenté et doré à la librairie locale, je me suis crée un look du meilleur goût.

Ayant décidé de mettre des tongs avec une marguerite sur chaque gros orteil j’en ai profité pour me faire une pédicure avec l’un des seul couteau qui traine dans ma cuisine : le résultat n’est fut pas terrible je dois l’avouer, alors je suis allé m’acheter en quatrième vitesse du vernis à ongle argenté au magasin hindou en bas de chez moi.

Après quelques essais de découpage, collage, agrafage, avec le papier crépon je me suis fait un top au top.

Je n’ai pas vraiment pensé lors de la conception à la transpiration de mes aisselles qui, entrant en contact avec mon top top, fait déteindre le papier crépon sur ma douce peau.

Pressé par le temps j’ai dégoté deux serviettes périodiques auprès de Verka (ma voisine Ukrainienne), que j’ai agrémenté de deux jolis poissons au crayon de couleur et surligneurs orange et jaune et que je me suis appliqué sous chaque aisselle pour ne pas détruire mon costume de scène.

Place à la musique pour ce spectacle que je voulais exceptionnel !

Le titre du spectacle retenu est « avant que la confession » : un mélange des meilleures chansons de Madonna et Mylène Farmer.

Pour la production musicale et rester « arty » et très en avance sur la mode j’ai décidé, non sans un traie de génie dois-je avouer modestement, d’interpréter toutes les chansons à l’ocarina que j’apprends maintenant depuis 13 ans et demi.

J’ai contacté mon ami, imminent professeur et maitre de triangle dans l’orchestre nationale de la Valette pour qu'il se joigne à moi pour cette création artistique éphémère. Dois-je préciser qu'il ne s'agit pas de la Valette dans le Var, mais bel et bien à Malte ?

Même si ce spectacle doit rester simple dans sa forme je ne souhaite m’entourer que de vrais professionnels dont la reconnaissance est mondiale. Manque de chance ou mauvais concours de circonstance mon ami avait une fondue-savoyarde-party à Ibiza pour le lancement d’un parfum d’un couturier célèbre.

Ayant de la suite dans les idées j’ai enregistré sur mon magnétophone, qui par chance à un micro intégré, toute la partition composée, adaptée et arrangée par mes soins, pour mon ami au triangle. Vous pouvez avancer que je n’ai pas de triangle chez moi ? C’est vrai, mais j’ai toujours ce couteau avec lequel j’ai fait ma pédicure plus tôt et j’ai pris … une fourchette. A si méprendre pour des oreilles peu averties à la finesse et modulations qu’offre le triangle.

Tarte que je suis, j’avais oublié de redemander à un ami mon dvd fétiche « danse avec Mia Frye ». Alors pour que mon spectacle, gratuit tout de même, soit de qualité j’ai préparé mes chorégraphies en visionnant, j’avoue en accéléré, toute une saison de popstar avec Mia.

J’en ai encore une happy face face aux progrès que je fais !

J’ai juste ajouté une danse classique briarde sur « Libertine » pour me souvenir de mes racines de cœur.

Mais que faire pour mon entrée sur scène ?

Bon je reconnais que l’estrade que j’ai confectionné avec des palettes (consignées de plus !), n’ouvre pas grands les bras à l’originalité. Alors j’ai appelé SOS BODYGUARDS pour demander à quatre molosses de me porter sur scène et de me retirer les chaussettes arrivé sur cette scène de fortune et m’enfilent les tongs-marguerites.

J’ai pris la meileure chanson de Louise C. pour cette entrée sur scène : « Cherish. » S’il fallait ne retenir qu’une chanson d’elle, c’est bien celle là ! Tous le fans sont unanimes.

Vers 18 :30 j’étais près !

Un ami m’a téléphoné et m’a proposé de le suivre à errer dans les rues parisiennes pour cette fête 2007 de la musique.

Vous pensez bien, c’est ce que j’ai fait !

Pas besoin d’applaudissements pour confirmer l’être créatif exceptionnel que je suis.

20/06/2007

20/06/07 - 16:50

Star from the past.

Vous vous seriez douté qu'Ophélie Winter ne passe pas l'hiver ?

20/06/07 - 16:35

En vrac.

La foret amazonienne ne serait pas suffisante à produite assez d’allumettes pour maintenir mes paupières ouvertes cet après midi.

Y a la solution du médicament-qui-donne-un-coup-de-fouet et qui termine par « -ronsan » mais je suis fauché par le taxi qui m’a dépouillé mon budget de ménagère masculine de moins de 50 ans hier soir.

De plus j’ai un pantalon qui doit dater de l’époque on pouvait m’appeler encore « scorpi la crevette » car là j’ai le sentiment que je suis coupé en deux comme par un mauvais tour de magie (raté forcement) de David Coperfield ou Gérard Majax.

Vous avez lu ce roman de cette femme qui raconterait ses amours avec Michel D. de la télévision française officiant tous les dimanche ? Bon elle présente ça comme un roman mais personne n'est dupe dans les diners en ville. J'oubliais de vous dire : moi non plus je ne l'ai pas lu. Est-ce grave ?

Pour une raison que je ne comprends pas ma motivation à être productif aujourd’hui est au point mort, mais cela doit être aussi à mon état digne d'un végétal, proche du curcubitacé déshydraté, initialement évoqué dans cet article.

Même si ma productivité est nulle j’avoue que mon manque de simulation à la reproduction de l’espèce humaine sur d’autres hommes ma chatouille ce qui est juste en dessous de ma coupure pantalonesque.

