28/10/2007De l'amitiéL'amour est multiforme. La plus simple est la plus belle est probablement l'amitié. Partagée sans arrière pensée donne foi en l'humanité. Rare et précieuse elle s'entretient avec des mots échangés. Et aussi d'une écoute sans juger Je n'aime pas l'idée de publier ce moment de vie privée Aisément, je l'assimile à de la vulgarité Mais parfois il faut déclarer ses amitiés.
De gauche à droite : - Le plus bogoss (*) sur cette photo à savoir votre serviteur - le doudou du mec qui a pété sur mon canapé hier soir (Philippe dit "le doudou bécotant") - le péteur (Olivier) Car l'amitié c'est aussi accepter que ses amis flatulent sur son canapé sans le répéter...
(*)Ceci est un mensonge éhonté assumé ! Constat IIIIl n'y a rien à faire quant à plaire. Constat IIIl me semble que quelque chose m'échappe. J'en ai pleinement conscience car les preuves sont là : irréfutables. Si je faisais preuve d'un peu d'intelligence ou de curiosité je chercherai à savoir quelle est cette chose qui a cassé ou qui ne répond plus aux attente de l'autre. Mais je n'en ferai rien.
Je vais, comme à l'accoutumée, feindre l'étonnement si d'aventure cet autre me parle de ce phénomène qui ne me semble pas si surprenant que cela si j'étais honnête envers moi-même mais certainement pas aimable en son endroit.
Accessoirement, je n'ai pas envie de savoir car, malgré cette déception usuelle qui n'est qu'une répétition dans ma vie, je m'en contrefiche à moyen et long terme. Les choses restent en suspens et alors ?
La vie est une roue qui tourne, on a le choix du sens qu'on souhaite lui donner.
L'ombre reste mon alliée. ConstatJe suis un tel gouffre d'inculture que cela me ferait presque froid dans le dos... brouh ouh ouh. 27/10/2007L'art difficile d'être superficiel.Il y a des personnes, qui sans même vraiment les connaitre et pour des raisons aussi futiles que puériles, sur lesquelles j'aime déverser mentalement et parfois réellement mon fiel.
Pourquoi se gêner ? Ça ne coûte rien et puis accessoirement : n'est-ce point là un sport international dans le cyber espace ? Je m'adapte tout simplement à mon écosystème virtuel.
Je pense pouvoir m'amuser de cette hypocrisie générale à laquelle je contribue parfois de ma langue bien pendue et de mes mots acides à propos de certains.
A l'instar de beaucoup je n'ai pas plus envie de les connaitre qu'eux cherchent à savoir qui je suis vraiment. Il est en effet fort drôle de ressentir ou au mieux apprendre ce que l'autre peut imaginer à mon sujet. Laisser dire, ne jamais faire croire le contraire. Les réputations, réelles ou imaginaires, sont faites pour être entretenues avec détachement et insouciance. Ne jamais tomber dans la vulgarité que de se justifier. Entretenir cette forme de snobisme et antipathie que l'on peut parfois engendrer chez l'autre. Aucun intérêt mais ... à quoi en chercher un puisque cela m'amuse.
Je reste toujours ouvert aux personnes qui viennent vers moi pour savoir vraiment qui je pourrais être et n'assure pas non plus le fait que je puisse plaire, les raisons sont nombreuses. Et c'est tant mieux ainsi car mes prédispositions à faire le moindre effort pour être "adopter" sont nulles. La sincérité est probablement ce qui manque cruellement parfois, et par ricochet je ne tenterai pas de l'être plus que je le suis car au delà des apparences je le suis et ne me censure jamais, même si parfois j'aimerai le faire car je parle trop et ferait bien mieux de garder parfois le silence, car mes carences sont ainsi aisément identifiables et effrayantes. Se compromettre pour plaire est un cauchemar quand l'étau d'une certaine vérité se resserre. Alors je reste qui je suis tentant au maximum de ne pas déraper et être "un autre". Schizophrénie sociale pour être aimer, j'en ai la nausée rien que d'y penser.
