Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

21/08/2007

21/08/07 - 00:41

J'ai lu ...

Les mots des autres n'apaisent jamais les peines ou les drames du passé. Je viens de découvrir une histoire qui est arrivé à l'un des membres de ce site et j'avoue que j'ai été bouleversé. Il m'aurait été facile d'apporter un mot supplémentaire en commentaire pour le soutenir ou lui témoigner ma sympathie mais j'ai décidé de ne pas le faire : Cette personne n'est pas "pitoyable" dans le sens où elle n'attend pas de pitié. Elle n'attend qu'une chose qui n'arrivera jamais : le retour de l'autre.

Il se peut aussi qu'un autre traverse sa route : c'est vraiment tout le mal que je lui souhaite et il ne trahira pas l'autre que de se tracer une nouveau chemin avec cet être providentiel. C'est mon avis. Même si il est cruel de croire que l'on trompe l'autre à travers la vie. A travers la mort... Et pourtant, il vivra à jamais dans son coeur : L'amour est indélébile.

Ce qui me fait le plus mal dans cette histoire c'est qu'elle est proche. Il suffit d'un clic pour entrer en contact avec cet être meurtri dans tous les sens du terme mais pour lui dire quoi ? Des banalités qu'il a du entendre des dizaines de fois. Peut être ces mots l'aident-il mais je n'y crois pas vraiment tout comme je ne suis pas habilité à penser à sa place.

Il est fort peu probable qu'il lise ou se reconnaisse dans ces quelques mots mais cela n'est pas grave. C'est aussi un choix de ma part que de le laisser tranquille et le remercier de son témoignage. Pas pour l'histoire en elle même mais pour sa façon de nous mettre en garde d'une violence gratuite d'êtres dépourvus de respect.

Je pense que nul autre que soi-même peut comprendre ou ressentir ses propres douleurs. Qu'elles soient superficielles ou profondes. Les mots peuvent être réconfortants comme insupportables. Nous sommes tous différents et pour ma part j'ai appris par le passé que ne pas s'entendre sur ses douleurs est la seule manière de me sortir d'une spirale infernale autodestructrice mentalement. Et sincèrement, en comparaion mes douleurs sont ridicules.

Tout à coup j'ai peur... car rien n'est acquis.

Mais je le savais déjà.

commentaires

21/08/07 - 06:39

Bonjour matinal,
... mais ce recul que tu prends à ne pas exaucer ton désir de t'approcher de lui, t'apporte-il de la frustration ?

(le psy de service lol)

24/08/07 - 23:46

j'aime bien ton texte, je crois qu'il te ressemble...

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.

 

compteur gratuit

Un compteur ? Prétentieux va !

Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

Car s'instruire ne coûte rien
Le Mot Du Jour
Merci au webmaster pour l'autorisation