Je rassure mes fans que je n’ai pas : mon cerveau est toujours irrigué de sang alcoolisé. Une bière (blanche) ça va, trois bières (blanches) bonjour les ragniagnias.

Que dire de plus qui pourrait être intéressant ?

... (là je cogite. Connexion cortex. Connexion failed. Insert synaps)...

Je pense que je vais clore cet article, dépité une fois de plus que rien d’intéressant ou d’intelligent ne le hantent.

Comme dirait l’autre

« Bonjour chez vous !»

Si tu es brun, gaulé comme ... et puis non... je suis trop fatigué.

20/06/07 - 13:32

Le goût de tes lèvres.

J’ouvre la porte sans m'être douté une seule fois qu’il puisse réapparaitre, comme ça, un jour dans ma vie.

Ce jour.

Il n’a pas vraiment changé, sauf peut-être ces quelques rides autour des yeux qui me font dire qu’il est un homme aujourd’hui.

Nos regards se croisent mais d’aucun d’entre nous souhaite réellement se regarder dans le fond des yeux.

Une éternité de seconde se passe et je l’invite à entrer chez moi.
Notre ancien « chez-nous ».

Sans attendre il entre dans le salon et s’assoit sur le canapé, prend la télécommande pour changer de chaine.

Je passe entre lui et le téléviseur et l’éteins.

- Tu as tout refait dans le salon ?
- Oui.
- Tu vas bien ?
- Très bien, et toi ?
- Très bien, merci.
- Une raison pour cette visite ?
- Absolument aucune, je passais dans le quartier j’ai voulu te saluer
- Quelle touchante intention !
- Ne commence pas s’il te plait. Tu as quelque chose à boire
- Oui, de l’eau de javel. Tu veux des glaçons avec ?
- Non, ça la troublerait. C’est un peu comme le whisky : toujours sans glaçon.

Je ferme les yeux. Si fort que je vois des étoiles défiler derrière mes paupières. Je les rouvre. Il est toujours là, assis devant moi. Ce n’est donc pas un rêve, c’est un réel cauchemar.

- Donc aucune raison à cette visite ? Simple politesse d’usage auprès de tes victimes ? Tu fais service après vente de tes ex aussi ?
- Tu es lourd
- Te le sais, tu me l’as assez reproché.
- C’est du passé tu sais.
- En effet, c’est du passé et j’ai du composer avec.
- Et ce verre d’eau de javel ?

Je me dirige vers la cuisine en riant. Ce mec n’aura donc jamais peur de rien, et surtout pas du ridicule.

Il y a plusieurs dizaines de mois je le trouvais avec deux mecs dans notre chambre en train de baiser, et il est là, assis en ce moment même sur mon canapé.

Que cherche t-il ? Un troisième mec pour une partie fine ce soir ?

- Je suppose que tu vas boire un whisky sans glace, comme d’habitude ?
- Non, je préfère un truc sans alcool et light si tu as ? J’ai arrêté de boire de l’alcool
- A la bonheur ! Tu as arrêté hier ?
- En plein dans le mille ! Soirée arrosée, mal aux cheveux, lendemain difficile, donc sobre aujourd’hui
- Je découvre que ta vie sociale est toujours aussi palpitante
- Au moins j’en ai une moi !
- Entre ta vie de faux semblants et la mienne je crois que le choix est rapide
- Tu es jaloux
- Oui, ça doit être ça…

Je reviens en lui tendant un verre de whisky. Il le renifle. Me regarde et porte le verre à ses lèvres. Pauvre con.

- Bon en vrai je ne suis pas venu ici par hasard ce soir
- Oh ! Mais je ne crois pas avoir envie d’écouter ce que tu as à me dire si tu veux le fond de ma pensée.
- Je t’aime encore
- Moi, non plus.
- Je sais que tu m’aimes encore. Comment peux tu oublier ces quelques années de bonheur ?
- Avec des antidépresseurs les premiers temps, et de la volonté pour ne pas sombrer dans la dépendance. Et je suis guéri de toi, de nous.
- Moi pas.
- … et ?
- Il faut qu’on pense à se revoir.
- Voilà, c’est fait. Ma vie a changé également et tu ne peux plus y entrer comme ça comme un cambrioleur.
- J’ai envie de voler ton cœur à nouveau.
- Un autre l’a fait depuis.
- Oh !

Je mens. A part quelques histoires sans suite après notre rupture j’ai décidé de ne pas m’ennuyer à chercher un mec pour le long terme. Mes plans occasionnels me satisfont amplement. J’aime ce goût de liberté que j’avais perdu avec ce mec.

Il me tend son verre vide. Je retourne lui servir et y ajoute un glaçon.

- merde, tu le fais exprès ou quoi ? ça craint ton glaçon là
- Oh…. je ne l’ai pas fait exprès. Ce serrait dommage de le gâcher pour si peu non ?
- Connard
- Dis moi des mots d’amour, j’adore.
- Tu abuses ! je viens t’ouvrir mon cœur et toi … tu es en train de marcher dessus
- Pauvre petite chose va. Quand tu as écrasé le mien ce fameux mardi après midi sans même t'en soucier … et ce culot de me dire de se joindre à vous !
- Bon, ça va. ! on ne va pas remettre ça encore et encore…
- Tu as raison.