J'appréhende un grand nombre de choses avec humour et distance, bien plus qu'il n'y parait. Il hors de question que je me formalise pour des choses ou des actes qui à mes yeux sont occultés car ils ne valent pas la peine d'être relever. Avoir un peu d'auto dérision sur sa propre personne comme je peux le pratiquer parfois n'est pas une mode de fonctionnement où "se vendre" me semble être la règle (mais peut-être me trompé-je... ?)
Maintenant être entier et direct dans une communauté où une certaine superficialité, qui bien dosée peut être amusante, n'offre pas de nombreuses possibilités à s'intégrer. Et là je me pose la question si je suis frustré de ne pas y parvenir ou si cela me convient parfaitement. Ma liberté d'être et d'agir à ma guise sans contrainte communautaire me fait dire que je suis très parfaitement désintégré et je m'en délecte, au risque de déplaire.
Pour joindre l'écrit à l'acte j'ai décidé - suite à ma dernière sortie "publique" - de n'accepter que les invitations "privées". Je m'interdit en effet de participer aux futures activités "grand public" pour des raisons personnelles et être honnête non seulement envers moi-même mais également envers vous.
Connaitre mes limites à ma sociabilité est déjà une force pour moi.
Les mots sont juste de mots. Mes mots ne sont pas ce que je suis. Juste une idée de qui je pense être. Mais ça, ... c'est incompréhensible et très sincèrement : Quand je lis vos mots mon humanité ne peut pas se résoudre à faire autre chose que vous : juger, même si au fond de moi je sais que j'ai tort, mais j'en ai pleinement conscience.
Une clef ? Les paradoxes m'habitent et cohabitent parfaitement. Fuire avant de trop en dire.Exercice si difficile que le silence. Ne pas se taire est souffrance. Ne rien dire, n'être qu'un nuage plein de larmes. Sourire en réponses aux questions. Esquiver une conversation trop intime. Se murer comme seul salut. Se disloquer dans l'esprit de ceux à qui "on a dit". N'être qu'une masse informe de non-réponses. S'y diriger comme un but ultime et n'échanger que l'essentiel pour ne pas assombrir les mots utilisés à mauvais escient. Rareté des mots. Préservation du moi. HonteJ'ai honte d'avoir succombé à faire moi-même une couverture de "Martine", si j'avais su la vulgarité avec laquelle cela pullule ces deux derniers jours sur le journal des inscrits, je me serai abstenu.
Peut-être aurai-je mieux fait de poster la photo d'un chat ou d'un beau gosse. Je ne puis riende ne point vous aimer.
Vous me le rendez bien.
Alors, autant s'ignorer.
Au théâtre ce soir.Vu ce soir une pièce de théâtre "les homos préfèrent les blondes".
Les ficelles du vaudeville et clichés sur les gays étaient bien présents.
Pas de quoi fouetter un SM.
J'ai une petite préférence pour mon chocolat aux céréales importé par mes soins de Suisse.
Quel cruchon de ne pas en avoir acheté beaucoup plus !
Peut-être une intuition sur mon gros découvert à la banque.
Je suis vraiment un mauvais coup !
Moche, fauché et stupide.
25/10/2007Shy guyJe suis grave en manque de ... euh bah hmm itch arf... trop timide pour en parler ici...
Si tu es brun, charmant et adorable tu peux être le X inconnu qui résoudra mon équation momentanée Face à moi un croc-miam-miam© qui mange un gâteau et boit une boisson chaude. Sa manière de mettre la cuillère dans sa bouche est une sorte de métaphore qui me rappelle ma misère sexuelle passagère depuis … un an.
Là j’ai le choix entre :
- Aller à mon rendez-vous professionnel dans moins de trente minutes
- Faire une tentative pour que ce croc-miam-miam© porte autre chose que sa petite cuillère à la bouche…
Les faits :
- Mon rendez-vous est confirmé
- Le risque assuré de me prendre un râteau.
Je suis donc sage et vais de ce pas à mon rendez-vous.
©Scorpiolivier
NDA : pfff il était en survêtement, ça aurait pu être rapide ....et il vient de partir aux commodités...
23/10/2007DécisionJeudi, je prends le hublot, car c'est beau les nuages la nuit... Être ou ne pas être ...... qui me parle ?
Réponse A : Ne pas être
Réponse B : Être.
