30/08/200727.08.07Photo ratée Soirée réussie Elle me manque déjà...
 N'importe quoi ... (ou) ... j'ai du oublié mes cours de sciences naturelles.J'ai la nausée ce soir, mais à la lumière de ma vie sexuelle actuelle je n'aurai pas besoin de faire un test-à-pipi pour m'assurer que ce n'est qu'un problème de digestion.
J'attends ......l'amour ...la paye Plus de chance de ne pas attendre trop longtemps et ainsi être décu ! C.Q.F.D.L'angoisse de la page vide.Ce serrait l'angoisse de certains écrivains. Ce n'est pas tant la page blanche qui effraye que le manque d'idée non ? Ou cette idée qui trotte dans un coin de sa tête et que l'on oublie au moment d'essayer de s'en souvenir pour la coucher sur papier.
C'est ce qui m'arrive ce soir. Pourtant mon idée était lumineuse, drôle et inatendue.
Je ne m'en souviens plus. Juste les sentiments que j'ai eu au moment ou elle a traversé mon esprit.
Un peu comme les amours du passé. On se souvient qu'on l'aimait mais on ne sait plus qui il était. 29/08/2007NoteMa vie est faite de présences réelles et de fantômes du passé.
L'autre n'est qu'une ombre que mon imagination dessine.
Perdu, la raison me rattrape pour me remémorer qui je suis
Alors les souvenirs des fantômes l'emporte sur l'inconscience de mon présent.
Je me perds dans ce présent et en respire chaque seconde pour me rappeler que je suis vivant.
En l'attendant ?
Certainement. 28/08/2007Ultime décision.Être au second plan au sens propre comme au sens figuré peut-être mortel pour des egos surdimensionnés. Le mien est de taille normal, je vivrai comme une légère brulure le fait d’être un accident sur ces souvenirs d’un temps déjà passé.
Il faut admettre que l’esthétisme prime sur le reste.
L’art pour l’art.
L’art pour plaire.
L’art de flatter ?
Me voilà bien mesquin.
Je mûris doucement ma décision. Elle semble évidente à l’heure où j’écris ces lignes : mais seul l’imbécile que je suis ne changera peut être pas d’avis.
L’ombre.
La lumière.
Un choix impératif.
Le compromis du dosage est exclu.
Évoluer dans la lumière d’un écran allumé.
Observer dans l’ombre d’une épaule et parfois d’un sourire.
Je pense qu'il est l'heure de grandir, même si je n’en ai pas envie. Je veux être l’enfant discret que j’ai toujours été et que je suis encore aujourd’hui : inadapté à être.
Voire pire : oser.
Ma discrétion va toucher à son paroxysme car mon existence parmi cette sociabilité qui ne me sied pas va se limiter aux quelques vomis écrits que je déblatère ci-présent.
Tout plaquer n’est pas la solution, et je ne souhaite pas que cet enfant en moi agisse sans raison garder, et je ne peux et veux me priver de ce nombrilisme qui atteint des sommets : mon journal en ligne, n’en déplaise à certains.
Ignorez-moi ou black-listez moi.
Je ne suis déjà plus que cette silhouette informe déjà oubliée de vos mémoires.
Je saurai trouver ceux que j’aime, tout comme ceux qui m’apprécient connaissent le moyen de me contacter.
Merci à ceux parmi vous pour votre gentillesse et votre patience. 27/08/2007Lui, encore lui...Pourquoi ce silence ? Pourquoi cette absence ? Nous nous étions rien promis. Juste une rencontre, comme cela arrive souvent dans ce milieu dans lequel je n'arrive toujours pas à décrypter les codes, les us et coutumes. Mais peut -être est-ce un choix inconscient de ma part.
Cela va bientôt faire deux mois. Et toujours rien.
Depuis le début je sais que ce silence allait devenir permanent. Je m'y suis préparé. Mais je ne m'y suis toujours pas fait.
Il ne me reste plus que ces quelques lignes, comme une sorte de soupape de sécurité.
Ne surtout rien faire et laisser la vie effacer les quelques traces que cet inconnu m'a laissé. Comme je n'ai pas envie de me laisser ronger par l'acide, je préfère conserver cette soirée jusqu'à son issue et croire aux mots qu'il m'a confié.
Quelque soit sa réelle personnalité qui l'habite, je sais que je n'ai pas envie d'en savoir plus aujourd'hui. Laisser passer, laisser vivre, laisser les plaies superficielles s'estomper.
C'est amusant : je me blesse toujours aux mêmes actes de ces hommes qui traversent ma vie réelle mais aussi virtuelle : mais je ne crois pas être encore assez fort pour leur pardonner leur lâcheté. 26/08/2007Scientifiquement prouvé.Non, je n'ai pas maigri.
Nous sommes en été et je mets moins de vêtements. ? Je m'interroge si je ne préfère pas ma vie virtuelle à une certaine vie sociale. Elle est bien plus égoïste et je n'ai pas à m'interdire certaines choses.