Mon téléphone sonne. Un message. Un ami sera en retard ce soir chez lui. Tant mieux ! Je l’appelle pour lui dire que j’ai bien reçu son message et que nous nous retrouvons vers 22 :30 comme prévu.

- Tu dois sortir ?
- Oui.
- Je peux repasser demain pour qu’on puisse parler ?
- Non.
- De toute manière il n’est pas tard… j’ai encore le temps si tu n’as rendez vous qu’à 22 :30.
- Je te demande pardon ?
- Rien.
- Je préfère.

Le temps semble se figer. Seul l’espace qui nous sépare semble encore être animé. Il tourne la tête vers moi et me décoche un sourire. Le même que celui qui m’avait fait flanché il y a quelques années lors de notre première rencontre. Le salaud.

Comment ai-je pu être aussi dupe ? On m’avait pourtant averti sur sa réputation, mais je n’ai rien voulu savoir. Je me fiche de ce que les autres pensent.
Mais je ne regrette rien. Pas plus cette fin sordide. Elle m’a permis aussi de me libérer un peu de ce côté là.

- Je te paye le restau avant ton rendez vous … galant ?

J’accepte l’invitation … tu ne vas pas t’en tirer comme ça. Ce nouveau restaurant à la mode hors de prix va lui faire saigner sa carte de crédit. Et puis il a les reins solides dans tous les sens du terme.

- allons au Patio !
- Tu vas avoir le temps ? Et puis … c’est pas un peu surfait ?
- Je ne connais pas. Je meurs d’envie de le découvrir à tes frais.
- Deviendrais tu une traînée ?
- Va savoir … au pire un gigolo qui a envie de se venger d’un ex en le soulageant de quelques centaines d’euros.
- C’est bien ce que je dis : traînée va. Grouilles-toi, je t’attends en bas.

Je me dépêche d’enfiler mon jean dans lequel je me sens le plus sexy du monde, troque mon T-shirt contre une chemise noire, attrape mon portefeuille, ma carte de transport et un blouson noir.

- Ca va les affaires ! papa t’as payé une nouvelle voiture ?
- Je te rappelle que je gagne ma vie aussi
- Oui, dans la boite de papa, c’est bien ce que je dis
- Tu es un connard
- Je suis outré !
- Faux cul
- Cesse de me dire des mots d’amour, je vais finir par avoir envie de toi
- c’est vrai ?
- Tu ne doutes de rien toi ? Non, non et non.
- Moi j’aimerai qu’on retombe amoureux
- Ne l’es tu pas déjà ? J’avais cru avec cette visite ? Me voilà déçu maintenant.
- Ne joue pas à ce jeu. S’il te plait.

Il tourne la tête vers moi.

Malgré tout le temps passé ensemble je n’ai jamais vu cette expression sur son visage. Troublante. Joue t-il ? Est-il sincère ? Je ferme les yeux et me concentre sur autre chose.

Il est hors de question que l’on se conjugue au futur.

Nous sommes tous les deux sur le trottoirs humide, les nuages s’étant exprimés pendant ce divin dîner qui, accompagné d’une bouteille de vin hors de prix, me donne le sentiment d’avoir le don de clairvoyance. Je suis pas loin d'être saoul.

Il suffirait qu’il s’avance pour que j’accepte son baiser.

- bon, et bien … je vais y aller. Merci d’avoir accepté de passer ce début de soirée avec moi.
- Merci pour ce somptueux dîner ! Je dois filer on m’attend…
- On se reverra ?
- Ca… je ne sais pas.
- Je suis sincère : je t’aime encore.

Je m’avance, lui attrape la tête pour lui déposer un baiser sur ses lèvres. Le voiturier du restaurant lève les yeux au ciel. J’en déduis qu’il préfère la blonde qui passe près de nous gloussant dans barbe.

Dans le métro qui me mène à mon rendez-vous je repense à cette soirée. Quel imbécile j’ai été de le laisser entrer. Qu’est ce qui m’a pris de l’embrasser ?

Je sonne à la porte. Il est déjà 22 :50.

Fabien m’ouvre la porte. Il regarde sa montre et me sourit. Que ce mec est canon ! Je lui dépose deux baisers chastes sur les joues.

- Tu as changé de parfum ?
- Pardon ? Non, pourquoi ?
- Ah j’aurai cru ?

Ce mec à le nez fin. Certainement le parfum de l’autre lorsque que je l’ai embrassé d’un peu trop près. Fabien est un gentil garçon. On se draguouille depuis quelques semaines mais c’est resté très gentillet entre nous. De gentils câlins pour se sentir moins seuls devant un dvd, rien de plus.

- A vrai dire mon ex est passé me voir en tout début de soirée, je lui ai fait raqué le Patio.
- Quel rapport ?
- Le parfum
- Vous avez remis le couvert
- Oui, mais juste au restaurant
- Ok

Je sens dans sa voix comme une déception. L’ai-je blessé ? Serait-il jaloux ? Il n’y a rien entre nous de sérieux, sauf cette tendresse mutuelle. Fabien me semble timide et le pauvre a du déjà m'entendre lui raconter mille fois ma version de cette histoire passée. J’admets qu’il ne puisse pas comprendre que j’ai pu revoir mon ex après tout ce que j'ai pu dire sur le mépris que j'avais à son endroit.

- Tu veux boire quelque chose ?
- Je veux bien, mais je ne réponds plus de rien si je bois un verre de plus !
- Alors je vais doubler la dose.

