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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

30/09/2007

30/09/07 - 22:26

Sans vouloir jeter la pierre (bad mood again)

Soit je suis de très méchante humeur et je ne supporte personne ce soir,
Soit ce sont vraiment ces personnes qui sont d'un ennui profond ou ont perdu la raison, n'ayant plus le discernement nécessaire pour entendre les inepties qu'ils vomissent,

Enfin peu importe le (moi) ou les fautifs (ces personnes) : je ne changerai pas d'avis.

30/09/07 - 21:53

SUIVISME, subst. masc.

Attitude qui consiste à imiter quelqu'un, à se conformer aux doctrines d'un parti politique, d'un mouvement intellectuel, sans esprit critique.

Source


Cet article est une fiction, et toute ressemblance avec des personnes existantes est purement fortuite.
gniarf !



J'assume pleinement.
Mon humour acidulée.


27/09/2007

27/09/07 - 02:08

Y. (alias W)

J'ai versé des litres de larmes pour l'avoir aimé et usé jusqu'à l'implosion ma cervelle pour l'oublier, cet homme a été le premier à faire chavirer mon coeur de pierre il y a quelques années.

Il m'est interdit de le détester car c'est en tombant amoureux de lui que j'ai assumé ma sexualité.

Nos ombres se croisent encore aujourd'hui sur un mode virtuel : forum commun.

Ses derniers mots échangés il y 4 ou 5 ans étaient si acides et cruels que nous avons gardé chacun le silence depuis lors.

Sans trop m'avancer je pense qu'il est toujours "dans le placard", son métier l'impose. Dans ce cas, en souffre t-il ? Probablement, mais je me convaincs que son égocentrisme ne lui permets pas d'assumer sa vraie vie.

Il n'a pas daigné accepté sans réserve l'amour que je lui témoignais alors que je sentais qu'elle aurait pu être partager. Je n'étais pas assez bien. Ses parents ont senti en moi l'ennemi. ... s'ils avaient la moindre idée sur la vraie vie de leur fils à cette époque, ils seraient morts aujourd'hui.

Mais ses démons l'ont rattrapé et il a décidé de vivre avec l'un de mes jumeaux à plusieurs centaines de kilomètres de chez lui. "C'est troublant ce que F. te ressemble" osait-il me dire quand nous avions encore une conversation normale. Avec prétention je dois avouer que oui, F. me ressemble, c'est d'ailleurs pour cela qu'il a été l'une des premières personnes qui m'a profondément troublée quand nous nous sommes connus, tellement les similitudes étaient importantes. Mais sache que je suis l'original. et que F., la copie, est redevenu un copain aujourd'hui : c'est comique non ? Ne cherche plus la provenance de tes acouphènes : tu as été à maintes reprises habillé pour l'hiver. Au même titre que F. me ressemblait, tu as cru bien faire en lui faisant vivre ce que tu m'as fait. Tu es si faible Y. Ton courage n'était toujours pas proportionnel à ton égoïsme à cette époque, mais peut-être as tu changé aujourd'hui ? Ce n'est pas pour toi que je le souhaite, mais pour ceux qui ont partagé ta vie depuis.

Des personnes communes à nos deux univers partagent encore aujourd'hui notre quotidien, mais j'évoque rarement avec elles ce passage douloureux de ma vie sentimentale car j'avais à cette époque perdu la raison et j'ai réussi à être odieux avec elles. J'assume mes actes, mais tu étais le coupable de mes maux. Quel con ai-je été ! Plus pathétique, difficile à faire.

J'ai grandi. Ma souffrance m'a aidé. Mon coeur s'est encore brisé depuis auprès d'autres hommes. Peu... très peu.

Je m'amuse aussi parfois que nous nous sommes encore jamais croisés au hasard d'une rue. Je passerai on chemin bien entendu, adoptant un comportement digne d'un autiste.

Mais je suis un adulte, et il aurait pu être amusant ; peut-être un jour ; de reparler de tout ça. Il n'y aurait absolument aucun risque car je ne l'aime plus et je ne pourrais plus jamais tomber amoureux de lui car je sais qui il a été sur le plan sentimental : un monstre.