Refuser c'est aussi se préserver.
Je pense ne plus avoir l'envie d'essayer.
Peut-être même m'amputer d'une certaine sociabilité dans laquelle je ne m'adapterai jamais.
Je sais que je ne fais pas non plus les efforts nécessaires, mais je n'en ai toujours pas la moindre envie après ces quelques mois passés, malgré mes efforts et ma volonté de forcer les choses de manière légère. AmusementsAlors que la pression et le doute s'installent chez certains, je m'amuse déjà des drames psychologiques qui se trameront dès l'annonce des résultats alors que cet évènement reste d'une futilité absolue, même si la fonction est honorifique.
Lobbying, bruits de couloirs, mots placés, conversations glanées, langues expertes, pronostics, ...
Avoir du recul dans l'aquarium dans lequel on nage n'est certes pas facile, mais il faut éviter de trop boire son eau, elle risque de nous empoisonner.
Je m'apprête à intérieurement rire du ridicule que certaines situations vont engendrer... L'art du boudin.On essaye de me faire croire que Vanessa Paradis est une star.
TF1 semble y croire.
Mais pas moi.
Extrait croustillant : "elle tourne des films confidentiels car elle ne fonctionne qu'à l'envie" (en gros)
Comprendre : Ces derniers films sont des fours retentissants et sa présence n'a rien pu y faire.
Anne Roumanoff, Maïté ou bien Danielle Gilbert, elles sont de vraies stars... 25/08/2007Tendance ?Radotage : nouveau mode et nouvelle mode d'expression ? Sûr ?Je suis bien plus surbooké que surlové, car survolé des yeux.
Il n'y a rien à voir : passez, composez et improvisez un sortie digne d'un "au revoir"
Mais dois-je m'attendre à mieux ?
Non.
Blessure.
Sang.
Chaise.
Pieds dans le vide.
Corps qui balance. Aujourd'hui j'ai appris ...... que le mec le plus "sex" qui bosse dans ma boite s'appelle Olivier : ce n'est pas moi, bien entendu !
... que je suis le plus vieux de l'équipe, mais que malgré cela mes collègues me donnaient moins que mon âge.
... que, toujours d'après eux, je suis bien plus méchant que mon "air" gentil.
... que j'aimerai bien ... et puis non ... je ne le dirai pas.
22/08/2007Imprévu.Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Au delà des petites déceptions du quotidien il faut bien admettre que c'est très bien ainsi.
Entre être déçu par des amis ou soi-même, je préfère que cela vienne des autres. Au moins ça surprend et si cet amour est sincère, la blessure est superficielle et cicatrise rapidement.
Je dois avouer : notre serveur de ce soir était vraiment très charmant. Son atout principal : son sourire (commercial s'entend), mais tout le reste ne pouvait laisser indifférent. Je vais me rassurer en me rappelant ce gaïonaute connu et reconnu dans cette communauté pour être très charmant également mais qui renfloue du bec. Il ne s'agit pas d'un commentaire de bas étage. Enfin si, c'en est un qui de plus est empli de jalousie. (rire ?).
Mon quotidien m'échappe. Un tourbillon de tout et de rien.
De rien...
Lors de la IVème République on parlait de Présient Chrysanthème
Lors de cette Vème peut-on évoquer de Premier Ministre Chrysanthème ? Pense-bêtePenser à retrouver impérativement ma paire de fesses.
L'heure est grave.
Accessoirement : soirée amusante et sans surprise, ni attente.
Laissez moi dans mon coin et je suis heureux.
L'heure est grave, mais cette fois, ça ne me concerne pas. 21/08/2007Actor's studio J'adore cette émission américaine diffusée sur le câble.
On pourrait presque nous faire croire que les acteurs ont un métier sérieux et que certains sont intelligents. On dirait que certains passent un oral pour un concours, alors qu'on sait tous qu'ils préfèrent aller chez Oprah bavasser de leur dernier régime miracle alors qu'ils se sont fait lyposucer à Miami juste après une cure de désintoxication.
Moi, si j'étais acteur, je préfèrerai être interviewé par Christine Bravo ou Claude Pierrard pour faire croire que je suis intelligent alors que secrètement mon rêve serait de me faire défoncer en direct par Olivier Fogiel qui aura auparavant retrouver dans ma poubelle de ma villa à St Tropez un-test-sur-lequel-on-fait-pipi pour savoir si je suis enceint. J'ai lu ...Les mots des autres n'apaisent jamais les peines ou les drames du passé. Je viens de découvrir une histoire qui est arrivé à l'un des membres de ce site et j'avoue que j'ai été bouleversé. Il m'aurait été facile d'apporter un mot supplémentaire en commentaire pour le soutenir ou lui témoigner ma sympathie mais j'ai décidé de ne pas le faire : Cette personne n'est pas "pitoyable" dans le sens où elle n'attend pas de pitié. Elle n'attend qu'une chose qui n'arrivera jamais : le retour de l'autre.