Le message semble clair. Au lieu de tendres bisous dans le cou, ce sont ces genoux qui y seront accrochés pour … mon esprit s’évade. Je bande.

- Ca te dit qu’on filme notre propre film porno ce soir ?
- Attends j’arrive, j’entends pas !!!
- Non non, rien …

Il revient de la cuisine avec deux verres chacun de la taille d’une piscine portable pour éléphants nains.

- Je vais être plus que tendre avec ça
- C’est bien ce que j’avais cru comprendre…
- Tu me provoques là non ?

Il me transperce de son regard bleu et d"un sourire à rendre gay un cow-boy perdu dans sa montagne à surveiller des moutons… (s’il ne l’est pas déjà).

Je lui mets la main sur la cuisse qui remonte doucement vers son sexe et de l’autre lui attrape la nuque. Nos lèvres se frôlent. Une fois, deux fois.. et nous glissons tous les deux sur le canapé.

L’alcool qui coule à travers mes veines me désinhibe et me libère de mes complexes habituels. Nos corps se mélangent, nos respirations se synchronisent.

Ces gestes sur ma peau humide m’entraînent vers des sommets de plaisirs. Au pluriel.

Nous nous endormons l’un contre l’autre.

19/06/2007

19/06/07 - 10:05

En vrac

Humour - Décalé - Auto dérision - Second degré - Touchant - Amusement - Sensibilité

(soupirs ...)

19/06/07 - 09:12

Feel it ! (*)

Je ne sais pas pourquoi ... ne me demandez pas pourquoi... mais je la sens mal cette journée.

Souhaitons que mes augures se cassent la figure quand le soleil redescendra de l'horizon.

(*) Ou noscorpiodamus.

18/06/2007

18/06/07 - 21:52

Compatissons

Je suis en train de regarder M6 et n'aimerai pas être :

- l'agent immobilier qui s'occupe de la fille de Jeanne Mas et Madame Soleil (ok, ce sont deux femmes mais on s'en tape),
- Etre très riche mais pas assez pour accéder à mes coups de coeurs,

C'est difficile la vie quand on n'a moins d' 1 500 000 d'euros pour s'héberger...

Je dois vite reprendre le loto moi !

18/06/07 - 15:52

Cherchez l'erreur

Samedi matin j'ai reçu une lettre par courrier d'un transporteur (dont je préfère taire le nom d'ailleurs... il ne mérite pas de publicité) m'informant que mon adresse était inexistante pour la livraison d'un colis et que je devais entrer en contact avec eux pour plus d'informations.

18/06/07 - 15:28

Plus que pas assez !

Je ne suis pas hétérosexuel
Je ne suis pas homosexuel
Je ne suis pas bisexuel

Je suis Trisexuel,
car j'aime faire le tri avant de sexualiser une relation.

Mais actuellement c'est quand même très manosexuel

18/06/07 - 12:57

Manque ? Fantasme ?

Ce gaïonaute c'est où il veut, quand il veut !

Il habite pas loin de chez moi et on travaille dans la même branche (rien à voir !)

Ses photos semblent laisser présager un croc miam miam© comme je les aime (brun, pas trop mince, cheveux courts, ...)

Mais bien entendu, je ne vous dirai pas qui c'est, car le pauvre n'a certainement pas envie de savoir ou découvrir que j'ai craqué (photographiquement parlant seulement !) sur lui.

© Scorpiolivier

18/06/07 - 09:36

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18/06/07 - 01:09

Avancer vers la lumière.

Je viens de recevoir un message sur un autre site dans lequel une personne me faisait une proposition à laquelle je pense depuis déjà quelque temps mais qui m'effraye et me paralyse.

Rien de sexuel.
Rien de sensuel.

Juste la peur d'être confronter à moi-même et ne pas réussir à me libérer de cette armure qui pourrait peut-être laisser entrapercevoir un autre moi.

Est-ce la bonne thérapie pour apprendre à vivre avec, ou tout au moins supporter, son image sans tomber dans un narcissisme vulgaire dont je me moque chez les autres qui en abusent ?

De plus le talent ou la virtuosité de certains à embellir la réalité des êtres ne sont ils pas des mensonges dans le seul but de promouvoir qu'une partie de qui nous sommes.

Si on montre sa beauté je pense que l'on doit également montrer sa laideur : bien entendu faites ce que je dis, pas ce que je fais... mais si l'occasion artistique se présentait à moi peut être oserai-je. Je n'aime pas les choses aseptisées et suis empli de paradoxes qui ne sont peut être pas encore identifiés par les personnes qui pensent me connaitre.

Un oeil extérieur serait il capable de les cerner si d'aventure je souhaitais les lui exposer ?

Une tranche de vie récente m'a confirmé que je ne faisais pas parti de ceux que l'on sélectionnait pour des raisons que je peux admettre. J'avoue avoir été un peu vexé sur le coup mais comme je le dis souvent ici : un égo blessé ce n'est rien.

Il faut que je réfléchisse, mais surtout m'assurer que cette proposition n'était pas uniquement polie. Et si elle l'était et bien j'aurai rêvé quelques minutes, ce qui n'est pas désagréable.

A suivre ... ou pas.

18/06/07 - 00:36

Vote pour moi si tu ne m'aimes plus.

C'est amusant de découvrir qu'en période électorale il n'est pas indiqué, sur le plan médiatique, de semer le trouble sur sa vie de couple.

Quand les échéances sont passées la vérité peu enfin éclater.