Bien s'en assurer avant de répondre.
Un anonymat relatif et bien senti, au fond, me sied à la perfection. Les amitiés frelatées ou l’adoption sociale m’effrayent. Electron libre. Même si parfois… mais la sélection est rude. La simplicité n’est pas mon fort.
Timidité mal dégrossie associée à un ego assumé.
C’est noir. C’est blanc. Ce n’est jamais gris. Le doute n’est pas permis. Comme bon nombre : je suis entier.
Métaphore attitudeComment assumer et évoquer ses activités solitaires dans une conversation mondaine :
" Mais très chèr(e) ! J'adooorrre les projections privées !" Panurge attitude
Déplacements et TVCe soir je suis en France et cette superbe chaîne qu'est TF1 est disponible. Là, c'est la Staracademy.
On a tout dit, tout écrit à son propos. On aime ou on déteste : la tiédeur des avis à son endroit reste improbable. La boucherie à jeunes éphèbes ou Vénus (bon presque tous le sont sauf… censuré ) de talent est donc lancée une fois de plus. Qui se souviendra de plus de trois candidats de cette promotion dans deux ans … peu importe.
Une heure de gloire rapide et éphémère. Comment le vivre quand on est jeune ? Aucune idée. Je les plains, sincèrement. Non seulement peu réussissent mais surtout ils sont étiquetés comme le sont souvent la plupart des anciens candidats, car peu ont réussis à s’en affranchir.
Ce qui me gène personnellement c’est que l’originalité n’est vraiment pas de mise. Les prétendants se succèdent mais se ressemblent. Les chansons interprétés sont toujours les mêmes. On reste quand même sur TF1 et le formatage est nécessaire pour que la ménagère de moins de cinquante ans reconnaisse les airs que nos apprentis artistes nous proposent à haute dose de trémolos vocaux.
L'orginalité et morte depuis longtemps. Les clichés sont réconfortants et rassurent.
Sincèrement : entre une carrière de choriste assumée et une carrière solo peu probable je crois que je choisirai la première solution.
Enfin chacun fait les choix qui s’imposent à eux.
Je n’oublie pas que toute émission est pour vendre de la lessive. Alors pourquoi ne pas offrir directement le cd des candidats dans mon prochain baril de Splash Colors Maxi Kool ?
22/10/2007Je suis fracassé.Je n’ai pas vraiment dormi de la nuit, la fièvre n’a cessé de me rappeler que dormir serait au dessus de mes forces. Les cauchemars se sont succédés sans me laisser de répit , tous plus improbables que les autres.
Mes articulations souffrent au moindre mouvement, il suffit que je mette un bras ou un jambe à l’extérieur de ma couette pour sentir la froid me gifler et, reflexe de défense, je me mets à trembler me rappelant mes membres meurtris.
Il a fallu que je prenne sur moi pour me lever à 5 heures ce matin.
Le moindre effort me donne des bouffées de chaleur, me faisant transpirer à grosses goutes avec aisance.
J’ai eu la chance de ne pas attendre trop longtemps le taxi en bas de chez moi, ma tête pendant le trajet était, et est encore, envahie de cette douleur sourde et diffuse sans oublier cette nausée que je me trimballe depuis hier après-midi et que je n’arrive pas à me débarrasser.
L’embarquement est prévu dans plus de 45 minutes, j’espère que mon estomac ainsi que mes intestins capricieux ces deux derniers jours resteront bien sages le temps du trajet, et mieux encore : jusqu’à ce soir l’hôtel.
Il ne me reste plus qu’à espérer que la motivation de découvrir un nouveau pays me fera oublier tous ces petits désagréments.
…
18/10/2007Article caca-proutAprès 10 kilomètres de marche à pied
dans toute son humble journée
Il faut avouer que le petit Olivier
Cherche des candidats pour renifler
ce qui lui reste de ses grand pieds
Vous les foules cessez de vous affoler
A l'intérieur ou l'extérieur de ses souliers
l'odeur que dégagent les pieds d'Olivier
se situe entre la rose et l'églantier.
Y a des gens qu'ont de ses trips parfois que je préfère aux autres laisser !