Il se peut aussi qu'un autre traverse sa route : c'est vraiment tout le mal que je lui souhaite et il ne trahira pas l'autre que de se tracer une nouveau chemin avec cet être providentiel. C'est mon avis. Même si il est cruel de croire que l'on trompe l'autre à travers la vie. A travers la mort... Et pourtant, il vivra à jamais dans son coeur : L'amour est indélébile.
Ce qui me fait le plus mal dans cette histoire c'est qu'elle est proche. Il suffit d'un clic pour entrer en contact avec cet être meurtri dans tous les sens du terme mais pour lui dire quoi ? Des banalités qu'il a du entendre des dizaines de fois. Peut être ces mots l'aident-il mais je n'y crois pas vraiment tout comme je ne suis pas habilité à penser à sa place.
Il est fort peu probable qu'il lise ou se reconnaisse dans ces quelques mots mais cela n'est pas grave. C'est aussi un choix de ma part que de le laisser tranquille et le remercier de son témoignage. Pas pour l'histoire en elle même mais pour sa façon de nous mettre en garde d'une violence gratuite d'êtres dépourvus de respect.
Je pense que nul autre que soi-même peut comprendre ou ressentir ses propres douleurs. Qu'elles soient superficielles ou profondes. Les mots peuvent être réconfortants comme insupportables. Nous sommes tous différents et pour ma part j'ai appris par le passé que ne pas s'entendre sur ses douleurs est la seule manière de me sortir d'une spirale infernale autodestructrice mentalement. Et sincèrement, en comparaion mes douleurs sont ridicules.
Tout à coup j'ai peur... car rien n'est acquis.
Mais je le savais déjà. 20/08/2007Jeu de mot lamentableJe suis plus sexe à cul que sex appeal...
(comprendra qui voudra...) AudimatMon journal touche le fond. Jamais sa fréquentation n'a été aussi basse. J'ai recherché la seule image de mon postérieur, nu bien entendu, utilisée sur un autre forum pour vous l'offrir en pâture sans la moindre once de retenue, mais sans vulgarité, et pour unique dessein d'endiguer la déroute qui me touche de plein fouet depuis le début du mois. Je n'en dors plus la nuit. Je ne sais plus à quel saint me vouer pour enfin retrouver un rythme de visites plus soutenu auquel je m'étais habitué. Il est cruel de s'apercevoir que les gens vous fuient même à travers vos lignes. Mais que vais-je devenir ? La question reste ouverte ... mais je ne crois pas qu'il y ait la moindre réponse à mon inconsolable désarroi. La vie est dure... très dure. Peut-être certains vont s'apitoyer sur mon sort alors que d'autres vont s'amuser de ma mise au rancart et descente dans les méandres de l'enfer de l'anonymat absolu. "Scorpiolivier : le grand bazar du n'importe quoi" se meure dans l'indifférence générale.
Ego-trip, quand tu nous tiens, tu nous fais écrire absolument n'importe quoi !18/08/2007Crouton :n, masc. Se dit des tableaux dont les qualités esthétiques ou techniques laissent à désirer ou ne laissent aucune impression particulière lors de sa vision. Avis négatif et subjectif supérieur à la croute.
Promis : je ne vise personne ! J'avais juste envie de m'amuser avec quelques balises html.
Rêve toujours ...Qui m'apporte des croissants dans mon lit ce matin ? 17/08/2007Ve-gra......envie de hard-sexe bromure.
Autant rester réaliste et en venir de suite à une solution alternative.16/08/2007Adaptation.Les oeuvres les plus courtes sont parfois les meilleures. Picadores.Au risque de choquer, mais cela m'indifférant comme de ma première dent de lait, je n'ai rien contre la corrida.
Si j'étais un taureau je préfèrerai mourir en ayant eu la chance de me battre dans une arène et respecté par le toréro que de finir électrocuté pour être placé entre deux tranches de pain dans un de vos hamburgers.
Tous vos commentaires Brigittebardotesques ne me feront pas changer d'avis sur la question.
Et si on organisait aussi des choridats : une corrida avec un chat... Ffffffff Fantastic IVL'unique et bonne raison d'aller voir ce film c'est pour y voir Chris Evans qui est plus que bandant le meilleur acteur du monde.
Car il faut tout de même l'avouer, malgré la présence de ce putain de beau-gosse-de-la-mort-qui-tue comédien exceptionnel : c'est un sacré navet. 15/08/2007Le célibat : coach potato attitude...Aurai-je fait mieux que rester à moitié nu (voir complètement) dans mon studio entre mon ordinateur et la télévision si j'avais été amoureux d'un mec aujourd'hui ?
Probablement...
Ca craint parfois le célibat.