Cette hypocrisie a quelque chose d'intransportable même si je me contrefiche de savoir qui couche avec qui.

Et si Ségolène R. avait été elue : son couple aurait été en papier carton pendant cinq ans au même titre que celui d'un certain Nicolas S. avec une dénommée Cécilia ?

Bon d'un autre côté c'est bien placé le Palais de l'Elysée pour aller à mon boulot, donc moi non plus je ne l'aurai pas largué au moins pendant cinq ans.

18/06/07 - 00:25

Elections

Britney Spears et Paris Hilton en ballotage n'ont pas été élues.
La démocratie est sauve.
Vivent les brunes.

17/06/2007

17/06/07 - 01:32

Libérez-moi !

Etrange et désagréable sensations d'être pris en otage par une personne qui se fiche totalement de mon cas.
Oui, je ne réponds pas à certains critères que cette personne semble chasser, mais ne faut-il pas dans certains cas avoir une attitude neutre et régler les problèmes des choses qu'on prétend gérer ?
S'il y a deux poids et deux mesures autant le dire de suite et je prendrai la décision qui s'impose.
Pas envie d'être un alibi de plus pour promouvoir une certaine incapacité de cette personne en cause.
Cependant, malgré tout le travail fourni, je pense que cette personne n'a pas le discernement recquis à la tâche qui lui incombe, et l'a déjà prouvé de manière implicite.

15/06/2007

15/06/07 - 13:18

Pas gagné !

Je viens de me lancer dans une galère, je ne vous raconte pas !

Comme je sais a peu près ce que je veux, et surtout ne veux pas, j'ai un travail de recherche monstre qui m'attend.

Tant mieux, ça m'amuse et cela est très motivant.

15/06/07 - 09:22

La fuite enchantée.

Trotte trotte petite idée enfouie en moi de trouver la force pour changer d'"attitude" et apposer un "the end" sur celle actuelle.

Je cherche la solution idéale pour déménager mes excréments verbaux sous d'autres cieux virtuels et m'affranchir d'une communauté à laquelle je crois me désintégrer.

L'heure n'a pas encore sonnée, mais une neutralité de l'être s'impose à moi à trouver la solution rapidement et voler d'ailes neuves.

14/06/2007

14/06/07 - 22:47

Quesion momentanée

Est-ce que le salon de discussion est en berne ?
Il semblerait que je ne suis pas autorisé à y accéder ?
Et vous ?

**** edit ****
Oui, je suis exclu du chat.

14/06/07 - 10:41

Français parler moyen ?

Batifoler : c'est faire la folle avec une batte ?

14/06/07 - 01:21

A la bourre

Tous les matins je me lève à la bourre et arrive toujours in extrémis à l'heure au boulot
Tous les soirs je n'attends qu'une chose : 18:00. Heure à laquelle je termine au boulot.

Mais voilà.

Il y a toujours sur mon chemin des personnes qui me ralentissent aussi bien le matin que le soir dans ma quête soit d'arriver à l'heure soit de reprendre ma (non)vie le soir.

Alors je propose la loi suivante :


Que toutes les personnes de moins de 16 ans ou de plus de 50 ans et/ou de moins d'1m75 ne soient autorisées à sortir de chez elles uniquement du lundi au vendredi entre 9:00 et 12:00 et entre 14:OO et 18:00.

Cela laisse aux intéressés une semaine de 35 heures à vaquer à leurs occupations diverses et avariées.

Le reste du temps doit laisser place nette aux personnes pressées !

Bien entendu cette loi doit entrer en vigueur le plus rapidement possible, et sera abrogée et appliquée dès le 9 novembre 2019 !

14/06/07 - 01:06

Lecture faisant

Dans un premier temps je me suis dit "mais comment fait-il ?" et en poursuivant je me suis dit "mais comment font-ils ?"
J'avoue que je prendrais bien conseil auprès d'eux pour parvenir à un résultat similaire, mais je ne le ferai point.
Il est des conversations qui sont inimaginables à lancer de ma part, et au delà de ça, des faits passés mes prouvent qu'il est préférable que je ne perde pas mon temps en conjectures.

13/06/2007

13/06/07 - 16:05

Livresques absurdités

- « Les tribulations de la femme tronc » d’Amandine Crivail : Speakerine d’une télévision polonaise Genowefa reçoit une étrange correspondance d’un fermier du Nord de Świnoujście qui croit qu’elle n’a pas de jambe pour entrer dans son poste de télévision noir et blanc…

- « A l’aube des sentiments nouveaux» de Géraldine Boiveux : Veuve depuis bientôt cinq ans, Ingrid est secrétaire à la retraite. Elle retrouve Emilie qui boit un picon-bière au bar le « strapontin » Cette amie d’enfance avec qui elle s’est fâchée à l’école pour un catogan volé. Emues de se retrouver elles se remémorent leurs souvenirs d’enfance

- « Sœurs oranges» de Robert Pricard : Elles sont belles. Elles sont néerlandaises et écument les podiums et soirées people depuis cinq ans, quand l’une d’elle apprend qu’elle est enceinte alors qu’elle prend la pilule. Une enquête s’ensuit dans les rues d’un Amsterdam noir et glauque à la recherche du père de l'enfant.

- « L’orage des âmes perdues» de William J. Spanker : A l’élection de Lyndon Johnson un groupe de beatniks se sépare pour retourner à une vie monotone. Chacun retourne dans ses souvenirs d’orgies et autres libertés passées.