Je n'ai pas été un saint non plus, mais j'ai réagi en légitime défense : on ne joue pas avec le coeur de ceux qui nous aiment quand on a un peu d'humanité.

Si je venais à relire mes articles passés sur mon journal en ligne j'en retrouverai certainement un similaire, sur le même thème : Y.

Peu importe. Hormis une amnésie partielle ou totale, on ne peut pas rayer d'un trait certaines personnes pour des raisons aussi variées ... qu'avariées.

Poursuivre sans compromis ce silence . Ne surtout pas tenter le hasard.

26/09/2007

26/09/07 - 22:03

La frontière

Où se termine de l'auto-dérision ou le sens de l'humour et où commence l'expression d'un égo frustré de ne pas exister ?
Moi je dis ça, mais je n'écris rien.

26/09/07 - 21:41

Idée de livre

Lionel Jospin, ancien premier ministre et amnésique célèbre de gauche, tente d'expliquer la défaite de son camp à travers un livre.
Pourquoi Édouard Balladur, ancien premier ministre et amnésique célèbre de droite, n'écrirait pas un livre pour tenter d'expliquer la victoire de la Droite ?

Édouard, si tu me lis : oublie, c'est une blague.

26/09/07 - 21:32

½ Langue de pute (seulement)

Parfois je perds la tête, je serai presque disposé à contacter certaines personnes inscrites. (là c'est la seconde moitié).
Mais quand je vois leur friendlist réciproque je m'abstiens (là c'est la première moitié du titre).
C'est bête non ?

26/09/07 - 19:59

"pas aimable" attitude

Qui est le GROS con qui a mis en auto start Loituma "leva's polka" sur le JDI ... ?

26/09/07 - 00:24

Soupirs ...

Quel soulagement, parfois, de déplaire.

25/09/2007

25/09/07 - 01:36

Haut & bas : la fuite (métaphore)

Je frôle l'overdose dangereuse de routine et de déjà-vu. Les égos se mélangent pour ne donner rien qu'une insipide soupe aux autres lecteurs tout aussi inanimés que votre serviteur. Les jours sont les mêmes, les heures se répètent inlassablement et les minutes me mènent à ce coma tant espéré. Les yeux se ferment et l'esprit se fane.
Le métro s'approche : sauter ou pas ? Ne pas sauter. Je risquerai de me faire du mal, alors je vis en attendant de croire aux hommes. Croire comme l'écriture automatique. Penser à rien en disant tout. Dire tout sans même le penser. Les paradoxes ne m'effrayent pas, ils me cachent derrière ce paravent d'un autre que je fantasme mais que je ne serai jamais.
Ejaculations verbales : c'est blanc, ça coule le long du corps en se réchauffant mais ce n'est qu'un ersatz d'un monde réel qui me refuse ou dont je me protège. Je ne sais plus.
Souriez : vous pourriez être lus.
Je ne le suis pas ?
Aucun doute.

24/09/2007

24/09/07 - 00:49

Message inutile

Au bout de combien de temps peut-on considérer un silence comme un oubli ? Certains me surprennent par cette faculté à réapparaitre quand tout semblait perdu à jamais sauf pour ma mémoire sélective.
Oui, je pense à une personne bien particulière en écrivant cet article. Je sais qu'elle ne le lira pas, mais cela m'est bien égal.
J'ai cru que la volonté est la meilleure arme quand l'envie se fait ressentir. Je n'engendre ainsi aucune amitié particulière à cette personne car ici ou ailleurs son silence reste le même.
La vie est ainsi, on se croise, on se regarde, on se confie nos vies et on oublie.
Je ne suis plus enclin à écouter tes prétextes car ils sont devenus stériles à mes oreilles.

Pour passer à un autre : je t'invite à réviser tes tablettes quand tu me parles, car la confusion est vexante, et notre dernière conversation m'a laissé entendre que ta vie n'est qu'un fantasme auquel tu as souhaité me faire croire. L'humour de la situation confine au pathétique dans ce cas précis ou le mépris à ton égard semble être le dernier bastion à me protéger de tes vexations passées.