Mais d'un autre côté... j'aurai le teint frais pour demain à n'avoir rien glandé.
(on se rassure comme on peu non ?)
La chute.Si j'étais branché statistiques je pourrais avancer que je coure à la catastrophe.
D'un autre côté : peu importe non ? Un de plus yes !Un de plus que je ne connais probablement pas mais qui a pris la peine, mais surtout perdu son temps, de me black-lister.
Je fais un n-ième article sur le sujet en ayant promis de ne plus jamais en parler mais je reste coi quant aux raisons qui poussent les personnes à le faire. Je n'ai pas non plus la prétention de plaire à tout le monde, et c'est bien mieux ainsi.
Mais j'aime égrainer les raisons qui pourraient pousser les gens prendre cette décision tout en m'assurant de ne rien faire pour faire changer d'avis cette poignée d'inconnus et rester qui je suis à travers mon profil et mon journal.
Quelle importance dois-je accorder qu'on me prenne au premier degré ou pas ? Absolument aucune !
Après mon côté "je me fais violence" me suggère qu'on me black-liste surtout pour ma gueule. Délit de faciès... j'ai déjà du le dire mais cette raison est la plus risible. Et vous ne découvrirez jamais combien une sale tronche peut être difficile.
De toute manière je n'initie jamais une conversation donc les probabilités pour que je contacte, et donc une fin de non recevoir sans autre forme de procès, auprès de ces huit personnes sont extrêmement faibles.
Et puis si ma black-liste reste vierge elle ne m'empêche d'avoir un avis négatif voir moqueur sur beaucoup, mais je n'ai pas besoin d'un recours aussi facile pour me protéger des importuns.
Le dixième qui me black liste je l'épouse.
Si je veux. Conseil.Payez votre TVA sociale.
Regardez votre TV asociale.
Et fermez vos gueules. Vol durant...Sur les nuages nous ne sommes rien, mais sur terre c'est pire. 14/08/2007Du cocorico au hi-han.Qu'apportent de constructif râleurs et autres plaintifs qui perpétuellement geignent au mantra "c'était mieux avant" ? Il faut parfois poser de vraies questions non ? De plus naïf et jeune je ne vois pas toujours les causes de ces lamentations gnian-gnian-tèsques sur un monde de faux semblants et de vraies faussetés.
Trêve de plaisanterie.
Prague est une très belle ville pour le peu aperçu sur ces deux jours. Bizarre impression d'être dans un reportage pour le concours de l'eurovision la première heure.
J'aurai bien checké et pourquoi pas shaké certains tchèques, mais je ne souhaite pas généraliser car le touriste était omniprésent dans les petites rues pittoresques de cette ville adorable mais aussi abordable. (36.15 scorpiovoyage : avis et commentaires).
J'avoue que j'aurai bien partager ma suite deux pièces avec une spécialité locale masculine : mais bon. Il ne faut pas mélanger plaisir et travail. (traduisez : déjà que le pauvre n'y arrive pas en France, alors au-délà des frontières ...)
Et oui, même ma libido frustrée s'est invitée à ce court séjour au pays du veprovy rizek (par exemple).
J'ai même passé une agréable soirée avec mon collègue grâce à qui j'ai pu participer à ce voyage (je faisais plus figurant, mais je suis en formation hein !) et sa copine vraiment adorable qui l'a accompagné.
Ce mini-voyage m'a fait découvrir le pire des sortilèges que je lancerai à mes gentils ennemis dorénavant : avoir un clavier tchèque sur leur ordinateur pendant quinze jours (enfin pas à ceux qui s'expriment par écrit s.m.s. ou phonétique, ils arriveraient à s'en sortir ceux-là).
Vous ai-je parlé du stewart (je pense même chef de cabine) du vol qui m'a ramené vers la Gaule ? ...Euh, je veux dire en France bien entendu. Non ? Contentez-vous de mon lapsus comme réponse.
Bon demain retour à la dure réalité de ma vie : lessives et peut être cinéma.
Bien entendu, je vois déjà la réaction à ce dernier commentaire et même à l'ensemble de mes propos des personnes introduites dans cet article.
Moi provocateur ?
De bac à sable alors. 13/08/2007Partir.Il faut peu de choses pour que mon esprit se libère un peu.
Ces deux jours sous d'autres cieux, loin de l'ombre du mon quotidien qui parfois me pèse, sont les bienvenus.
Deux jours sans moi... ailleurs.
Peu de choses.
Beaucoup de choses.
Très agréable soirée avec S et J.
Merci à vous. 10/08/2007YoupiLundi je pars pour Prague !09/08/2007L'autre oeil."Le beau" reste quand même quelque chose de très subjectif. Dois- je me Rassurer de savoir que ce que je pourrais trouver laid soit beau pour l'autre ? AmourEst-il plus difficile d'aimer ou d'être aimer ?