- «Fleur d’ordinateur» de Max Wierberg : Cinq ans après un divorce douloureux Terry cherche l’amour. Timide et réservé, il décide un jour de refaire sa vie en s’inscrivant sur un site de rencontres virtuelles. Une relation s’établie alors rapidement avec une certaine Pétunia qui n’est autre que le frère de la sœur de la mère de son ex-épouse... après opération.

- «Violence singulière» de Philibert De Montagne-Rivière : Autobiographie de Philibert qui a vécu une jeunesse dorée dans un Paris hors du temps mais dont son bec de lièvre a été la raillerie de l’ensemble du groupe de Scout auquel il appartenait. Il décide avant d’aller à son premier Rallye de se faire refaire la bouche.

- «L’acacia était un fruit» d’Hadiya Dubelle : Jeune princesse Ethiopienne d’Addis-Alem, Uzima (qui signifie pleine d’énergie) est livrée à un groupe de femmes pour l'éduquer aux rites de la tribu à laquelle elle appartient, mais tombe amoureuse du jeune docteur anglais qui la soigne dans un hôpital de l’Oromia suite à une chute de cheval.

- «SMS-moi» de Kevin. Jeune écrivain de 16 ans, Kevin qui refuse de dévoiler son prénom raconte sa vie d’adolescent en introduisant chaque chapitre de son livre avec un SMS (message écrit sur téléphone portable).

- «Dauphin volé» de Fiorella et Fabio Piopiolli. Deux jeunes se retrouvent embauchés un été dans une parc aquatique près de Selargius en Italie. Leurs compétences les emmènent à intégrer le groupe en charge du spectacle avec les dauphins. Attristés du sort des animaux ils décident d’agir et de kidnapper Tazion propriétaire du parc.

- «Active sensation» d’Erwan Lefeukmy : Road-book drôle et émouvant sur l’itinéraire à travers l’Europe d’un trentenaire qui a décidé d’écrire un guide gay en ne s’interdisant aucune rencontres ou nouvelles expériences.


Bien entendu, aucun de ces livres existent.
Mais vous avez le droit d'en inventer aussi.

C'est assourdissant les conneries que l'on peut pondre quand l'ennui nous assomme.

13/06/07 - 14:09

Désuet proverbe

"La répétition est la mère du savoir"


Mais elle est également à l'origine de mes nausées à relire ou revoir 10.000 fois (*) les mêmes documents.

(*) oui, j'ai le sens de l'exagération !

13/06/07 - 13:55

Lecture faisant...

... du journal des inscrits je me dis que mon Karma doit être encore en bon état.

13/06/07 - 10:11

Les forces intérieures.

J’aimerai être comme le vent, ou comme un ombre qui passe sans trace laisser ou juste une odeur de parfum d’encens qui signalerait ma présence parmi vous.

Je n’ai pas besoin d’être invisible pour ne pas exister à vos yeux.

Ai-je un réel désir d’y exister ?

Au fond moi je ne le crois pas.

Les efforts à paraître pour être sont au-delà de mes forces et convictions aussi.

Les choses sont bien plus difficiles qu’elles ne le semblent l’être, car je suis toujours prisonnier de moi-même et ne prétends pas avoir à offrir plus que nécessaire pour être accepté.

Ne voyez pas dans mes propos une manière de me détacher de tout et de tous : la tour d’ivoire est froide et inconfortable et je n’en suis pas le locataire, mais m’y réfugier parfois est une manière de me protéger, même si l’autodérision est ma meilleure arme.

Ces regards qui scrutent. Ces regards qui fuient. Ces visages fermés. Ils sont le bois dont je me chauffe pour me terrer dans mon silence et mon autisme maîtrisé pour le peu de gens que j’aime.

Vivre en société est comme une flèche qui me transperce à chaque fois le coeur et me fait vomir de tout mon soûl d’être celui que je suis.

Mais je me vois dans l’obligation de vivre parmi vous, même si je ne suis qu’un nuage sur lequel on ne lève jamais les yeux.

Je suis certainement masochiste ou très naïf de croire que les choses ne peuvent qu’évoluer, mais je veux croire que quelque part se cache la clef qui me délivrera de moi.

D’autres solutions existent de s’offrir une nouvelle vie, mais elles ne sont pas encore envisageables car l’actuelle reste belle.

12/06/2007

12/06/07 - 22:01

L'amour n'est qu'art

On rêve de partager une maison
En sculptant un amour
Que l'on peint sur les murs d'un futur.
La musique des coeurs en concert
Libère l'âme, léger : un pas de danse
Aux rythme de ce poème susurré.

12/06/07 - 16:57

Question sérieuse

Faut il mieux prendre les choses au premier degré quand il fait chaud ou froid ?

12/06/07 - 13:08

Alors là ...

... je le prends super mal !

Quoi ?

Peu importe, et ça me conforte dans certaines idées.

11/06/2007

11/06/07 - 13:22

Solution

J'ai trouvé la solution à tous mes problèmes : être divinement beau et joyeusement arrogant.
Je creuse encore, car là, faut un capital.

11/06/07 - 00:10

Rancunier.

C'est amusant les réactions que l'on peut avoir parfois face aux choses ou personnes qui nous ont blessé.

De mon côté quand je sens que l'on fiche de moi ou que me fierté en a pris un coup je deviens un vrai morceau de glace. Hautin et cassant.