J'ai failli oublié l'information la plus importante d'hierVendu€La loi du mouton de Panurge...Demain je vais vivre ma première grève comme proche banlieusard.
Je dois avouer que ça m'emmerde de me taper cinq kilomètres à pied pour aller travailler, mais voilà : j'ai une conscience de m'y rendre. Et pourtant, je sais éperdument que je devrais travailler jusqu'à plus de 65 ans.
Je trouve ces grèves abusives et comprends qu'on puisse vouloir conserver des avantages acquis, mais les moyens de l'exprimer via cette grève est une fois de plus un chantage.
Le service minimum devrait être la règle et je me contrefiche de ce que pensent ceux qui travaillent pour la sncf, ratp et consort ... Ils occupent des postes avec une mission d'intérêt public mais je crois plutôt que l'intérêt personnel prime. L'humain reste humain. En effet, pourquoi se soucier de quelques millions de personnes, qui comme moi, vont tout de même se rendre à leurs boulots comme de simples moutons de Panurge et qui ne seront pas plus reconnus par leurs hiérarchies que s'ils n'étaient pas venus...
On a la conscience que l'on s'accorde et on assume nos engagement professionnels dès lors que nos avantages ne sont pas mis en dangers ; mais peut-être trouve-t-on plus de motivation à défendre ce que l'on risque de perdre qu'à acquérir quelque chose que l'on n'a pas. Un droit de grève à deux vitesses ? Un secteur privé qui ne semble l'utiliser qu'en dernier recours et un secteur public, qui probablement fort d'une certaine sécurité de l'emploi, l'utilise de manière plus aisée ?
Le chômage est un argument majeur dans le secteur privé lorsque l'on montre quelques velléités à de nouvelles règles qui n'abondent pas dans notre sens.
La grève est trop souvent (à mon goût) la réponse dans le secteur public quand on évoque le fait de mettre les choses à plat, pour éviter que notre système s'essouffle (comme me le disait justement un ami ce soir) et ne trouve de solutions que dans une urgence où il sera trop tard car tout le monde aura perdu.
Suis-je disposé moi-même à perdre quelques privilèges pour le bien de la communauté ? Autant être honnête : probablement pas. Mais je reste convaincu que la grève n'est pas la solution.
Personnellement je n'ai jamais été pour la grève : je n'en renie pas le principe qui doit rester une liberté dans notre droit, mais elle ne règle certainement pas les problèmes : elle les procrastine dans beaucoup de cas : les gouvernements n'ont jamais eu le courage d'aller aux bouts des réformes annoncées : conserver le pouvoir se paye au prix de compromettre ses véritables idéaux. Les syndicats l'ont bien compris et en joue, même si certaines de leurs missions est essentielles parfois, tout le monde n'ayant pas les mêmes armes pour se défendre face à des employeurs de moins en moins respectueux ou reconnaissants.
Je pense que les personnes qui boiront un vin chaud au lieu de conduire une rame de métro ou de train demain seraient les premiers à râler si par exemples les banques faisaient grève au moment de verser leurs salaires ou que la nounou de leurs mouflets décident de ne pas les garder car elle veut être augmenter et décide de faire grève.
La liberté est un leurre dans notre démocratie
L'égalité qui est inscrit aux frontons de nos institutions est une vaste fumisterie ...
Je n'évoque même pas la fraternité qui dans ce cas s'évanouit.
Je sais que mon articles est bourré de lieux communs et peut avoir des propos paradoxaux : mais c'est le cadet de mes soucis.
Et pourtant, sans chauvinisme aucun, j'aime la France pour ce qu'elle est : un putain de bordel organisé où se plaindre serait mal venu. Il y a toujours pire ailleurs, toujours ... Vous pouvez me répondre "oui, mais il y a mieux", mais je suis exempt d'un sentiment : la jalousie.
Bonne grève à tous. Qu'elle pourrisse au moins ou plus votre quotidien de ce jour qui vient de naître que le mien. 16/10/2007Humour privé... Idée publicité "Moi, grâce à la grève des transports en commun, j'ai des gros mollets." Lente attente ...Les silences sont parfois longs, parfois contrôlés, parfois involontaires. Les vivre alourdissent mon âme et assombrissent ma foi d'être... à mes yeux. A ses yeux. Shy attitudeY a un inscrit qui habite près de chez moi qui ne me laisse pas indifférent, enfin sur les photos qui l'a mis en ligne. Bon après on peut être être très déçu dans la réalité... et pas seulement sur le physique.