Est-ce une manière de dire que j'aimerai entendre mon coeur vibrer encore ?
L'amour c'est apprendre à partager pour moins se sentir seul ?
Alors j'aime et je suis aimé.
Mais j'aimerai passer à la vitesse supérieure. J-1Avant de savoir si j'ai la chance de partir à Prague la semaine prochaine.
Je croise les doigts et je mange ce soir un enfant naim au thym pour me porter chance. Si j'osais...... je laisserai bien ce commentaire sur un article d'hier : "miam".
Mais je vais m'abstenir de me ridiculiser auprès d'un si charmant membre... G.A.
(tiens au passage j'ai perdu un hot-listeur ! Cet inconnu a enfin ouvert les yeux !) Moins bloguer rend-il plus intelligent ?Bien entendu la question n’a rien à voir avec ce que j’ai envie d’écrire ce soir. Envie d’écrire, voilà qui est bien prétentieux ! Ecrire semble être un art pour certain, un simple moyen d’expression pour d’autres. Peu m’importe.
Ce que je trouve intéressant c’est d’essayer d’imaginer les personnalités derrière chacun écrivant des articles sur un blog. Mettre des mots sur un physique à défaut d’une voix. Vive le monde virtuel.
Il est encore plus troublant de dévirtualiser certaines phrases lors des rencontres people organisées via ce site. Ne pas juger, juste observer. Mon monde intérieur est en ébullition à chaque fois et j'en sors avec encore plus de bleus à l'âme.
Je JDI c’est une sorte de patchwork assez intéressant : c’est un peu la vie. Des personnes irritantes, insupportables, pathétiques, compulsives, touchantes, prétentieuse, crétines, intéressantes, drôles, enfin tout …
Les familles composées, les ennemis virtuels, les règlements de compte affichés sans vergogne aux yeux de tous, … Des dessins au coup de crayon assuré, des tableaux au talent inexistant, des photos qui incitent au désir ou aux voyages. L’expression n’est pas qu’écrite.
J’avoue être un peu accro au JDI, mais je suis aussi heureux de ne plus pouvoir m’y rendre aussi facilement qu’auparavant. Il faut aussi se détacher de tout ça.
De toute manière je n’y ai pas vraiment trouvé ma place mais je n’ai toujours pas cette envie de faire des efforts pour plaire ou pas. «Peu m’importe » serait une réponse un peu hypocrite, mais au fond de moi moi-même je reste toujours sur mes positions : un blog c’est quand même la quintessence d’un certain nombrilisme.
J’aime cette futilité mais surtout cette bulle d’expression un peu autistique où chacun ne fait qu’une chose à mon sens : s’auto promouvoir. Mais à quels desseins … ?
A chacun sa réponse, ne croyez pas que je vais vous affliger la mienne et vomir ici mes raisons conscientes et inconscientes : la vulgarité des mots à ses limites.
Seule l’idée de laisser indifférent peut être effrayante. Et aussi étrange que cela puisse paraitre, être black-listé sans connaitre ces personnes qui prennent soin de ne pas vouloir que j'entre en contacte avec elles est une sorte de victoire quelque part.
Mais ma personnalité est fort probablement insipide et l’idée d’être transparent aux yeux de certains est certes blessante, mais mon ego se soigne aisément car mes priorités de vie se placent autre part que sur mon journal ci-présent, même si j’aime le faire vivre. 08/08/2007Baisse de régime.Dois-je montrer mon cul pour obtenir de meilleurs résultats ?
Le risque est grand.
Je pense que cela aurait un effet inverse.
06/08/2007Un g(l)a(r)çon (?)Alors que certains en profite au maximum pour des parties de jambes en l'air pendant leur célibat, au risque même d'avoir plus de plans que de diners chez maman, moi pendant ces périodes d'environ vingt-cinq ans entre chaque mec je frigidise...
Mega sniffffPas trouvé mon passeport ...
Ouiiiiinnnnnnnnnnnnnnn La vie est mal faite !Alors que j'ai cruellement envie de dépaysement, je cherche partout mon passeport mais ne le trouve pas, de toute manière même s'il est chez mes parents il doit être périmé. Du coup je risque de ne pas aller à Prague pour le boulot.
Alors que j'ai cruellement envie de ... enfin vous voyez, un mec plutôt charmant passe dans ma rue, je ralentis pour le mater un peu, il entre en même temps que moi sous le porche, me suit dans la cage d'escalier, nous prenons l'ascenseur ensemble ... bouh ouh ouh ouh ! Tension sexuelle quand tu nous tiens et que tu nous mets un croc-miam-miam© à mois de 23 cm de moi dans un lieu clos !
© ScorpiolivierMis à l'écart ou Oublié ?Telle est la question.
A vrai dire.