Par le passé j'étais plus diplomate ou combattif pour tenter de mettre un peu d'essence sur les braises d'une relation qui s'éteint ou savoir la raison pour laquelle j'étais exclu.

Aujourd'hui je ne nierai pas que je ne me pose plus de questions sur ces "pourquoi" futils mais je préfère silence garder et ignorer les appels du pied : je deviens rancunier. De plus en plus rancunier. Mais pas aigri.

Et pourtant rien qu'ici le nombre de déceptions virtuels est très élevé ! Mais la quantité n'est rien comparée à la qualité des personnes que j'aime et apprécie ici.

36 15 my life ... quand tu nous tiens.

10/06/2007

10/06/07 - 23:33

En bref

Là j'aurai envie d'écrire de très nombreuses choses, mais je vais me censurer car ma manière de pensée est en circuit fermé.

Je ne crois en rien, juste en quelques personnes : trop rares.

La pierre je me la jette sur moi, et sur personne d'autre. Sur mon incapacité à aller vers de nouveaux univers, de nouvelles personnes.

Il me faut me taire.

10/06/07 - 12:37

Conversation (imaginaire)

Ce matin en allant à la laverie automatique - enfin pas si automatique que ça car il faut tout de même trier le ligne, le mettre dans la machine, mettre la lessive et tous les produits pour "sentir bon du pull", transférer dans le sèche linge, ... - mes chaussettes sales et autres caleçons amidonnés ont rencontré les maillots taille XL et serviettes de toilette motif coquillages et crustacés d'un croc miam miam©.

Brun, gaulé comme un dieu dans mon panthéon-à-moi, regarde de braise invitant à la (rime facile à compléter).

Je commence les politesses d'usage, étant le dernier entré dans cet antre chaud et humide.

- Bonjour,
- Salut toi !
- Moi ?
- Oui, toi ...
- ... (là je rougis)
- Ca te dit qu'on essaye ensemble un truc sexuel sur nos machines quand elle seront en mode essorage, mais on commence avant si tu veux à vérifier si notre peau est aussi douce sans assouplissant...
- Mais y a du monde !
- Et alors, je te veux : right now (ça fait jeune de parler anglais)

Là je m'approche et je commence à l'embrasser dans le cou, et je dirige ma main vers son short en passant par le bas de son short pour arriver à ............. ahhhhh !

Bon c'est imaginaire et plutôt que d'écrire des conneries une fois de plus sur mon blog (que c'est moche ce mot !) je ferai mieux d'aller voir si mon linge ne nécessite pas un transfert vers le sèche linge géant ou découvrir qu'il a été volé !


© Scorpiolivier

09/06/2007

09/06/07 - 17:59

Sic

adv.
[Placé entre parenthèses à la suite d'un mot, d'une expr., d'une phrase, pour préciser que ce qui précède est cité sans aucune modification] Ainsi dans le texte, aussi étrange et/ou incorrect qu'il paraisse.

source

09/06/07 - 17:52

Message personnel au futur "sans papier"

Tout est dit, il se reconnaitra.

09/06/07 - 17:48

Rien à signaler...

L'acharnement comme moteur pour dénoncer certaines choses peut être acceptable tant qu'il défend les libertés de chacun, mais celui ci devient vraiment insupportable quand il met en avant des preuves légères pour tenter d'argumenter des convictions personnelles.

Loin d'être quelqu'un d'intelligent ou érudit je déteste au plus haut point qu'on me prenne pour un idiot (que je suis certainement) en me jetant en pâture des arguments dont les fondements sont autres qu'avec un minimum d'objectivité.

La frontière est très faible entre dénoncer certaines injustices et tomber dans la délation la plus haineuse. Parfois les arguments sont trop souvent empreints d'un manque crucial d'objectivité ou au minimum, d'intégrité intellectuelle.

J'ai parfois très peur pour notre démocratie. Ceux qui se présentent comme ses gardiens sont parfois bien plus extrémistes dans leurs actions et mode de pensée que les dangers ou personnes qu'ils dénoncent.

Oui je me répète une fois de plus. Je suis le premier à avoir conscience de l'inutilité de dire ce que je pense car cela ne changera en rien mon influence sur quiconque et avant tout : je n'en ai pas la moindre envie.

08/06/2007

08/06/07 - 17:00

Danger ?

Y-a-t'il un danger de malentendu à demander à un ami gay de venir me filer un coup de main quand ce dernier sait que cela fait plus de 9 mois que ma une vie sexuelle est virtuelle ?

08/06/07 - 16:33

D'où vient le vent ?

A cette question nombre de météorologues avertis ou scientifiques en herbe me répondraient de manière concise et intelligente, me confiant avec joie les secrets des différents alizés et autre "mistral".

Cependant j'ai une réponse à cette question depuis déjà plus de trois mois.

Bien qu'évoqué lors d'un article précédent sur mon journal en ligne et sans formation particulière sur le sujet je peux affirmer que les principaux vents secs proviennent du bureau de ma collègue.

Bien que la composition principale des flatulences de ma voisine de bureau soit le méthane et que le CO2 n'arrive qu'en petite quantité, je me dis que le G8 fait mal son boulot quand il prend des décisions pour limiter les gaz à effet de serre. En effet, il aurait du inclure dans ses décision la delocalisation du bureau de ma collègue.

Je vous rassure, les émanations de soufre contenu ne parviennent pas encore jusqu'à mon appendice nasal, que j'ai d'ailleurs fort grand.

08/06/07 - 15:25

Je confirme ...

... le bien fondé de cet article.