24/09/07 - 00:27

Desêtre

Et toujours ce silence et cette impossibilité à oser. Pleurer de la beauté de l'inconnu que je daigne ne pas regarder en face, mais du coin de l'œil mouillé. Je passe mon chemin m'inventant un autre monde où l'amour n'est pas, mais où la musique m'inonde.

22/09/2007

22/09/07 - 01:05

Sachez-le

A peine décidez-vous de ne pas poursuivre, je vous doigte avec plaisir.

22/09/07 - 00:36

Virtual life : get a real one son.

Une personne de plus qui s'en va. Je peux l'admettre. Parfois j'y pense.

Je reste toujours surpris de certains. Petites déceptions du quotidien sur cette toile dont je commence à arriver à me détacher.

Pas envie de m'imposer.
Pas envie d'être gentil.
Envie d'être moi-même.
A prendre ou à laisser.
Peu m'importe.
Passez votre chemin.

20/09/2007

20/09/07 - 23:27

J'ai du mal comprendre ...

Extrait 1

- Fais gaffe à ta ligne !
- T'inquiètes pas, c'est un prélèvement automatique.

Extrait 2

- Comment appelles-tu les habitants de Saint-Ouen ?
- Les nénéouènais ?

Extrait 3

Je me suis payé l'affiche ce soir, dans un bar, en direct. Le pire, c'est qu'il y avait un témoin

Extrait 4

Alors que des problèmes d'ordre gazeux décidaient de s'exprimer en toute liberté, la pétarade pris une ampleur sonore que la femme - assise à la terrasse de ce bar - s'interrogea sur l'origine sonore qui atteignit ses oreilles, alors que les deux idiots du village hilares, permettaient à celle-ci de ne plus avoir de doutes sur ce qu'elle entendit. Son visage ce figea dans une expression qui était à mi-chemin entre le désespoir et l'envie de rire initié par le manque de retenu de l'un des deux hommes aux émanations sonores. "Qui de l'un ? Qui de l'autre ?"... la réponse resta à jamais secrète.

20/09/07 - 00:12

pensée à voix haute

On a beau penser qu'Eric70 pollue le journal des inscrits avec ses photos d'hommes qui n'ont pas peur d'attraper froid avec ces températures qui baissent, il faut tout de même lui reconnaitre qu'il n'a pas de goût de chiottes dans sa sélection de mâles abdominés, bien au contraire.

Bon, et puis entre mater un félin à poil et un mec à moitié à poil, ...

Maintenant j'avoue que le côté obsessionnel de la chose me surprend toujours.

19/09/2007

19/09/07 - 22:55

Rencontre fortuite

J'ai eu la chance de rencontrer l'homme de ma vie dans le métro.
La preuve en image...


Bon, maintenant :
  • si tu ressembles à ça,
  • que ta vision te joue des tours (mieux vaut ne pas trop croire aux miracles),
  • tombe de suite amoureux de moi !
    Je pourais avoir honte de cet article, mais même pas ! Il est à moi dans mes rêves ce charmant monsieur ! nanananananère !
  • 19/09/07 - 21:22

    Epousez-moi ?


    Passez votre chemin, j'ai changé d'avis.

    17/09/2007

    17/09/07 - 23:46

    La politique d'après.

    Je n'ai jamais trop apprécié cet homme politique, son comportement et sa manière de faire étaient toujours à la limite de l'arrogance, mais je crois que sa tentative de revenir sous les feux des médias en tentant d'être polémique n'est qu'une preuve supplémentaire de sa petitesse.

    Quand on décide de se taire on le fait, on ne tente pas de revenir en enfonçant des portes déjà ouvertes en déversant son fiel qui ressemble plus à de la frustration d'avoir pris une mauvaise décision il y a déjà plusieurs années.