Je m'en fiche un peu. 05/08/2007Une journée bien remplieJ'ai trois réveils la semaine (télévision, téléphones fixe et portable) et deux le week-end. L'un d'entre eux, mon téléphone fixe, est réglé tous les jours à 7:30. Bien entendu les weekends il a beau sonner je m'en balance comme de l'invasion des ZoRwKa sur la planète BeRtYPP67, mais si, souvenez-vous ...ça a fait la une dans la gazette de l'espace !
Et ce matin, pour une raison X (enfin... comme l'inconnue d'une équation mathémateuse, pas sexuelle hein ! Je vous rappelle que je vais fêter prochainement mes un an de chasteté) mon téléphone de 7:30 m'a réveillé pour de vrai. J’ai tourné-viré dans mon canapé-lit-qui-brise-mon-petit-dos pour recouvrer le sommeil : en vain.
Du coup, je me suis levé, j'ai surfé quelques temps et discuté avec un inconnu sur ... ça ne vous regarde pas sur quoi ! Ensuite j'ai réservé une place pour le cinéma en fin de matinée. Je me demande pourquoi je réserve d'ailleurs, j'arrive toujours en retard. Je suis allé voir un film très bien ficelé : "Dreamland". Pour peu que vous ayez un cœur vous devriez aimer ce film simple dans la lignée d'un " Bagdad Cafe" dans son humanité.
Comme il était tôt je suis également aller voir "Interview", un scénario basé principalement sur un dialogue (mais en beaucoup mieux que "les combustibles" d'A. Nothomb qui est une M...) avec quelques scènes jouissives à mon goût avec l'excellent Steve Buscemi (qui jouait divinement bien son rôle dans "Delirious") et la très charmante Sienna Miller.
Après je suis allé manger une glace à youpidouland : vu mon bide actuellement je peux sauter un repas. Y a de la réserve là-dedans ! Pas de raccourcis s’il vous plait : je n’ai pas dit que vous pouviez sauter sur mon ventre, I am a human being, pas un trampoline !
Un petit tour sur Paris Plage : le royaume de la mycose, de la verrue, du coup de soleil et de la tongue. J’ai juste eu envie de balancer à la flotte ceux qui étaient en vélo, mais si ce n’était que là ….
J'ai traversé la cour du Louvre, où j'ai failli m'évanouir un demi million de fois vu le soleil qui tapait ! (euh, je n'ai pas de verrue mais le coup de soleil ... j'ai attrapé !)
Remontée de la rue de Rivoli à l'ombre du jardin des Tuileries : autant il y a des lieux magiques à Paris autant je n'aimerai pas habiter dans cette rue pour tout l'or du monde.
Passage assassin, à cause du soleil toujours, Place de le Concorde (Toujours aussi canons les forces de l'ordre en faction devant l'ambassade des Etats-Unis d'Amérique)
Direction les Champs Elysées pour faire un tour aux deux célèbres magasins de disques après la traversée du bas des Champs où j'ai failli faire de la chaire à saucisse un gamin qui trainait des pieds et faisait un nuage de sable ! (P'tit con !)
Après ne rien avoir acheté (là, je me félicite !) et m'être parfumé à l'œil dans cet antre de la cosmétique aux couleurs noires et blanches et pas disposé à attendre une heure la séance d'un troisième-film-du-jour j'ai appelé mon frangin pour savoir s'il faisait quelque chose.
Il a fait du social et m'a dit "ok, dînons ensembles". Direction Marne la Vallée donc.
J'ai avalé une crêpe et une salade (ok, j'ai du bide mais j'avais vraiment très très faim) et une glace chez Ronald. J'ai demandé à mon frangin de me laisser à Chessy. Et hop direction le pays de la souris yankee ! (autant en profiter je suis abonné). A noter à la fin de "main street" ce panneau avec les temps d'attente des principales attractions : ô miracle ! 10 minutes seulement pour celle de la montage de l'espace ! Et puis zou : une deuxième fois (tout en conservant à l'intérieur la crêpe, la salade et la glace en moi !)
Au passage j'ai remarqué ce panneau dans main street ... alors je sais que j'ai l'esprit tordu mais celui qui en a dessiné le contour est soit un homme gay ou une femme nymphomane ...
J'aurai bien fait l'autre attraction à looping au fond du parc (5 minutes seulement !) mais la parade se préparait : et d'expérience c'est un enfer à sortir du parc quand elle est en cours... donc la raison l'emporta et j'ai rejoint le RER direction chez moi.
Et là, Douche, contrôle des coup de soleil (oops, demain je vais hurler) et racontage de ma vie une fois de plus sur mon gentil journal que seul les désespérés doivent lire, ou se rassurer en comparant leurs vies avec la mienne (bien entendu, là, c’est une provocation)
Je me disais quand même que pour la parfaire un petit croc-miam-miam à mes côté pour partager cette longue journée aurait été la cherish sur le cake.... mais bon. Je ne vais pas me plaindre. Du coup j'ai pu faire ce que je voulais ! Nanananananère...