Une fois de plus, ne comptez pas sur moi pour vous dire qui il est.
Et si d'aventure il me contactait : je nierai tout, comme je le fais à chaque fois.
Vous voulez quand même un indice ... ? .. Nan, j'plaisante ! Joie intense ...13/10/2007Droit de réponse ?Quelles inutilité et vulgarité que de répondre aux commentaires laissés sur ses propres articles.
En effet, après édition et menues corrections de dernières secondes de mes vomissures écrites, elles sont déjà le passé à mes yeux, ce que certains d'ailleurs ne semblent toujours pas comprendre, mais c'est un autre sujet...
Je ne dérogerai pas à cette règle que je m'impose depuis longtemps et vous laisse le plaisir de découvrir la prose de l'un de mes admirateurs secrets à qui j'apprendrais que je préfère utiliser les balais (dans son jargon balias vieux Français peut-être ?) à d'autre fins...
 Un ballon de rugby dans l'cul.Il suffirait que la coupe du monde de curling ou de lancer du petit pois par la bouche soit organisée en France pour que les publicitaires se jettent dessus pour faire croire que c'est super original d'en mettre un peu ou à l'orgie dans leurs créations (sic).
Il semblerait que ça marche car tout le monde s'est mis au rugby dimanche dernier aux Bois de Vincennes.
Moutons, moutons, gentils moutons ... 12/10/2007Message personnel Je suis trop ... ou pas assez ... pour ... S'effacer. Si tu peux me plaire il ne me reste plus qu'à me taire.
Même si je te regarde je resterai sur mes gardes.
Ton sourire n'est qu'une raison de fuir.
Être ... paraître.
Disparaître.
Les amours inavouées sont vouées à l'éternité.
Les amours évoquées me font trembler ou pleurer.
Les amours réelles m'ont amputé les ailes.
Mais cette saugrenue idée d'être aimer et aimer en retour.
S'immisce en moi, lancinante, de jour en jour...
Mollesse des idéaux.L'idée que certains se font de la liberté d'expression est muselée par leurs principes qui s'apparentent aux meilleurs censeurs pétris de convictions qui moralisent ou interdisent touts propos excentriques ou différents.
A énumérer clair et fort ce qu'on n'aime pas prouve qu'on a beaucoup de difficultés à ne pas penser mou.
Parfois le silence est un luxe qu'il faut savoir s'offrir. 11/10/2007Si.Un si lance le début d'une ère sombre... 09/10/2007En vracNe plus fantasmer sur des photos : comme le dit Mulder "la vérité est ailleurs",
Laisser dire, laisser croire, laisser vivre,
Soirée imprévue très appréciée,
Penser à arrêter de me goinfrer : ça se voit !
Prendre rdv rapidement chez le coiffeur et le sourcils-killer,
Penser à augmenter le thermostat du radiateur avant d'aller faire dodo,
Cesser de mater dans le métro : je vais finir par me prendre un coup de boule, alors que c'est moi qui ai envie de donner un coup de boules,
Les gens passent et s'effacent,
Mon disque dur externe semble HS : je hais la technologie et tous mes films de cul essais philosophiques sont dessus,
Penser à prendre mon billet d'avion rapidement : hors de question que je prenne le train,
Desperate Housewives a repris chez tonton Sam : téléchargement en cours ...
J'ai enfin trouvé un conseiller en look pour mes lunettes : si tout va bien rdv jeudi. Prix à payer : une bière pour que lui mate le cul de T. et que moi j'attende mon prince charmant,
J'ai un rdv dimanche, mais j'avoue ne pas avoir très envie d'y aller mais ce ne serrait pas sympa de ma part d'annuler,
Je ne peux dire de qui il s'agit mais il m'est difficile de savoir quel oeil regarder quand cette personne quand elle me parle à un strabisme,
Non rien n'est pensé à l'avance ou presque : je ne m'en souviens déjà plus,
Toujours pas répondu à mes messages en attente : et si je les effaçais ?