    Je n'ai pas lu son "gagne-pain" du moment et me laisse peut-être berner par les retours de certains journaleux toujours à l'affut du moindre mini-scandale politico-intestino-méditiatico-éphémère, et j'avoue, malgré mon antipathie pour cet homme, je le lirai bien pour me faire ma propre opinion.

    16/09/2007

    16/09/07 - 18:04

    Constatation.

    Le soleil a du calmer les ardeurs littéraires ou simplement rédactionnelles de certains.
    L'accalmie des mots virtuels dans le chaos de la ville.
    La solitude derrière les rideaux ouverts.
    La nuit est loin encore.

    16/09/07 - 02:13

    Est-il donc possible ...

    ... que je n'ai pas réussi à dépasser la centaine ce mois ci ?

    Il me faut absolument retrouver cette fameuse photo.

    15/09/2007

    15/09/07 - 23:35

    Rencontre animale (rêve éveillé)

    Je croise son regard, je lui souris, il m'y répond, s'avance vers moi, et m'embrasse tendrement ... et là c'est le brame :

    Oorrhrrrirrhhrhrhrhhahaaahahahahahah

    13/09/2007

    13/09/07 - 23:50

    Deux en un.

    Je ne suis ni sexiste, ni ennemi des animaux de compagnie, alors pour illustrer mon propos je vous propose non pas la photo d'un chat, mais celui d'une chatte .


    12/09/2007

    12/09/07 - 23:36

    Néant.

    Il y a des soirs où je suis prolixe et d’autres beaucoup moins. Ce soir est l’un d’entre eux. Des choses me rendent sensible ce soir. Les larmes ne sont pas très éloignées mais elles ne s’exprimeront pas. Je n’ai pas envie de prendre le téléphone et appeler des amis pour simuler l'ignorance de ce petit nuage grisâtre qui glisse au dessus de ma tête.
    Je n’ai pas toujours préféré abriter mes faiblesses et ne pas les partager auprès d’oreilles amies, mais je sais qu’il s’agit de la meilleure alternative qui s’offre à moi que de me taire et feindre que tout va bien.
    Car objectivement tout va bien, sauf … mais là je préfère mettre un voile sur ce qui me déstabilise depuis quelques temps car je sais que le temps apaise les petites blessures de l’âme. Je ne sais toujours pas si le temps est un ami ou un ennemi.
    L’avenir le dira pour les plus optimistes d’entres nous.
    J’y crois encore, et m’adresse un sourire. mais cependant m'enferme et m'assure d'un silence qui je briserai à ma convenance.

    11/09/2007

    11/09/07 - 20:19

    L’echo sait-il qu’il éveille ma gaule ?

    Je veux dire par là qu’il y a une alternative aux choupinouxettes qui portent des jupes type « clone-du-chanteur-d-Indochine» pour ceux qui apprécient les hommes en jupe !

    En effet, les écossais qui ont déboulé sur la capitale l’ex-Gaule - découvrant leurs mollets velus et autre gueule d’amour pour certains - m’entrainent dans une luxure incontrôlée à dessiner des cartes de France sur moi soie !

    Les dessous de cette affaire, d’après la rumeur, ne manquent pas d’air : voilà une enquêquete que je mènerai bien à la braguette !

    My english is fluent.
    My tailor is rich.
    And my bollocks are full (of love) for you.

    10/09/2007

    10/09/07 - 22:27

    Mariage

    Je préfère encore qu'on me demande autre chose que main en mariage ...
    J'ai l'habitude déjà avec ma main, surtout la droite.
    Euh, je m'absente, j'ai des trucs manuels à faire en attendant qu'on me demande en mariage...

    10/09/07 - 22:18

    69 dans mes rêves.

    Vous êtes 69 a m'avoir inscrits dans votre friendlist à ce jour.
    Merci à vous.
    Mais ce nombre n'a guère d'effet magique sur ma vie sexuelle.
    Et pourtant, il laisse rêveur...

    Imaginez mon état d'excitation sexuelle si vous étiez 69 à m'avoir hotlisté, ce qui est très loin d'être le cas.