(Où son mes antidépresseurs ? Oops j'en ai pas ! hors de question)
La vie est belle, même quand on la traverse en solitaire. 04/08/2007Miettes du passéUn bar, à Pontaillac, le soir. Le goût de ce mélange détonant qu'offre un banana split les premières fois, comme une drogue dure immédiate et un juke box qui crache tous les soirs un groupe qui allait changer ma vie... ...Give me time, to realise my crime. Let me love and Steal. I have danced inside your eyes. How Can I be real ?...
Pourquoi avons nous des flashs de notre passé gravés à jamais dans notre mémoire, alors qu'au moment de les vivre ces derniers semblent uniquement empreint de bonheur ?
Est-ce donc le bonheur ce seul fil qui nous attache à ces jolies parcelles de passé comme ce morceau de ruban cadeau qui retient le ballon de s'envoler et que l'on ne retrouvera jamais ?
Ces flashs j'aime m'y noyer. Ils étaient mon passé. Il sont mon présent. Ils resteront, je l'espère, mon futur.
La machine à remonter le temps est une si jolie utopie en laquelle je veux encore croire . Seuls la mémoire et les souvenirs sont la réalité de son existence, de mon existence aujourd'hui.
Immatérielles machines, mais les larmes d'un bonheur perdu ne sont pas irréelles lorsqu'elles glissent sur mes joues, brouillant la vue et mouillent mon visage.... laissant le présent dans un flou que l'on tente de quitter à travers ces petites bulles de temps que notre esprit aime faire exploser.
Un souvenir précis, une musique, une émotion. Je suis vivant.
Je suis triste d'être vivant mais heureux de m'éloigner de tout quand la nostalgie m'assaille, car mon retour au présent est nécessaire pour croire encore à ces moments de bonheur inexplorés du futur. Dois-je l'appeler espoir ou fatalisme optimiste ? Consommation : le choixJe regarde les publicités, et sincèrement j'hésite entre une collection de poupées ridicules à acheter toutes les semaines chez mon marchand de journaux, envoyer un sms surtaxé pour me faire des amis ou découvrir le prénom de mon nouveau flirt...
Mais malgré mon côté panier percé, je crois que je vais économiser un peu.
Nota bene : je n'ai pas trop été réactif à la pub sur les préservatifs ... d'ailleurs ça sert à quoi ? Protéger les concombres ou les saucissons secs ? Je perds la mémoire à partir d'un certain temps... Tentative de preum'sRaté ?
C'est même la honte intégrale de faire ça à 00:01 ! 03/08/2007Ne le rate pas ! Ouille ! (*)Ce soir je suis allé voir un film d'animation absolument génial.
Cet adjectif est un peu puéril et utilisé à tort et à travers, cependant "Ratatouille" est un film qui m'a touché là où je ne m'y attendais le moins.
Je ne suis pas fan de la culture américaine et de certains messages qu'ils tentent de véhiculer à travers leurs films, mais là le cocktail humour, tendresse et les petits messages dilués un peu dans chaque personnage du film font mouches.
Surpris par l'originalité du scénario, de chaque personnage mais surtout par ce petit rat dont les animateurs ont tout fait pour qu'on ne souhaite qu'une chose : le tenir très fort dans ses bras et l'avoir comme ami. Accessoirement je veux le même genre de petit ami que Rémy sans pourtant être zoophile.
Autant ne pas évoquer l'animation et l'ambiance qui frôlent la perfection : c'est si rare autant de débauche de virtuosité avec un vrai scénario !
Et enfin pour la fin cette vision de Paris, ma ville quotidienne, dépeinte avec originalité sans tomber (comme cela a déjà été écrit ici) dans des clichés... sans oublier quelques touches d'humour sur nos travers qui ont la dent dure.
J'ai passé un agréable moment.

(*) Oui, j'ai déjà mieux fait. 02/08/2007SimplifiéPour contrebalancer ma propension à écrire n'importe quoi hier sur ma première journée de travail, permettez-moi de vous conter cette deuxième journée.
Il m'arrive aussi de savoir faire simple.
(Mais avec trois bières d'après-boulot-pour-faire-nouveau-collègue-sympa à mon actif, j'avoue de ne pas être assez concentré pour entrer dans les détails de cette journée qui s'achève) 01/08/2007Question sérieuse.Y a des contrôles antidopages si on utilise un vélib' ? Une journée ensoleilléeJe me suis levé ce matin un peu en retard, j'ai encore traîné au lit. Enfin en fait clic c’est un canapé, on fait clac c’est un lit. Je n’évoque pas les pieds qui dépassent, les lattes qui font crac et le dos qui nécessite une transplantation… mais je me dis qu’un jour j’aurai un 120 m² en plein centre ville avec le grand lit à ma taille qui est resté chez mes parents !