Je sais ce que je veux pour mon anniversaire mais je devrais changer d'amis et de famille pour l'obtenir,
Ca m'emmerde cette histoire de disque dur externe,
Les ricochets semblent inexistants : j'en prends l'habitude,
VIP ou Bottin mondain ? Je choisis l'exit
Référence le retour "why do we hide, what we fell inside ?"
Je croise les doigts pour obtenir ce disque !
Vous y croyez vous ? Et pourtant c'est vrai,
Et si je cessais...
STOP.08/10/2007Drama Queen : La déception "You're out of fashion Your moment's over"07/10/20071 semaine.
Il y avait ceux que l'on découvre.
Ceux que l'on aime.
Ceux que l'on apprécie revoir.
Ceux que l'on n'aime pas.
Ceux que l'on désire secrètement.
Ceux avec qui le silence restera la règle.
Merci à Ayrton pour cette soirée qui fût, et je suis sincère, très agréable.
Sans conteste ma préférée depuis que je connais ce site.
N'entre pas dans la règle les soirées réellement privées avec les inscrits que j'aime.
Quelqu'un a délibérément oublié son cœur dans le métro cette semaine Alors que le mien est toujours à volerPensée à voix haute (back)En lisant le journal des inscrits je m'amuse de voir que sous des volontés de vouloir promouvoir la liberté d'expression, certains prennent souvent les mauvais exemples pour illustrer leurs propos.
Etrange sentiment d'avoir affaire à de vieux réac ou esprit partisan qui ne sont qu'à mes yeux d'affreux intégristes aux idées bien plus bridées qu'il n'y parait.
Enfin, j'espère pour eux qu'ils n'ont pas conscience du ridicule de leurs propos, car parfois ça laisse désirer quant à leur intégrité intellectuelle. Autant mettre ça sur la bêtise passagère.
Quand je serai Mister Europe, je serai vraiment pour la paix dans le monde. Et vous, quel sera votre projet ?
06/10/2007Rentre le bide !Si mon diététicien prenait connaissance ce ce que j'ai mangé aujourd'hui il regretterait de m'avoir comme client et me demanderait gentiment de sortir du programme "statistiques & résultats" auquel il m'a demandé de participer pour quantifier le succès de ses méthodes sur ses patients.
Mais là encore un article pour rien car je ne consulte pas de diététicien.
Par contre je chercherai bien l'adresse d'un chirurgien esthétique hard discount pour quelques modifications légères... Simplet.Déjà je n'affiche pas la liste, mais si je venais à le faire sous l'emprise d'une drogue quelconque il s'avèrera qu'elle est loin d'être un bottin mondain. Non pas que je fuis les Variées Impotentes Personnes , mais je n'ai vraiment pas grand chose à partager avec elles.
Parfois les rencontres manquent de vérité, même photocopiées dans le temps.
Scratch le chat ...Pourquoi je n'arrive pas à me lâcher et à être super méchant parfois ... faut dire qu'il y a des ces perches tendues ici-même !
Faut pas croire, mais derrière mon physique de bogoss je suis une vraie ordure ! (*)
(*) J'en connais déjà qui rigolent à lire ces quelques lignes, d'autres qui pleurent, mais les plus distrayants pour moi sont ceux qui me prennent au premier degré .... Emission de "relooking"Je viens de me faire une remarque intelligente (même pas mal d'ailleurs) en regardant d'un oeil (je vous rassure, ce n'est que pour la formule, je n'ai pas clos l'une de mes paupières non plus) l'émission qui vient de passer sur M6 sur un relooking.
En fin de compte le procédé est assez simple : une typologie = un look.
Après on s'étonne que tout s'uniformise, mais là pour le coup ... on est en plein dedans.
Article simplifié pour les neuneus :
T'est gros, t'es moche ... tu n'iras pas dans cette émission ou au mieux tu ressembleras à Demis Roussos à la fin du programme. Tout s'expliqueJe comprends pourquoi on m'aime pas : j'ai des messages en attente depuis le 15 du mois dernier...
D'un autre côté certains ont mon numéro de téléphone aussi...