    (snif)

    10/09/07 - 22:12

    L'art c'est du plastique.

    La morgue peut être distrayante au second degré mais insupportable lorsqu’elle pratiquée par des êtres infatués. Les pédants qui déblatèrent leurs sottises par écrit m’épuisent.
    Snobisme ?
    Laissez-moi rire.
    Incultes gens : je suis des vôtres.

    10/09/07 - 21:43

    Baise-moi, baby.

    Certains hommes objets me font bander.
    Les autres, un peu moins.
    Quoi que ...

    10/09/07 - 21:34

    Règle élémentaire du scénario II

    Ne pas faire manger des tartines d'aïoli, une tarte aux oignons et un munster fermier dans la scène du restaurant juste avant la grande scène de cul romantique... ce ne serait pas crédible.

    10/09/07 - 01:27

    Règle élémentaire du scénario I (*)

    Si le héros masculin doit se blesser il faut absolument que ce soit à l'épaule, afin qu'il découvre son torse musclé mais meurtri à la jolie héroïne avec qui il baisera batifolera plus tard dans le film.

    (*) Je ne sais pas s'il y aura un II

    09/09/2007

    09/09/07 - 23:46

    Reflets et autres clichés…

    De la beauté à emporter, à s’en empiffrer jusqu’à la nausée.
    La vomir jusqu’à la bile pour ne plus se souvenir de ces visages et de ces corps.
    Un miroir qui reflète la triste réalité de l’autre face à ces hauts le cœur.
    Narcisse qui renait à travers l’appareil photo avec lequel ils s’auto-mitraillent.
    Poser. Vomir.
    Ils sont beaux et je pleure, un goût acide dans la bouche.

    07/09/2007

    07/09/07 - 00:24

    Mode de pensée.

    Ne jamais se justifier sur ses écrits.
    Laisser croire.
    Ne rien dire.

    07/09/07 - 00:22

    Le journal des inscrits de Gay Attitude....

    ... et le meilleur média en ligne pour les nécrologies.

    (alternative)


    Au delà de quatre photos de la même personne célèbre sur le journal des inscrits de Gay Attitude on peut se dire que la personne représentée est morte.

    06/09/2007

    06/09/07 - 23:42

    Provocation (bon enfant)

    A défaut de réussir une campagne présidentielle ou aider leur candidate à la gagner certains socialistes n'ont pas perdu le sens des affaires pour écrire des livres sur leur défaite.
    Bien entendu, je plaisante (quoi que ...)
    Mais je trouve certaines manières très indécentes.
    Accessoirement Bertrand se représente à Paris.
    Un véilb' offert pour un vote promis.
    Ca peut valoir le coup non ?
    Dommage que je ne sois pas parisien.

    06/09/07 - 23:10

    Le rythme du combat.

    Et si avant de nous battre pour avoir le droit de nous marier nous arrivions déjà à oser nous tenir par la main sans même y penser... ?

    Et si avant de nous battre pour avoir le droit d'adopter nous arrivions déjà à oser nous embrasser tendrement hors de ghettos matérialisés ... ?

    Avoir un but ultime de reconnaissance, sans même passer par quelques étapes, semble être un raccourci que l'on impose à une société dans laquelle nos amours ne sont que bizarreries pour ceux qui croient encore que les seules histoires possibles sont mixtes, comme dans les contes de nos enfances.

    Je n'ai pas l'âme d'un combattant et j'aimerai toujours dans le secret de mon cœur et de mon âme pour ceux qui restent sourds à la différence qui nous sépare.

    Aimer n'est pas crier.
    Aimer, c'est vivre.
    Pour soi.
    Pas les autres.

    05/09/2007

    05/09/07 - 21:37

    Et après ?

    Se faire discret ou laisser planer que l'ombre d'un moi pour éveiller le désir ou le manque chez les autres.

    Ne pas lasser.

    Se renouveler.

    S’inquiéter d’apprendre des autres et rester ouvert aux propos que l’on ne partage pas toujours, lire, écouter, ... utiliser ses sens jusqu'à l'explosion.