Je trouve très sexy les jambes de certaines mecs ( jambophile ?) et une vision hier d'un croc miam miam© dans le métro m'a confirmé qu'un beau mollet dévoilé (bon il en avait même deux le bougre !) dans un joli short qui met en avant (*) un joli popotin masculin peut avoir des incidences bienfaisantes sur ma virtuelle libido.

Accessoirement ce qu'il y avait dans le tee-shirt n'était pas mal non plus...

(*) ou en arrière ?

© scorpiolivier

07/06/2007

07/06/07 - 22:45

I'm afraid of me

Some days in more ways
I need the distraction
Fire, desire, love and reaction
He must be someone
Yes, even me
Something for nothing
Some wish to see

Life beyond reason
Who will I be (who will i be)

I'm afraid of me
I'm afraid of me

Always survive days
Cut and discretion
Touched in a sane way
Leave no impression
He must be someone
Yes, even you
Fool my direction
Some wish to see

Love without treason
Who will love me
(who will love me)

I'm afraid of me
I'm afraid of me
(afraid to love you)
I'm afraid of me
I'm afraid of me

Culture Club
1982

06/06/2007

06/06/07 - 09:19

Alzheimer

Vous n'auriez pas vu passer mes abdos ? Je ne les retrouve plus...

05/06/2007

05/06/07 - 16:23

Lecture faisant...

Je me contenterai bien d'une beauté stéréotypée, même si je sais qu'elle ne permet pas toujours d'attirer vers soi des personnes toujours bien intentionnées mais elle permet néamoins de ne pas se faire rejeter de prime abord.

Après avoir une personnalité est très important, mais je ne connais pas beaucoup de mecs qui sont disposés à venir vers quelqu'un au physique standard ou médiocre pour le draguer quand bien même sa personnalité est attachante.

Mais être moche et con pour certains est une aubaine aussi dans certaines situations : croyez-moi !

05/06/07 - 13:09

Laitage Drogue Dure

05/06/07 - 01:09

J'aimerai ...

... me voir à travers l'oeil de l'inconnu pour me faire une opinion objective.
Mais cela n'est qu'une utopie et mon reflet me rappelle que l'autre a probablement raison.

04/06/2007

04/06/07 - 21:02

De l'art de choisir une queue.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi ce n'est pas toujours évident.

J'hésite, j'observe la longueur les mains pleines et je soupèse le pour et le contre d'un oeil expert.

Parfois on a des surprises, car elle est bien plus longue qu'elle en l'air à première vue et on je me dis que ça va être un peu long pour parvenir à mes fins.

Et puis je me lance, je gerbe tout car je n'ai plus le choix. Il faut aller au bout.

Sincèrement, ce n'est pas toujours évident de choisir une queue aux heures de pointes au supermarché !

04/06/07 - 10:35

Remettre de l'ordre.

Suite aux très nombreux messages privés reçus (environ aucun) depuis ma dernière annonce me sommant de retrouver le droit chemin et force de constater certaines réactions physiques à l'entrecuisse lorsque mon regard se pose sur certains spécimens appartenant au sexe fort
je ne suis
plus
hétérosexuel !

jusqu'à nouvel ordre

04/06/07 - 01:26

Ride ...

Bientôt celle qui me barre le front sera plus impressionnante que celle sur laquelle je m'assois quotidiennement.

03/06/2007

03/06/07 - 23:39

Doutes non permis.

Ma vie sociale et l'idée que je m'en fais ne sont pas si éloignées.

Pour sûr, elle existe, je ne m'en plains pas.

Mais dois-je me réjouir pour autant de mon inadaptation à certaines situations ? Je suis indéniablement hors jeu lorsque certaines d'entres elles se présentent à moi. J'avoue ne pas avoir envie de faire le moindre effort qui me ferrait aller dans une direction que je ne souhaite pas suivre mais ne suis pour autant pas hermétique aux conseils que l'on me prodigue pour essayer de sortir de cette armure que je me suis forgé à travers les années. J'observe ainsi à travers ce heaume qui me protège aussi du malentendu que je peux créer.

Je ne crois pas être dans l'excès, sauf quelques domaines, mais me sens vraiment dans la faux quand les occasions se présentent à moi pour essayer de montrer qui je suis aux inconnus. Et pourtant je sens comme un malaise que je provoque à mon insu.

Tant pis, je sais que j'ai des amis qui m'apprécient pour qui je suis et cela me convient parfaitement.

Cependant je ne me sens vraiment toujours pas prêt dans d'autres domaines qui pourraient me mener sur des pistes plus intimes.

J'ai cet étrange sentiment de n'être qu'une entité un peu floue, comme le trou noir qui absorbe même la lumière autour de lui. Parfois cela est difficile à vivre surtout quand l'envie de séduire me traverse l'esprit.

Mais je retourne à la raison en espérant trouver un jour la motivation nécessaire à trouver celui qui fera battre mon coeur, même si je sais que charisme et charme me manquent pour parvenir à accéder à ceux qui, je l'avoue, me plairaient.

01/06/2007

01/06/07 - 15:22

A J.

Que les nuages cachent ma peine et mes larmes.
Le ciel aujourd'hui veille sur toi.
Que ton esprit à jamais reste infini.
A travers mes souvenirs je te donnerai vie.

01/06/07 - 10:51

Jusqu'à nouvel ordre...

je suis hétérosexuel !

 

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Un compteur ? Prétentieux va !

Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

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