Et hop, encore un article pour se faire des amis ! 05/10/2007RéalisteIl eut été extravaguant que cet acte s'inscrive dans la durée. Réaliste, je me suis préservé, à raison. Article annuléJ'ai souhaité aborder un thème qui m'est très cher sur ce site Internet, mais je ne le ferai pas. Partir avant de laisser les larmes jaillir.Ce jeu m'épuise mais surtout m'attriste, à la limite des larmes.
Jamais je n'aurai l'occasion ou l'accord de le serrer dans mes bras, l'enveloppant de mon étreinte affectueuse, comme pour préserver sa beauté mais surtout son charme insolent.
La jeunesse, l'entre-deux âges. Un monde, des mondes.
Un visage, et un autre. Le jour, la nuit.
Je fuis avant qu'il ne soit trop tard et qu'un seul coeur n'expolose : le mien.
Qui es-tu ?
Je sais qui je suis pour ne pas caresser le rêve de ce qui ne sera jamais : un nous Tant d'effort ...... pour rien !
Tous mes espoirs placés dans mon fessier censuré ont été infructueux et cette barre des "cent" n'a pas été plus franchie le jour de sa publication que les suivants.
Nul besoin de vous assurez que ma prostitution pour cette virtuelle course à l'audimat cessera à un arrière délicatement modifié au flou gaussien agrémenté de quelques nuages et que jamais le devant se montrera pour assouvir cette quête de popularité virtuelle perdue.
Je sens déjà poindre la fin d'un règne virtuel qui jamais ne s'est entamé, au grand damne de l'intéressé, ce charmant Scorpiolivier.
Non, mais ce blog c'est vraiment du grand n'importe quoi ! 03/10/2007Total f(l)outage de gueule ElémentaireJe reste convaincu que si par mégarde je devais me faire un piercing extrêmement discret au nombril, un anneau nasal pour bovin n'y suffirait pas... Pour moins de frustration.Je propose de relever les critères du croc-miam-miam© (ou bogoss pour le commun des mortels) à la hausse.
En effet, il est vraiment inadmissible qu'il y ait du matin au soir autant de croc-miam-miams© qui traversent mon champ visuel !
Il va me falloir revoir un peu tout, car je vais finir par me déplacer une cervicale !
A moins de tirer un coup pour libérer un peu la bête qui se rétracte en moi
©Scorpiolivier 02/10/2007Audimat : Les résultats, leurs conséquencesAvertissement : ceci n'est pas un article de ni de , ces derniers ont beaucoup plus de goût dans la sélection des clichés retenus pour parution sur leurs blogs respectifs.
Il faut en venir au fait : le mois de Septembre fut une véritable catastrophe industrielle quant à la fréquentation de mon ô combien estimé journal en ligne.
La journée du 26 septembre a bien failli faire naître en moi une érection satisfaction avec 93 visiteurs uniques, laissant présager une pointe à plus de 100 avant la fin du mois... mais il n'en fût rien, les jours suivants ayant été encore plus enfoncés dans les abysses de l'indifférence générale.
Mon idée primaire était de publier une photo osée de ma personne afin de faire grimper l'audience, mais je n'ai pas retrouvé cet unique cliché de mon postérieur alors j'ai renouvelé l'exploit ce soir pour m'assurer un succès d'estime et enfin dépasser cette barre fatidique des 100 visiteurs quotidiens qui me font tant fantasmer depuis que je ne les obtiens plus depuis un mois maintenant.
Mais la raison l'a emporté sur la prostitution passive virtuelle (bien que je sois tout de même plus actif réellement et pas du tout péripatéticien de métier ) et je vous propose chers lecteurs perdus une photo de mon coude et un morceau de mon genou gauches, qui je l'espère, auront pour résultat final : faire augmenter les visites de mon journal en ligne.
Joli coude non ?
Mon journal sur GA c'est beaucoup de bla bla mais aussi beaucoup de n'importe quoi.01/10/2007Syntax ErrorLa répétition est l'amer du non-savoir.  |
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Un compteur ? Prétentieux va !Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires.
Bonne visite. Car s'instruire ne coûte rien
Merci au webmaster pour l'autorisation |