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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

16/07/2007

16/07/07 - 21:44

De la redondance de la thématique de l'Art Septième.

Il est temps de monter au créneau et commencer à combattre les scénaristes, mais principalement les réalisateurs et acteurs qui acceptent de participer à de tels films, qui ont une ou plusieurs histoires d’amour principales ou sous-jacentes dans leurs scénarii.

Pourquoi ca bisouille-fuckouille dans chaque film alors que ce n'est pas toujours nécessaire pour l'intrigue ?

Les histoires d’amour et le romantisme n’est qu’une vue de l’esprit pour gogos !

Et moi, Gogo 1er, je gobe à toutes ces belles histoires d’amours projetées sur toile blanche dans la pénombre (ne voyez pas là de métaphore borderline - pour reprendre une expression à la mode – en relation avec des pratiques solitaires la nuit dans des draps clairs) !

Et grand nigaud que je suis, je me dis que ces histoires dans lesquelles j’entre aisément (toujours aucune métaphore encore ! Bande de vicieux !) peuvent m’arriver dans la vraie vie. Pas celles qui se déroulent derrière un écran d’ordinateur, un salon de discussion ou une soirée virtuo-mondaine (« no offense intended » comme dirait les anglophones et puis ce serrait indécent que de « spiter dans the soupe »). Pour de vrai !

Entre une heure et demie et trois heures, d’une à quatre fois par semaine, je me dis que l’amour est peut être derrière un crocodile géant, une soucoupe volante, au fin fond d’un pays imaginaire, dans une taente en surveillant des vaches, au milieu de tombes, ou entre deux bombes qui explosent… Mais cela n’existe pas !

Ma vraie vie sentimentale se limite à regarder un charmant mec dans le métro qui m’écrase les orteils en me poussant Place Clichy pour s’assurer d’entrer dans la rame de métro bondée, à tomber amoureux de mon voisin de cantine quand il me demande de lui repasser le plat de boudin noir-purée, à m’imaginer recevoir un bisou volé dans le cou d’un inconnu qui achète ses tongs …euh non pas des tongs, c’est trop moche les tongs… des dvd de films pornographiques classiques chez Mamefour ou Carrefouth, à avoir des pensées érotiques quand je vois un mec brun super charmant lire le catalogue des-vêtements froid-moi-jamais-! à la terrasse d’un bar.

Alors s’il vous plait les mesdames et les messieurs du cinéma intergalactique : cessez de me faire croire que l’amour existe : moi je n’y crois plus.

Inspirez-vous un peu de Gogol 1er et de sa misérable vie sentimentale et sexuelle pour écrire les histoires d’amours dans vos futures productions.

Non seulement ça risque d’être drôle, mais en plus, réaliste. Bon si on pouvait gommer un peu mon côté Mr Bean et Elephant man, je ne dirai pas "non". C'est pour de faux le cinéma aussi... on peut un peu s'arranger avec la réalité.

On me dit que le cinéma c’est fait pour rêver ?

Alors je me suis encore fourvoyé dans un article pathétique et inutile avec l’espoir secret qu’un beau brun charmant me lise et tombe fou éperdument amoureux de moi et me déclare sa flamme avec un romantisme qu’on ne voit qu’au… cinéma.

Pfff…

Mes cinq derniers films vus :
- Les chansons d’amour
- Je déteste les enfants des autres,
- The bubble,
- Two days in Paris,
- Delirious.

Mon prochain film :
- La vie des mouches noires en climat tempéré par un réalisateur slave.

commentaires

16/07/07 - 22:11

tu n'as pas passé un bon moment au cinéma, toi !

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