Je suis toujours fébrile et j’ai l’impression que je vais mourir avant même d’arriver ! J’ai eu raison d’aller chez le médecin hier, depuis le temps que j’avais du mal à dormir à cause de mes quintes de toux …
Programme de la journée : première journée chez mon nouvel employeur.
Oups ! Voilà qui n’est pas mince affaire.
Chance, je peux m'assoir dans le métro et ne suis pas compressé comme une statut d'un célèbre artiste qui a donné son nom à une récompense du cinéma français (je l'ai déjà faite celle là mais sans faire de métaphore).
Je bénis les aoutats qui partent ... en août.
Petite marche matinale sur les Champs Elysée pour rejoindre mon nouveau lieu de besogne, je suis un peu poussif, mais je sais que lorsque je retrouverais la santé je serai super heureux de cette petite marche matinale et soirale (oui, je sais "soirale" n’existe pas !)
Dans l’ascenseur une jeune femme me demande à quel étage je monte
- 4ème s’il vous plait
- Comme moi, vous allez rendez vous chez Beeep (nom de ma nouvelle société)
- Oui, c’est mon premier jour.
- Oh ! Vous êtes Scorpiolivier (bon, là elle a dit mon prénom et mon nom)
- Euh oui, en effet …
- Enchanté je suis (bon là je ne me souviens plus de son prénom,)
- Patati patata
- Patati
(ding) la porte s’ouvre
La personne qui m’a débauché m’accueille et m’explique l’organisation du service auquel je suis rattaché et deux ou trois petites choses à savoir, on fait le tour des services pour me présenter (ambiance "alcooliques anonymes"… si "anonymes" que je ne me souviens pas de deux prénoms) et elle me présente la personne qui me formera pendant trois jours …
Là je lui dit :
- Euh, je peux prendre celui là il est plus mignon ! .....Naaaan, j’plaisante.
Je suis donc présenté à Bidule (je vous rassure, il ne s’appelle pas comme ça !) et il me dit que mon bureau sera là. (youpi : je suis en face du plus mignon….)
Blabla
Blabla
Déjeuner avec mon formateur et monsieur mignon, qui à l’usure des yeux est mignon mais bon, pas de quoi vendre son petit frère (… enfin faites moi une proposition quand même, on ne sait jamais…)
Je retraverse les Champs Elysées après le déjeuner et croise un Gaïen dont j’ai oublié le prénom et le pseudo (je m’en excuse d’avance pour peu qu’il sache lire … je plaisante euh !) je crois avoir reconnu le pseudo à l'instant , à qui je lance un « salut, ça va ! ».
Ma vie est trépidante.
Après midi blabla blabla
Je me retrouve seul à faire semblant de me concentrer sur le contrat de vente type et souligne la faute d’orthographe et deux ou trois points suprenants, et un mot nouveau que je ne connais pas (et j’ai oublié de me le noter pour chercher ce soir).
Blabla blabla avec deux ou trois personnes.
On m’indique que j’aurai les tickets restaurant (cool), que j’aurai un ordinateur vendredi (youpi), qu’il y a une mutuelle (ouha !) …
Je pars juste après que mon formateur soit parti, une gentille collègue me lance un « déjà ? » auquel je ne réponds pas … (penser à mettre du laxatif dans son mug !)
Je prends les escaliers pour repartir et appelle mon ancien employeur qui m’a laissé un message pour venir chercher mon solde de tout compte.
Direction Montparnasse en passant par Châtelet (envie de meurtre dans le métro, comme d’habitude)
J’arrive, je prends mon chèque que je regarde quand même (cool un chèque de 50% de plus que je ne pensais !).
Retour direct chez moi sur l’excellentissime ligne 13 (et oui, il faut bien que des gens l’utilisent quand même).
Cruelle envie de manger depuis que je suis parti, je me fais un plan sur quel restaurant dévaliser, et me ravise en descendant une station plus tôt pour faire quelques courses. (je n'aime pas être condescendant mais c'est un peu la cour des miracles ce supermarché).
Arrivé chez moi après avoir fait le sherpa avec mes sacs de courses je laisse partir l’ascenseur pour prendre mon courrier : cool mon proprio, dedans doit y avoir un chèque qu’il me doit (bon, là, je n’ai pas encore vérifié)
Douche expresse car je suis en train de perdre les eaux et je ne me sens pas très frais (comprendra qui voudra)
Diner vite fait, mais bon (en gros, je me suis empiffré).
Nettoyage de la salle de bain et de la cuisine à fond ! Je recouvre la santé !
Et me voilà sur le net à raconter une fois de plus ma vie.
Je vous rassure : je ne ferai pas ça tous les jours, car c’est vraiment inintéressant et pathétique, mais quand je vois certains articles je me dis que je suis dans le moule (et pas la moule …eurkkkkk !!!)  |
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Un compteur ? Prétentieux va !Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires.
Bonne visite. Car s'instruire ne coûte rien
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