    Disparaître pour renaître, mais rester soi-même en prenant le risque de ne plus être aux yeux des autres au moment de revenir sous le feu des lumières ou des faux semblants.

    J’aime cette idée d’être désiré par les autres. Ne rien dire et attendre.

    Parfois le temps devient néant et les personnes du passé deviennent mémoire.

    Parfois ma mémoire est un océan de néant pour ces personnes du passé que j’ai décidé d’ignorer pendant ce passage dans l’ombre pour mieux réfléchir à ce qui me retient ou les mots qui desserrent ces liens invisibles tissés avec vous autres.

    Ne pas se répéter.

    Toujours imaginer.

    Peut-être se retrouver ?

    04/09/2007

    03/09/2007

    03/09/07 - 01:14

    Extraction

    Sortir de là où je ne suis pas entré réellement, voilà qui surprend. Cependant je me tiendrai à cette décision car mes envies changent.
    Se scléroser dans un monde qui n'est pas le mien et auquel je n'ai aucune envie d'appartenir serait la pire des hypocrisie de ma part.
    Mon intégrité je la garde aussi à la force de ma liberté d'esprit. Les moules je les fuient tout autant que je fuis une certaine vacuité des êtres.
    Je ne suis pas pas plus érudit ou intéressant que les autres que je n'apprécie pas. Je ne jugerai pas à la quantité mais à la qualité de l'autre. L'humanité se perd au profit d'une certaine superficialité. Même si j'aime aussi la superficialité j'aime également la sincérité et la simplicité. Mais ne suis-je pas trop naïf de croire que cela existe ? Je ne crois pas car j'ai réussi à tisser avec mes amis ce que je recherche.
    Tout n'est qu'un théâtre où les acteurs sont les mêmes et le scénario stérile. J'aime l'idée d'être ce spectateur discret qui ne fait qu'observer mais s'ennuie à la longue. J'ai rarement quitté la salle avant la fin d'une représentation mais je me suis déjà endormi. Je n'attendrai pas que mes yeux soient clos pour cette fois-ci prendre la sortie dans l'obscurité et revenir à la vie, un peu comme si je ressuscitais, même si je ne me suis jamais autant senti vivant mais pour d'autres desseins.

    03/09/07 - 00:33

    Vierge et Puceau

    de Gaïens, et c'est très bien...

    01/09/2007

    01/09/07 - 02:16

    Un mirroir de fiction.

    Je suis aussi con, naïf, pathétique, rêveur, fataliste, idiot, insouciant
    qu'elle...

    01/09/07 - 01:36

    Un ami ... un copain... une relation.

    Je me suis extrait de cette conversation, mais il semble qu'un nouveau silence se profile à l'horizon. Je pense qu'il est ailleurs, mais je suis heureux de ne pas faire semblant à être et vivre parmi ceux dont les atomes crochus sont inexistants pour ma part ... a chacun sa conception des choses. Puis-je lui en vouloir ? Absolument pas !

    01/09/07 - 01:16

    Qui êtes-vous ...

    ... dix-huitième ?

    01/09/07 - 01:13

    Ce soir … dans un bar.

    Un homme. Du charme. Un sourire.
    Je le regarde, il me charme, je souris.
    Son regard est insistant, son sourire s’efface, je m’interroge.
    La gêne me gagne, je baisse le regard, je suis perdu.

    Je l’ai déjà vu. Lui pas.
    Ce soir il m’a vu, puisque j’ai baissé le regard.

    Une autre fois… peut-être ?
    Pensez à lui, que je ne connais pas, est bien inutile.
    Je suis troublé et me hais.

    01/09/07 - 00:53

    Oui, mais ...

    Tu as beau être un canon-de-la-mort-qui-tue (ou croc-miam-miam©), je t'écrase ta jolie tronche en live au jeu du baccalauréat.

    ©Scorpiolivier

     

    compteur gratuit

    Un compteur ? Prétentieux va !

    Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

    Car s'instruire ne coûte rien
    Le Mot Du Jour
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